lundi, janvier 07, 2008

Anna...

J’ai longtemps attendu ta réponse, et je l’attends toujours. Après ces rendez-vous rapides sur la pause de midi, là j’ai faim de te connaître mieux.

Maintenant, j’ai envie que tu me parles davantage. J’ai envie que ta voix, douce comme la soie et pétillante comme une boisson fraîche vienne enchanter mes oreilles. J’ai envie que tu me dises ce que tu aimes et ce qui te blesse. Ce qui t’étonne et ce qui t’excite. Tout simplement, tout doucement.

Maintenant, j’ai envie de te parler davantage. Te dire que j’ai adoré ta tenue, que tu portes avec une élégance raffinée tes bottes marrons avec ta jupe. Je te l’ai déjà dit, mais je te redirai une nouvelle fois, que tu as des cheveux absolument magnifiques, qui se marient si bien avec ton sourire et la douceur de ton regard.
Je te redirai que j’ai vraiment envie que tu sois bien, que tes inquiétudes s’évanouissent, toi qui mérites si fort la sérénité…

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Ce matin, je suis passé à coté du grand pont qui enjambe l’Atlantique. J’ai vraiment eu envie de le franchir pour venir te voir, mais je ne l’ai pas fait… Mais j’ai vu dans ce pont, à la lumière naissante du jour, comme la promesse d’un accord de ta part…

J’ai longtemps attendu ta réponse, et je l’attends toujours.

Je sais que si tu m’autorises à franchir le seuil de ta maison, je serai doux avec toi. Je saurai te prendre doucement la main, te chuchoter des mots à tes oreilles. Peut-être qu’un baiser sera échangé, peut-être un seul et unique baiser, mais s’il est orné de ton sourire, alors tu me rendras heureux.

Je sais que si tu m’autorises à franchir le seuil de ta maison, je poserai ma main sur ta nuque et te caresserai tendrement, juste comme çà, pour te faire passer la tension de la journée. Pour t’apaiser.

Jeudi, je voudrai te dire combien j’aime être à tes cotés…

Tout doucement, juste à ton oreille.

Oui, juste comme çà…

Juste pour toi, Anna …