mercredi, juillet 23, 2008
Rachmaninov had big Hands
Voilà typiquement le genre de délire que j'adore. Pour les non-mélomanes, qu'ils écoutent quand même ces 2 minutes et demie de show comique mais d'un professionnalisme étourdissant. Le pianiste rappelle que Rachmaninov avait de grandes mains et pouvait jouer des morceaux de piano particulièrement balèzes (pour ceux qui ne savent pas : pour un humble mortel, Rachmaninov, c'est in-jou-a-ble !). Regardez la parade qu'il a trouvée, et le minutage qu'il a fallu caler pour que le morceau ressemble a quelque chose !
Régalez-vous !
09:16 Publié dans ♣ Ibid insolid [2] | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : société, musique, musique classique, artiste, gag, humour, rachmaninov
lundi, juin 30, 2008
Lévy Ouindi
Prononcez "Lévy Ouindi", c’est à dire comme c’est écrit, quoi…
Bon, en fait, faut que je vous explique…. J’ai assisté un après-midi de juin à une conférence en anglais… On était une quinzaine dans une salle, assis sur des chaises un peu raides.... Bref, rien d'original jusque là... Le truc très chiant, quoi.... Mais comme le repas du midi était plutôt classe et généreux, j’ai eu du mal à me mettre au taf en début d’après-midi….. Et j'ai dû laisser mon esprit voguer (vive la rose), et puis bon, faut aussi le dire, j’ai pas forcément le talent inné des langues étrangères, et maille ingliche iz notte flouidy !! (ben ouep ! jsuis pas comme certaines d’entre vous qui sont à l’aise dans la langue de Maggy Tas d’chair … isn’t it, Sid ?….).
Bref (comme dirait Pépin), j’ai soudainement dû ressentir l'imminence d'un sommeil arrivant à pas feutrés dans mon esprit déjà détaché du bruit ambiant..... et hop, çà m'a fait soudainement une secousse.
Hein ?... quoi, keskia ? Y dit quoi le monsieur ?
Et là, j'entends "Lévy Ouindi".... sûrement que c'était une fin de phrase alambiquée dont je n'ai pas pipé le sens et dont les mots, même si je les avais entendus, n'auraient pas eu franchement l'écho souhaité dans mon esprit un peu franchouillard...
Ah ! Mais si, je sais (me suis-je dit tout seul personnellement à moi-même) : Lévy Ouindi, çà pourrait être un excellent nom pour l’animal de la vieille Babeux, la mère des amis que nous connaissons tous depuis longtemps : Edwin et Gaétan. Disons que leur mère (que je n'ai pas encore présentée) s’appellerait Simona (çà, çà me paraît évident qu'elle s'appelle Simona, me demandez pas pourquoi, j'en sais rien... comme çà, une intuition poétique..... [NDLR : arrête tes conneries et abrège, les lecteurs, çà commence à les gaver tes délires à deux balles !!]), et qu’elle aurait un animal qui s’appellerait Lévy Ouindi. Ça vous va ? De toute façon, z'avez pas le choix, puisque j’ai décidé. Et toc.
Donc, (roulement de tambour : RRRRRRRRrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrr !!!! RRrrr !!!!! ), je vous présente Lévy Ouindi, l’animal des Babeux. Un animal qui a grandi à Vergonghéon (et ben !!), l'animal de comagnie fidèle à la vieille Simona Babeux.
Applause, please !!
Euh… ah, j'vous ai pas dit ce que c’était comme animal (suis-je sot, parfois !). Vous avez des idées sur la race de la bestiole ? A première vue, je verrais bien un escargot. Tout baveux, lent (et en plus il souffrirait d’herpès)…
Z'en pensez quoi ?
;-)
Amis de la poésie…..
08:00 Publié dans ♣ La famille Babeux | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : société, délire, humour, ecriture, litterature
jeudi, juin 12, 2008
Pipi avec vue

11:33 Publié dans ♣ Ibid insolid [1] | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : insolite, société, pratique, humour
vendredi, juin 06, 2008
La recette du poulet au whisky...
- Acheter un poulet d'environ 1,200 kg et une bouteille de whisky.
- Prévoir du sel, du poivre, de l'huile d'olive et des bardes de lard.
- Vérifier que vous avez un tube de mayonnaise, on ne sait jamais.
- Barder le poulet, le saler, le poivrer et ajouter un filet d'huile d'olive.
- Préchauffer le four à température moyenne (220°C ou thermostat 5) pendant 10 minutes.
- Se verser un verre de whisky et le boire.
- Mettre le poulet au four dans un plat de cuisson approprié.
- Se verser un verre de whisky et le boire.
- Renouveler cette dernière opération.
- Après un quart beurre, fourrer l'ouvrir pour surbeiller la buisson du coulet.
- Brendre la vouteille de biscuit et s'envoynet une bonne rasade.
- Après un tard .... un far t'heure. abrès un moment quoi, dituber jusqu'au bour.
- Oufrir la borte, reburner, revourner... mettre le noulet dans l'aurte sens.
- S'asseoir sur une butain de chaise et se reverdir 2 ou 3 verts de ouisti.
- Buire, tuire, cuire le loulet bandant une deni-heure.
- Et hop ! 3 berres de blus.
- Se rebercer une bonne voulée de poulet... non de visky.
- Rabasser le loulet (qu'est tombu bar terre), l'ettuyer et le voutre sur un blat.
- Se béter la fihure cause du gras sur le barrelage de la buisine.
- Ne pas essayer de se reveler.
- Déciver qu'on est bien par derre et binir la mouteille de misky.
- Blus tard, ramber jusqu'au lit, dorbir ze qui reste de la muit.
- Le lendemain matin, prendre un Alka Seltzeir, manger le poulet froid avec de la mayonnaise en tube et nettoyer le bordel que vous avez mis dans la cuisine.
19:14 Publié dans ♣ Norio rigolo [2] | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : cuisine, recette, insolite, humour, gag, société
jeudi, mai 15, 2008
Six louettes
Une fine silhouette,
Vague dans le gris,
Vogue dans sa lumière.
Cette fine silhouette,
Equivoque dans la pluie,
S’enrubanne dans son mystère.
Pour cette silhouette,
Timide à l’envi,
Entre le Ciel et la Terre (*),
Que ces mots retombent sur sa tête,
Comme d’une forêt de confetti,
Chassant les rames des trimères.
Et n’oublie pas, Isacette (**),
Que respire derrière mes folies,
La tendresse du Pythière (***).
Tiré de Sénèque (« C’est quand qu’on tue l’archevêque ? » ; 345 après JC).
- Photographie de Marc "Verrat"...
- Décors de John Lennon
- Costumes de Georges Babeux
- Mise en scène de Agläe du Bois de la Vigne
(*) : correction librement apportée par Goethe le 11 décembre 1676, après la brûlure de cette partie du-dit-document suite à l’incendie d’une station-service.
(**) : meilleure amie de Shakespeare. On voit ici toute l'influence de la langue anglaise sur l'oeuvre de l'écrivain.
(***) : du décrovinchien « Pythièéaas, pythièéréus », signifiant écrivain. Le traducteur, pourtant naturellement doué, a laissé ce mot d’origine pour conserver la rime.
11:51 Publié dans ♣ Mi-ganesh mi-ganach | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : poésie, littérature, délire, humour, joke, société, parodie
dimanche, avril 27, 2008
La famille Babeux : approche conceptuelle
"Approche conceptuelle".... pfffff quelle connerie ce titre... quand je veux être pompeux, je fais fort, non ? Déformation professionnelle, sans doutes....
Surtout quand vous saurez ce qui m'a donné l'idée de créer cette nouvelle catégorie "La famille Babeux"... En fait, c'était un matin, dans un des hôtels où mes rendez-vous professionnels m'entraînent souvent. Je m'étais levé, la tête dans le cul (comme d'hab), et par réflexe j'avais allumé la télé.... Histoire que William Leymergie, à défaut de me coller une beigne, puisse de sa doucette voix me remettre dans le monde des vivants. Et alors, loin de m'intéresser à son discours (moi, à 6h00 du mat', je m'intéresse à assez peu de choses, à vrai dire), j'ai entendu la voix d'un journaliste parler du Zimbabwe. Et moi j'avais compris "Christine Babeux" au lieu de "Zimbabwe". Bon, oui, j'étais complètement dans les choux et mes esgourdes étaient vraiment en mauvais état.... Mais EUREKA !! m'étais-je dit : "Cà pourrait faire un thème sympa, çà, que de parler sur mon blog de Christine Babeux".... Comme quoi, on est bien peu de choses, non ?...
Donc, tu comprends pourquoi, chère lectrice, quand je parle d'approche conceptuelle, c'est à prendre au 20ieme degré !!
Mais (miaou....), revenons à nos moutons (ah ! je me trompe souvent ! "miaou", c'est le chat, pas le mouton)... Alors j'ai pensé que je pourrais vous parler de la vie des membres de cette famille.... Oserai-je dire que cette famille Babeux, c'est en quelque sorte mes "Rougon-Macquart" à moi ? Mmmmouais.... comparer les deux familles, c'est un peu comme comparer Zara à Monoprix....
Mais maintenant, j'arrête ma logorrhée. Promis. Je me propose, au fil des notes, de donner du corps à cette famille (et pas forcément un corps avec des gros seins.... quoique.... Hmmmm). Imaginer que cette famille est originaire de Vergonghéon (c'est dans le Puy de Dôme), et qu'ils sont tous plus ou moins fans de Pétula Clark... Prometteur, comme début, non ?... Alors de temps à autres, je vous ferai une note sur l'un des membres de cette famille. J'en profiterai pour passer des messages qui me sont chers, comme certains relatifs à des aspects stupides de notre folle société.
De votre coté, si vous avez des idée, des thèmes.... n'hésitez pas à me les suggérer !
J'ai pas été clair ? Euh, possible. Y a des jours comme çà.... Mais : à bientôt pour l'histoire du premier personnage !
18:41 Publié dans ♣ La famille Babeux | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : société, femme, homme, politique, délire, humour, ecriture
mardi, avril 22, 2008
Bonaparte et les chiffres
Le hasard des chiffres... Les chiffres et l'histoire.... Ecoutez un peu çà...
Tout d'abord, on se rappelle tous ensemble notre leçon d'histoire de la classe de 5ieme : Napoléon est mort en mai 1821.
Mais si l'on "colle" le mois (5) et l'année de son son décès (1821), cela donne : 51821.
Maintenant, si l'on sépare cette série de chiffres comme suit : 51, 8, 21... Cela donne quelque chose d'assez étrange. Ben ouep ! Le monsieur, quand il est mort, il avait.... 51 ans, 8 mois... et 21 jours...
Etonnant, non ? Parfois, l'histoire et les chiffres se combinent pour nos offrir des clins d'oeil surprenants ! Et vous pourrez même épater vos copains lors d'un prochain dîner entre potes !

18:09 Publié dans ♣ Ibid insolid [1] | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : histoire, tradition, société, politique, napoleon, bonaparte, humour
dimanche, avril 20, 2008
C'est dimanche...
Dimanche 6 heures du matin, l'homme se lève sans faire de bruit pour ne pas réveiller son épouse. Il charge son VTT dans la voiture, et s'en va.
Arrivé sur le parcours il se met à tomber des trombes d'eau. Sa matinée est foutue, il décide de rentrer chez lui. Il se déshabille sans faire de bruit, et se recouche doucement tout prêt de son épouse, et lui chuchote à l'oreille : « Il pleut comme vache qui pisse ».
Elle lui répond : « Quand je pense que l'autre connard est en train de pédaler... »
09:05 Publié dans ♣ Norio rigolo [1] | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : gag, humour, histoire drole, société, sport, cyclisme
dimanche, avril 06, 2008
Donnez-nous aujourd'hui notre pain de ce jour...
Les dirigeants de Coca-Cola se rendent personnellement au Vatican pour faire une offre au Pape :
- Votre Sainteté, nous vous proposons 5 millions de dollars par mois pour que vous changiez dans le Notre Père la phrase "donne-nous aujourd'hui notre pain quotidien" par "donne-nous aujourd'hui notre Coca-Cola quotidien".
Après un moment d'hésitation, le Saint Père répond :
- Nous ne pouvons pas faire cela, mon fils...
Quelques mois plus tard, ils reviennent avec une nouvelle proposition revue à la hausse :
- Votre Sainteté, notre firme vous offre 300 millions de dollars par an si vous changez dans le Notre Père la phrase "donne-nous aujourd'hui notre pain quotidien" par "donne-nous aujourd'hui notre Coca-Cola quotidien".
Après avoir marqué un temps de réflexion, le Saint Père répond :
- C'est impossible, nous ne pouvons pas faire cela, mon fils...
Mais les dirigeants de Coca-Cola insistent, obtiennent une nouvelle fois d'être reçus et lui présentent une nouvelle offre :
- Votre Sainteté, notre firme a décidé d'offrir un milliard et demi de dollars par an à la Sainte Eglise si vous acceptez de changer dans le Notre Père la phrase "donne-nous aujourd'hui notre pain quotidien" par "donne-nous aujourd'hui notre Coca-Cola quotidien".
Après un temps de cogitation intense, le Saint père se retourne vers son secrétaire et demande:
- Il se termine quand, notre contrat avec les boulangers ?
11:46 Publié dans ♣ Norio rigolo [1] | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : humour, société, religion, gag, histoire drôle, pape, économie
mardi, avril 01, 2008
Ouille !!!
Le gag du premier avril, on dirait ?...
N'ayons plus peur des maux...
Hihihi...

16:55 Publié dans ♣ Norio rigolo [1] | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : joke, société, gag, talc, humour, premier avril

