mardi, avril 22, 2008
Bonaparte et les chiffres
Le hasard des chiffres... Les chiffres et l'histoire.... Ecoutez un peu çà...
Tout d'abord, on se rappelle tous ensemble notre leçon d'histoire de la classe de 5ieme : Napoléon est mort en mai 1821.
Mais si l'on "colle" le mois (5) et l'année de son son décès (1821), cela donne : 51821.
Maintenant, si l'on sépare cette série de chiffres comme suit : 51, 8, 21... Cela donne quelque chose d'assez étrange. Ben ouep ! Le monsieur, quand il est mort, il avait.... 51 ans, 8 mois... et 21 jours...
Etonnant, non ? Parfois, l'histoire et les chiffres se combinent pour nos offrir des clins d'oeil surprenants ! Et vous pourrez même épater vos copains lors d'un prochain dîner entre potes !

18:09 Publié dans ♣ Ibid insolid [1] | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : histoire, tradition, société, politique, napoleon, bonaparte, humour
lundi, février 04, 2008
2015 chez Speed-Pizza...
Nous sommes en 2015. L'esprit "néfaste" de 68 est enfin révolu. La France a repris goût au travail, grâce à la nouvelle loi de sécurité intérieure, le croisement des fichiers est enfin autorisé et permet, pour notre bien être et notre sécurité, l'affichage des informations en temps réel.
Illustration : Voilà à quoi pourrait ressembler la commande d'une pizza en 2015.
- Standardiste : 'Speed-Pizza, bonjour.'
- Client : 'Bonjour, je souhaite passer une commande s'il vous plaît.'
- Standardiste : 'Oui, puis-je avoir votre NIN, Monsieur ?'
- Client : 'Mon Numéro d'Identification National, oui, un instant, voila, c'est le 6102049998-45-54610.'
- Standardiste : 'Je me présente je suis Habiba Ben Said, merci Monsieur Jacques Lavoie. Donc, nous allons actualiser votre fiche, votre adresse est bien le 174 avenue de Villiers à Carcassonne, et votre numéro de téléphone le 04 68 69 69 69. Votre numéro de téléphone professionnel à la Société Durand est le 04 72 25 55 41 et votre numéro de téléphone mobile le 06 06 05 05 01. C'est bien ça Monsieur Lavoie ?'
- Client (timidement) : ' Oui !!'
- Standardiste : 'Je vois que vous appelez d'un autre numéro qui correspond au domicile de Mlle Isabelle Denoix, qui est votre assistante technique. Sachant qu'il est 23h30 et que vous êtes en RTT, nous ne pourrons vous livrer au domicile de Mlle Denoix que si vous nous envoyez un XMS à partir de votre portable en précisant le code suivant AZ25/JkPp+88'
- Client : 'Bon, je le fais, mais d'où sortez-vous toutes ces Informations ?'
- Standardiste : 'Nous sommes connectés au système croisé, Monsieur Lavoie.'
- Client (Soupir) : 'Ah bon !.... Je voudrais deux de vos pizzas spéciales mexicaines.'
- Standardiste : 'Je ne pense pas que ce soit une bonne idée, Monsieur Lavoie.'
- Client : 'Comment ça ???...'
- Standardiste : ' Votre contrat d'assurance maladie vous interdit un choix aussi dangereux pour votre santé, car selon votre dossier médical, vous souffrez d'hypertension et d'un niveau de cholestérol supérieur aux valeurs contractuelles. D'autre part, Mlle Denoix ayant été médicalement traitée il y a 3 mois pour hémorroïdes, le piment est fortement déconseillé. Si la commande est maintenue, la société qui l'assure risque d'appliquer une surprime.'
- Client : 'Aie ! Qu'est-ce que vous me proposez alors ...?'
- Standardiste : 'Vous pouvez essayer notre Pizza allégée au yaourt de soja. Je suis sûre que vous l'adorerez.'
- Client : 'Qu'est-ce qui vous fait croire que je vais aimer cette pizza ?'
- Standardiste : 'Vous avez consulté les 'Recettes gourmandes au soja' à la bibliothèque de votre comité d'entreprise la semaine dernière, Monsieur Lavoie, et Mlle Denoix a fait, avant hier, une recherche sur le Net, en utilisant le moteur http://www.moogle.fr/ mots clefs 'soja' et 'alimentation'. D'où ma suggestion.'
- Client : 'Bon d'accord. Donnez m'en deux, format familial.'
- Standardiste : 'Vu que vous êtes actuellement traité par Dipronex et que Mlle Denoix prend depuis 2 mois du Ziprovac à la dose de 3 comprimés par jour et que la pizza contient, selon la législation, 150mg de Phenylseptine par 100g de pâte, il y a un risque mineur de nausées si vous consommez le modèle familial en moins de 7 minutes. La législation nous interdit donc de vous livrer. Par contre, j'ai le feu vert pour vous livrer immédiatement le modèle mini.'
- Client : 'Bon, bon, ok, va pour le modèle mini. Je vous donne mon numéro de carte de crédit.'
- Client : 'J'irai chercher du liquide au distributeur avant que le livreur n'arrive'.
- Standardiste : 'Ça ne marchera pas non plus Monsieur Lavoie, vous avez dépassé votre plafond de retrait hebdomadaire.'
- Client : 'Mais ? Ce n'est pas vos oignons ! Contentez-vous de m'envoyer les pizzas ! J'aurai le liquide. Combien de temps ça va prendre ?'
- Standardiste : 'Compte-tenu des délais liés aux contrôles de qualité, elles seront chez vous dans environ 45 minutes. Si vous êtes pressé, vous pouvez gagner 10 minutes en venant les chercher, mais transporter des pizzas en scooter est pour le moins acrobatique.'
- Client : 'Comment diable pouvez-vous savoir que j'ai un scooter ?'
- Standardiste : 'Votre Peugeot 408 est en réparation au garage de l'Avenir, par contre votre scooter est en bon état puisqu'il a passé le contrôle technique hier et qu'il est actuellement stationné devant le domicile de Mlle Denoix. Par ailleurs, j'attire votre attention sur les risques liés à votre taux d'alcoolémie. Vous avez, en effet réglé quatre cocktails 'afroblack' au Tropicalbar il y a 45 minutes. En tenant compte de la composition de ce cocktail et de vos caractéristiques morphologiques, ni vous ni Mlle Denoix n'êtes en état de conduire. Vous risquez donc un retrait de permis immédiat.'
- Client : '@#%/$@&?#!...!!'
- Standardiste : 'Je vous conseille de rester poli Monsieur Lavoie. Je vous informe que notre standard est doté d'un système anti-insulte en ligne qui se déclenchera à la deuxième série d'insultes. Je vous informe en outre que le dépôt de plainte est immédiat et automatisé. Or, je vous rappelle que vous avez déjà été condamné en juillet 2009 pour outrage à agent.'
- Client : (Sans voix)
- Standardiste : 'Autre chose Monsieur Lavoie ?'
- Client : 'Non, rien. Ah si, n'oubliez pas le Coca gratuit avec les pizzas, conformément à votre pub.'
- Standardiste: 'Je suis désolée Monsieur Lavoie, mais notre démarche qualité nous interdit de proposer des sodas gratuits aux personnes en surpoids. Cependant, à titre de dédommagement, je peux vous consentir 15% de remise sur une adhésion flash au contrat Jurishelp, le contrat de protection et d'assistance juridique de Speed assurance. Ce contrat couvre, en particulier, les frais annexes liés au divorce. Il pourrait donc vous être utile, vu que vous êtes marié à Mme Claire Lavoie née Girard depuis le 15/02/2008 et vu votre présence tardive chez Mlle Denoix, ainsi que l'achat il y a une heure à la pharmacie du Canal d'une boite de 15 préservatifs et d'un flacon de lubrifiant à usage intime. A titre promotionnel, je vais faire joindre aux pizzas un bon de 5 EUR de réduction pour vos prochains achats de préservatifs valable chez Speed-Parapharma. Toutefois, veuillez éviter les pratiques susceptibles d'irriter les hémorroïdes de Mlle Denoix, pour lesquelles Speed-Parapharma se décharge de toute responsabilité. Bonsoir Monsieur et merci d'avoir fait appel à Speed-Pizza'.
08:25 Publié dans ♣ Norio rigolo [1] | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : humour, histoire, société, actualités, informatique
vendredi, janvier 25, 2008
4 témoignages sur la jeunesse...
1-
"Notre jeunesse (...) est mal élevée, elle se moque de l’autorité et n’a aucune espèce de respect pour les anciens. Nos enfants d’aujourd’hui ne se lèvent pas quand un vieillard entre dans une pièce, ils répondent à leurs parents et bavardent au lieu de travailler. Ils sont tout simplement mauvais."
2-
"Je n’ai plus aucun espoir pour l’avenir de notre pays si la jeunesse d’aujourd’hui prend le commandement demain, parce que cette jeunesse est insupportable, sans retenue, simplement terrible."
3-
"Notre monde a atteint un stade critique. Les enfants n’écoutent plus leurs parents. La fin du monde ne peut pas être très loin."
4-
"Cette jeunesse est pourrie depuis le fond du coeur. Les jeunes gens sont malfaisants et paresseux. Ils ne seront jamais comme la jeunesse d’autrefois. Ceux d’aujourd’hui ne seront pas capables de maintenir notre culture."
Une précision s’impose toutefois :
La première citation est de Socrate (470-399 av. JC),
La deuxième est d’Hésiode (720 av. JC),
La troisième est d’un prêtre égyptien,
La quatrième a été découverte sur une poterie d’argile dans les ruines de Babylone.
07:06 Publié dans ♣ Ibid insolid [1] | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note | Tags : humour, société, jeunesse, histoire
dimanche, janvier 06, 2008
Boum, boum, boum.... 21 fois
Lors de la cérémonie d’intronisation d'un nouveau chef d’Etat, la tradition est que soient tirés 21 coups de canon depuis l’esplanade des Invalides. La pratique semble aussi incontournable qu’une poignée de main entre ancien et nouveau Président.
Cette pratique date de l'Ancien Régime. Sous la monarchie, 101 coups de canon étaient tirés pour annoncer la mort du Roi et l’intronisation de son successeur. C’est le général de Gaulle qui, en 1958, décida de modifier cette coutume, sans pour autant la supprimer. Des 101 coups royalistes ne subsistent aujourd’hui que 21 tirs républicains.
Sous la Ve République, seulement deux présidents ont refusé que des coups de canons soient tirés à leur honneur, François Mitterrand en 1988 et Jacques Chirac en 2002. Les deux présidents, il est vrai, se succédaient à eux-mêmes.
Le choix du nombre n’est pas anodin. Il remonte au XIVe siècle alors que le canon commence à devenir une arme courante. Sur les bateaux de guerre, la coutume veut que l’on tire sept coups de canon. Le chiffre 7 est notamment choisi pour sa symbolique religieuse : dans la tradition judéo-chrétienne, Dieu a créé le monde en sept jours. Puis la technique évolue et progressivement, les armées de terre arrivent à tirer trois coups de canon pour chaque coup tiré en mer. 7 x 3 = 21. C’est donc 21 coups de canon qui seront finalement tirés.
Aujourd’hui, ce symbole n’est pas seulement destiné à l’intronisation du nouveau président de la République française. Ainsi en février 2007, une salve de 21 coups de canon a salué la naissance de la princesse Lalla Khadija, fille du Roi du Maroc.
08:15 Publié dans ♣ Ibid insolid [1] | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : histoire, tradition, société, politique, rois de france, président, sarkozy
mercredi, novembre 21, 2007
L'assignat
L'histoire des Assignats :
L'origine des assignats remonte au mois de décembre 1789 lorsque fut créée la Caisse de l'extraordinaire. Celle-ci devait recevoir le produit de la vente des biens confisqués au clergé. Les assignats n'étaient que de simples avances sur la vente des biens nationaux. Ces assignats portaient intérêt. Les choses vont cependant évoluer rapidement. En septembre 1790, les assignats cessent de porter intérêt et sont reçus « comme espèces sonnantes dans toutes les caisses publiques et particulières ». Le montant des émissions s'élève dans un mouvement qui s'accélère jusqu'en 1796. Face à cette prolifération de papier-monnaie, le gage des domaines nationaux auquel on continue à faire référence devient illusoire et la valeur des assignats s'effondre.
Le 19 février 1796, le Directoire décide d'arrêter les émissions et de détruire solennellement la planche à billets, place Vendôme. L'assignat est remplacé par un nouveau papier-monnaie, le mandat territorial. La dépréciation de cette nouvelle monnaie est si rapide qu'une seule coupure est imprimée et le 17 mai, on revient à la monnaie métallique.

Ci-dessus un exemple d'assignat de 15 sols, créé le 4 janvier 1792, série 614 (pour les connaisseurs). Signé Buttin avec 2 cachets secs (en relief). Devise : "La Loi punit de mort le contrefacteur - La Nation récompense le dénonciateur".
11:45 Publié dans ♣ Ibid insolid [1] | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : histoire

