lundi, mai 05, 2008
Bienvenue chez les Ch'tits
Non, je ne vais pour vanter les qualités de "Bienvenue chez les Ch'tits", le film de l'année, drôle, tendre.... Je préfère vous présenter une photo de l'actrice celle qui joue la femme de Kad Merad dans le film, et qui s'appelle Zoé Félix.
Elle sont toutes comme çà, les filles du Nord ? Bon, j'arriiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiive !!!!!!!!!!!!!!!!!

18:06 Publié dans ♣ Idem, et Ibid aime [1] | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : bienvenue chez les ch'tits, cinéma, actrice, femme, érotisme, zoé félix
vendredi, avril 25, 2008
Disco
Disco: Voilà un film dont on parle pas mal... Alors, moi, le curieux, je me suis engouffré dans une salle sombre pour aller le voir à mon tour.... Il est vrai qu'au début, je voulais pas vraiment, j'étais très tiède... Mais bon, j'y suis allé, entraîné par la foule... En fait, Franck Dubosc ne m'avait jamais vraiment fait rire. Mais maintenant, depuis que j'ai vu ce film, il m'insupporte grave. De la mégalomanie à deux balles, pas vraiment drôle, toujours les mêmes clichés.
Non, franchement, restez chez vous, ou alors louez "Camping", qui est un peu plus drôle, et déjà avec presque les mêmes acteurs, alors....
Pour donner une teinte positive à cette note, je dois avouer qu'Emmanuelle Béart est vraiment magnifique dans ce film. Un charme naturel, moins guindé que d'habitude. Les cheveux en désordre, l'air cool... Sensuelle à souhaits... Le regard pulpeux... Bon, toujours un peu la bouche en bec de Nestor-le-canard (et c'est trop tard pour se faire dé-lippo-sucer), mais elle est dans ce film vraiment craquante de chez craquante. Non, c'est pas des conneries. Elle est même plus belle à 40 piges qu'à 20... et pour que moi, je dise çà, c'est qu'elle m'a vraiment marqué !!

08:28 Publié dans ♣ Pas glop ! | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : société, cinéma, disco, emmanuelle beart, franck dubosc
mercredi, février 27, 2008
Le dictateur
"Je suis désolé, mais je ne veux pas être empereur, ce n’est pas mon affaire. Je ne veux ni conquérir, ni diriger personne. Je voudrais aider tout le monde dans la mesure du possible, juifs, chrétiens, païens, blancs et noirs. Nous voudrions tous nous aider si nous le pouvions, les êtres humains sont ainsi faits. Nous voulons donner le bonheur à notre prochain, pas lui donner le malheur. Nous ne voulons pas haïr ni humilier personne. Chacun de nous a sa place et notre terre est bien assez riche, elle peut nourrir tous les êtres humains. Nous pouvons tous avoir une vie belle et libre mais nous l’avons oublié.
L’envie a empoisonné l’esprit des hommes, a barricadé le monde avec la haine, nous a fait sombrer dans la misère et les effusions de sang. Nous avons développé la vitesse pour nous enfermer en nous-mêmes. Les machines qui nous apportent l’abondance nous laissent dans l’insatisfaction. Notre savoir nous a fait devenir cyniques. Nous sommes inhumains à force d’intelligence, nous ne ressentons pas assez et nous pensons beaucoup trop. Nous sommes trop mécanisés et nous manquons d’humanité.
Nous sommes trop cultivés et nous manquons de tendresse et de gentillesse. Sans ces qualités humaines, la vie n’est plus que violence et tout est perdu. Les avions, la radio nous ont rapprochés les uns des autres, ces inventions ne trouveront leur vrai sens que dans la bonté de l’être humain, que dans la fraternité, l’amitié et l’unité de tous les hommes. En ce moment même, ma voix atteint des millions de gens à travers le monde, des millions d’hommes, de femmes, d’enfants désespérés, victimes d’un système qui torture les faibles et emprisonne des innocents.
Je dis à tous ceux qui m’entendent : Ne désespérez pas ! Le malheur qui est sur nous n’est que le produit éphémère de l’habilité, de l’amertume de ceux qui ont peur des progrès qu’accomplit l’Humanité. Mais la haine finira par disparaître et les dictateurs mourront et le pouvoir qu’ils avaient pris aux peuples va retourner aux peuples. Et tant que des hommes mourront pour elle, la liberté ne pourra pas périr. Soldats, ne vous donnez pas à ces brutes, à une minorité qui vous méprise et qui fait de vous des esclaves, enrégimente toute votre vie et qui vous dit tout ce qu’il faut faire et ce qu’il faut penser, qui vous dirige, vous manœuvre, se sert de vous comme chair à canons et qui vous traite comme du bétail.
Ne donnez pas votre vie à ces êtres inhumains, ces hommes machines avec une machine à la place de la tête et une machine dans le cœur. Vous n’êtes pas des machines. Vous n’êtes pas des esclaves. Vous êtes des hommes, des hommes avec tout l’amour du monde dans le cœur. Vous n’avez pas de haine, sinon pour ce qui est inhumain, ce qui n’est pas fait d’amour. Soldats ne vous battez pas pour l’esclavage mais pour la liberté.
Il est écrit dans l’Evangile selon Saint Luc « Le Royaume de Dieu est dans l’être humain », pas dans un seul humain ni dans un groupe humain, mais dans tous les humains, mais en vous, en vous le peuple qui avez le pouvoir, le pouvoir de créer les machines, le pouvoir de créer le bonheur. Vous, le peuple, vous avez le pouvoir, le pouvoir de rendre la vie belle et libre, le pouvoir de faire de cette vie une merveilleuse aventure.
Alors au nom même de la Démocratie, utilisons ce pouvoir. Il faut tous nous unir, il faut tous nous battre pour un monde nouveau, un monde humain qui donnera à chacun l’occasion de travailler, qui apportera un avenir à la jeunesse et à la vieillesse la sécurité.
Ces brutes vous ont promis toutes ces choses pour que vous leur donniez le pouvoir : ils mentaient. Ils n’ont pas tenu leurs merveilleuses promesses : jamais ils ne le feront. Les dictateurs s’affranchissent en prenant le pouvoir mais ils font un esclave du peuple.
Alors, il faut nous battre pour accomplir toutes leurs promesses. Il faut nous battre pour libérer le monde, pour renverser les frontières et les barrières raciales, pour en finir avec l’avidité, avec la haine et l’intolérance. Il faut nous battre pour construire un monde de raison, un monde où la science et le progrès mèneront tous les hommes vers le bonheur. Soldats, au nom de la Démocratie, unissons-nous tous !
...
Hannah, est-ce que tu m'entends ? Où que tu sois, lève les yeux ! Lève les yeux, Hannah ! Les nuages se dissipent ! Le soleil perce ! Nous émergeons des ténèbres pour trouver la lumière ! Nous pénétrons dans un monde nouveau, un monde meilleur, où les hommes domineront leur cupidité, leur haine et leur brutalité. Lève les yeux, Hannah ! L'âme de l'homme a reçu des ailes et enfin elle commence à voler. Elle vole vers l'arc-en-ciel, vers la lumière de l'espoir. Lève les yeux, Hannah ! Lève les yeux !"
Ch. CHAPLIN - Le Dictateur (discours final)
15:56 Publié dans ♣ Idem, et Ibid aime [1] | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : cinéma, amour, tolérance, politique, chaplin, espoir
jeudi, février 07, 2008
Philippe Khorsand
Philippe Khorsand (à gauche sur la photo) est décédé la semaine dernière à Paris des suites d'une longue maladie, à 59 ans.

Quasiment personne n'en a parlé, tout le monde a l'air de s'en cogner le coude, mais çà me fout les boules car il restera pour moi l'irremplaçable Directeur de l'Hotel "Palace" (de la série éponyme, et parodiée récemment dans la publicité pour MAAF). Une série décalée, loufoque, déjantée, et innovante que j'aimais beaucoup.
"Je l'aurai... un jour je l'aurai...."
08:05 Publié dans ♣ Zactu à liter | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : khorsand, cinéma, assurance, maaf, palace, acteur, société
lundi, décembre 03, 2007
Edith
J'aurais pu vous parler du film "EDITH"... mais je l'ai pas vu. Par contre, j'ai eu envie aujourd'hui de vous montrer une photo de l'actrice principale de ce film, MARION COTILLARD, avec toute la douceur de son regard, la profondeur de ses yeux... Ben oui, je mets beaucoup d'importance au "regard", chez les autres...

Et vous ?
09:50 Publié dans ♣ Idem, et Ibid aime [1] | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : cinéma, acteur, marion cotillard, edith piaf
samedi, novembre 03, 2007
Cours Forrest, cours !!
Forrest Gump : Mieux qu'un simple film, une magnifique leçon de vie, de tolérance, de générosité... et d'amour. Et aujourd'hui, ce que j'ai envie d'en retenir, c'est cet amour pur, ce lien unique et indélébile qui vibre entre Forrest et Jenny. Ce lien qui vit, qui bat comme un coeur à travers eux. Un fil d'or qui a été distendu à maintes reprises par le temps, par les évènements, mais qui, comme mué par un ressort magique, a su se reconstruire.
L'amour pur, indestructible, au-delà des conventions, au-delà des passions, au-delà du temps et de la vie. Beaucoup ont une "Jenny" qui sommeille quelque part : le plus difficile est de la trouver. Et plus encore de la garder. De garder celle qui, comme une fée, saura changer une vie et la faisant devenir passionnante, sereine, belle...
Magique et amoureuse.
Parce qu'une Jenny, on ne la rencontre pas toujours au bon moment. Et quand on ne la reconnaît pas à temps, c'est la vie qui tourne à la tragédie. Toute la vie. Jusqu'à la fin.

A l'issue du film, je suis allé me rincer le visage à l'eau tiède, pour mieux cacher mes larmes. Puis je suis sorti dehors, au mileu des fleurs qui rendaient doucement leurs âmes dans la tristesse de novembre. J'ai essayé de respirer bien fort, pour mieux extirper les dernières fragrances qui pouvaient encore subsister dans le jardin.
Et puis j'ai fermé les yeux.
Et alors j'ai réussi à sentir son parfum. Celui qui, venu de si loin aujourd'hui, est greffé à jamais dans mon coeur. Ce coeur qu'il embaume le jour... Et la nuit.
Le parfum des regrets. Des remords.
De l'amour.
Le parfum de Jenny...
23:05 Publié dans ♣ Idem, et Ibid aime [1] | Lien permanent | Commentaires (5) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : cinéma, passion, amour, poesie, ecriture, film

