mardi, octobre 07, 2008
Grand Jacques

J’avais 12/13 ans à l’époque. Et je me souviens très bien de l’instant où on me l’a annoncé : « Brel est mort ».
Mais quand on est en 4ieme, Brel, et ben… bof, quoi. On a d’autres standards, à cet âge. Ce n’est que quelques années plus tard que je l’ai vraiment découvert. Que j’ai pris le temps de l’écouter, de partager ses émotions, ses coups de gueule, ses amours déchues. C’est là que je suis vraiment rentré dans ses textes, dans ses musiques, et - surtout - dans ses interprétations….
Depuis, ses disques, sa voix, sa sensibilité, sa transpiration ont jalonné mon adolescence, puis mon âge adulte. Et je dois avouer que j’ai du mal à trouver mieux…
Le 9, çà fera 30 ans qu’il a disparu.
Salut l’Artiste !
08:15 Publié dans ♣ Idem, et Ibid aime [2] | Lien permanent | Commentaires (6) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : brel, chanson française, chanson, anniversaire, mort, société
lundi, septembre 15, 2008
Star Ac' 8
Alors çà y est, malgré le fiasco du cru 2007, on va reboire à la fontaine de la Star Ac' 8, à partir du 19 septembre, si mon programme TV ne dit pas de conneries… mais avec des petits moyens, ce coup-ci : plus de grand château en Seine et Marne… Ca alors, les petits fils de bourges’ vont devoir se contenter d’un hôtel particulier en plein Paris… Mince… c’est plus ce que c’était…
Bon, allez, j’arrête de faire ma mauvaise tête… Y a des gens très bien qui aiment regarder la Star Academy, et qui la regardent tous les ans… Heureusement qu'on est en liberté et que tous les goûts sont dans la nature (et tous les fromages aussi, d'ailleurs). Mais ce qui me gonfle sec, quand même, c’est de voir arriver ces petits cons le premier soir, sapés comme des cartes postales, et qui se prennent déjà pour les fils spirituels de Robbie Williams…
J'ai beaucoup aimé Grégory Lemarchal. Un sacré mec. Qui m'a beaucoup ému dans sa sensibilité, son talent et son courage.
Et puis plus récemment, je me souviens d’un moment hallucinant que j’ai vécu devant ma télé il y a un ou deux ans… Je faisais du rangement à l’étage (en fait, je devais surfer sur un site de fesses, comme d’hab… lol...), et j’ai entendu par la télé du salon une chanson dont l’interprétation m’a complètement scié. Alors j’ai dévalé les escaliers pour choper ce moment d’émotion. Oui, là j’ai dit « chapeau »… mais pour une interprète certainement pas assez commerciale (les seins trop petits, le registre trop calme…), et qu’on ne voit d’ailleurs plus…
Oui, ce jour-là, j’ai pris quelque chose dans la figure. Et je souhaitais vous proposer ce moment aujourd’hui :
06:39 Publié dans ♣ Zactu à liter | Lien permanent | Commentaires (11) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : chanson française, star ac, star academy, société, télévision
jeudi, mai 08, 2008
La rouille
Maxime le Forestier / La rouille
08:28 Publié dans ♣ Idem, et Ibid aime [1] | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : chanson française, amour, amitié, société, journal intime, maxime le forestier
jeudi, avril 17, 2008
Les voyages en train
18:26 Publié dans ♣ Idem, et Ibid aime [1] | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : chanson française, slam, artiste, chanson, société
mercredi, avril 09, 2008
Ce soir c'est moi qui...
07:41 Publié dans ♣ Idem, et Ibid aime [1] | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note | Tags : chanson française, société, baguian, sexe, homme, femme
jeudi, mars 20, 2008
La marche nuptiale
Pour toi, Claire, qui te maries aujourd'hui... Je crois que cette chanson te rappellera des souvenirs... Plein de bonheur pour les 350 ans qui viennent !! (j'ai compté large, car je me suis dit qu'aux States, ils voyaient tout en grand...).
Gros bizous à toi...
07:22 Publié dans ♣ Jamais sans mes copines | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : chanson française, serge lama, georges brassens, mariage, socitété
mercredi, janvier 09, 2008
Je voudrais tant que tu sois là...
...
Je voudrais tant que tu sois là, pour te dire ma solitude
Pour te dire ma lassitude, de te savoir si loin de moi
Je voudrais tant que tu sois là, pour te dire mon espérance
Et le prix que je paie d'avance, de t'avoir un jour toute à moi
Dans mon désert y a pas de fleurs, pas d'oasis et pas de vent
Et si tu venais plus souvent, ça ferait du bien à mon cœur
Mon pauvre cœur
Je voudrais tant que tu sois là, pour réveiller mes fleurs éteintes
Ton absence comme une plainte, vient toujours me parler de toi
Je voudrais tant que tu sois là, à l'heure où les nuages passent
Tu élargirais mon espace, rien qu'à te blottir contre moi
Dans mon désert y a pas de fleurs, pas d'oasis et pas de vent
Et si tu venais plus souvent, tu comprendrais pourquoi j'ai peur
Parce que j'ai peur
Je voudrais tant que tu sois là, pour mettre du rouge à mes roses
Et pour que serve à quelque chose, ces mots que je pleure à mi-voix
Je voudrais tant que tu sois là, pour partager la chambre close
Où mon avenir se repose, en attendant que tu sois là
Et dans cet univers borné, où tout est vide et décevant
Je pourrais me sentir vivant, près de toi pour qui je suis né
Toi qui ne m'aime pas assez...
Serge Lama
09:20 Publié dans ♣ Spleen, ici mots... | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : chanson française, amour, journal intime, serge lama, passion
mardi, novembre 27, 2007
Barbara, 10 ans déjà
Monique Serf naît à Paris le 9 juin 1930, deuxième enfant d'une famille de quatre, originaire d'Alsace par son père et de Russie par sa mère. D'origine juive, la famille Serf est obligée de fuir l'envahisseur allemand pendant la guerre. Elle se cache dans différents hôtels de la capitale, puis à St-Marcellin dans l'Isère. La libération les voit s'installer au Vesinet, dans les Yvelines.
On sait peu de choses sur l'enfance de Barbara. La parution de ses mémoires en 1998 révèlera une enfance troublée par l'inceste et l'abandon de son père. Un drame qui explique certains aspects de son oeuvre.
C'est au Vesinet que la jeune Monique apprend le piano et le chant, grâce à sa voisine, professeur de chant et de musique. Celle-ci la pousse à entrer à l'Ecole supérieure de musique qu'elle intègre dès 1947. Encouragée dans le monde du spectacle par Marcel Merkès, à Mogador, avec lequel Barbara jouera en tant que choriste dans Violettes impériales, elle compose ses premières chansons, influencée par Mireille, Trenet ou Piaf.
De la plonge à la scène...
A 19 ans, le frère de Jacques Prévert, Pierre, qui possède un cabaret, l'engage... à la plonge, encore peu convaincu de ses talents de chanteuse. Barbara y voit défiler les plus grands, Henri Crolla, Vian ou Mouloudji.
Puis elle quitte Paris pour Bruxelles et s'installe dans une grande maison où vivent peintres, chanteurs, et artistes en tous genres. Barbara y joue du piano et apprend son art, se produisant devant le public.
Attirée par la scène, elle ouvre elle-même un cabaret, Le cheval blanc, mais faute de moyens financiers, elle est contrainte d'écourter l'aventure. De retour à Paris, elle se fait embaucher à L'Ecluse, et devient Barbara.
Ferré, Brel et Brassens...
C'est en 1954, après un mariage éclair deux ans plus tôt, que Barbara interprète les chansons de Ferré puis les premiers titres de Brassens. Finalement, en 1957, elle parvient à enregistrer un premier 45 Tours comprenant le titre Mon pote le gitan. Et c'est en public qu'elle teste ses premières compositions comme Dis quand reviendras-tu ?
Il faut attendre 1960 pour que sorte son premier véritable disque intitulé Barbara chante Brassens et 1964 pour qu'elle soit reconnue par le public, en première partie du même Brassens à Bobino, puis en tournée avec Gainsbourg. Barbara a alors 34 ans!
Enfin le succès !
Dès 1965, Barbara enchaîne les concerts et les enregistrements de ses propres compositions, qui récoltent même le Grand Prix de l'Académie Charles Cros. Elle chante dans toute l'Europe et enregistre un album en allemand.
Les succès se suivent, et Barbara s'essaie également au théâtre avec Forlani dans Madame. Après le théâtre, poussée par son ami Brel, elle joue le rôle principal de son film Franz dont elle écrit aussi la musique.
De Brel à Sheller, en passant par Catherine Lara ou Mouloudji, les collaborations de Barbara sont aussi nombreuses que variées. On l'admire et l'apprécie dans tout ce qu'elle touche.
Elle se retire cependant à la campagne pour s'isoler, à Precy-sur-Marne, et coupe cet isolement de tournées mondiales et d'enregistrements publics. Elle reste cependant une artiste publique, intégrée dans la société, et reçoit des mains de Jacques Lang, alors ministre de la culture, en 1982, le Grand Prix National de la Chanson Française.
Concernée aussi par le monde et ses évolutions, elle crée en 1987 la chanson Sid'amour à mort, un chant d'amour inspiré par le drame du sida qui touche alors la jeunesse du monde entier.
Un souffle difficile...
Dès 1993, sa respiration, qui lui a toujours fait défaut, lui pose de sérieux problèmes de santé. Elle est obligée d'interrompre une série de concerts au Châtelet.
En 1996, après une longue absence des studios, elle enregistre son dernier disque, Barbara 96, dans lequel se produisent des grands noms de la musique contemporaine: Didier Lockwood, Richard Galliano, Jean-Louis Aubert, le célèbre Luc Plamondon, mais aussi le comédien Guillaume Depardieu (elle avait déjà joué avec son père Gérard dans "Lily passion" en 1986).
Eloignée de la scène et de la vie publique à cause de sa santé, Barbara n'en reste pas moins une femme active et généreuse. On la voit militer contre le sida, pour Act Up, et participer à la vie sociale de son village.
Parallèlement, elle commence l'écriture de ses mémoires, qui paraîtront, inachevés, en 1998, sous le titre Il était un piano noir... Le dimanche 24 novembre 1997, elle rentre à l'hôpital américain de Neuilly-sur-Seine, et y meurt le lendemain, le 25 novembre 1997, à l'âge de 67 ans. Elle est enterrée deux jours plus tard dans le carré juif du cimetière de Bagneux.
10:10 Publié dans ♣ Idem, et Ibid aime [1] | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : chanson française, barbara
jeudi, novembre 08, 2007
Je recherche...
Je crois t'avoir vu le long d'un trottoir, meme qu'il pleuvait des cordes
Mais je crois t'avoir vu en bas d'un immeuble boulevard de Vérone
Je pensais t'avoir vu un beau jour de juin où l'on marché tout comme
Comme deux amants perdus qui n'ont peur de rien puisqu'ils croient encore
Mais je crois t'avoir vu le long d'un trottoir, tu étais ivre mort
J'ai pensé n'avoir plus à lever la tête et à soulever ton corps
J'espérait t'avoir cru quand tu disais qu'un jour on fuirait vers le nord
Comme deux amants perdus qui n'ont peur de rien puisqu'ils croient encore
Mais c'était juste une ombre
C'était juste une silhouette qui ressemble à toi
C'était juste une ombre
Je recherche quiquonque te ressemblera
C'était juste une ombre
C'était juste une silhouette qui ressemble à toi
C'était juste une ombre
Je recherche quiquonque te remplacera
Je crois t'avoir vu, tu embrassais un homme au milieu d'un arene
Je crois que t'as confondu, etait elle bonde ou brune ? la trouvais tu mignonne ?
Mais je crois t'avoir vu croisant son regard la main sur son épaule
Je crois que t’as confondu c’est pas la première fois que ton cerveau déconne
Mais c'était juste une ombre
C'était juste une silhouette qui ressemble à toi
C'était juste une ombre
Je recherche quiconque te ressemblera
C'était juste une ombre
C'était juste une silhouette qui ressemble à toi
C'était juste une ombre
Je recherche quiconque te remplacera
Mais je crois t’avoir vu pas plus tard qu’hier
Je te distingue dans le monde
Des images de toi
J’en vois vingt cinq à la seconde
Je crois t’avoir vu de mes propres yeux
J’en suis presque sûr
J’en mettrais ma main au feu
Mais c'était juste une ombre
C'était juste une silhouette qui ressemble à toi
C'était juste une ombre
Je recherche quiconque te ressemblera
C'était juste une ombre
C'était juste une silhouette qui ressemble à toi
C'était juste une ombre
Je recherche quiconque te remplacera
JE RECHERCHE - MAUSS - 2007
12:05 Publié dans ♣ Elle... avec deux ailes [1] | Lien permanent | Commentaires (5) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : chanson française

