mercredi, juin 04, 2008
En nuisette...
Et ben voilà... le résultat de mon premier sondage. Vous avez été plus de 60 à me répondre et j'en suis très touché.
Alors comme çà, vous êtes 48% de mes visiteuses à dormir nue.... et 27% à dormir en toute petite tenue.... Je n'oublie pas les 25% qui disent dormir en pyjama, c'est leur droit, même si je pense qu'elles devraient essayer autre chose...
Alors c'est pourquoi j'ai mis en place un second sondage (sur la colonne de gauche).... N'oubliez pas de voter !
Encore merci et gros bizous à toutes !!!!!

09:34 Publié dans ♣ Jamais sans mes copines | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : amour, passion, sexe, amitié, tendresse, société, femme
mardi, mai 20, 2008
Nu
Chambre 61. Dans mon lit d’hôtel, je n’arrive pas à dormir. Il fait une chaleur atroce, à croire que l’acclim' est encore en panne. Et si j’ouvre la fenêtre, c’est encore pire car dehors, c’est une véritable cacophonie de klaxons et de coups de frieins.
Il est 2 heures du matin, et il n’y a rien à faire, c’est à toi que je pense. Je suis complètement nu dans mon lit poisseux de cette transpiration synonyme de désir. De sexe.
Oui, ma Belle, ce soir je n’ai pas envie de te faire l’amour, j’ai envie de sexe. J’ai envie de me rouler sur toi, de te caresser avec une douce violence érotique.
Je suis dur de ta pensée, dur de ne pas t’avoir vue depuis tout ce temps. Si çà se trouve, tu es nue dans les bras d'un homme, à l'heure qu'il est. Et moi j’ai envie de te toucher, de te palper les seins comme si je te pétrissais de passion et de désir.
Mon sexe est dur, infamement dur. Et je me caresse dans cette humidité virile. J’ai viré d’un revers de main énergique ce drap blanc qui m’étouffe comme une couverture de bure, rèche et irritante. J’ai le lit pour moi. J’ai pris contre moi le second oreiller et j’imagine que c’est ton corps. Alors je me suis retourné sur lui. Je le serre contre moi et je pilonne le matelas et le marque de mon épée de mousquetaire. Je me sens grand. Je suis un roi. Je suis le Grand Louis qui pénétre Louise de la Vallières.

Je te reconstruis de toutes pièces à coté de moi. Tu es nue, retournée et appuyée sur les coudes. Ton visage repose sur l’oreiller, les cheveux en désordre. Tu as gardé les fesses très en hauteur, me les proposant en hommage buccal. Tu es cambrée et tes cuisses sont écartées, laissant ouvertes toutes les entrées possibles. Alors je te caresse. J’enfourne mes doigts partout et toi tu aimes çà… Puis je te chevauche dans un fantasme inavouable…
Sur mon lit, de ma main droite, j’augmente le mouvement de ma main, montant et descendant en pensant à toi. Je suis comme un paquebot retourné, le mat vers le bas, enfoncé dans la vase, et qui essaye de s’en sortir.
Oui, j’ai envie de ton corps, j’ai envie de rentrer mon sexe dans toi. J’ai envie de sucer tes lèvres, celles que tu ne montres qu’à tes amants. Les chatouiller du bout de ma langue, puis sans prévenir les laper comme un chat affamé laperait du lait... les faire passer dans ma bouche, ma main caressant tes cuisses, tes fesses… ma main s’aventurant entre tes demi-pêches fruitées.
Dans mon délire solitaire, je te vois changer de position. Tu es maintenant allongée sur le dos. Je suis à genoux à tes cotés, un pot de crème fraîche liquide à la main. Je la fais couler sur ton ventre. Un mince filet dessine sur tes seins des ronds, des formes blanches et goûteuses. Sur ton ventre, puis plus bas, beaucoup plus bas. Pendant ce temps, toi tu t'occupes de mon sexe… Je te masse et te lèche en même temps, faisant pénétrer cette sauce en toi pour te faire luire. Toute excitée que tu es, chaude par la moiteur de l'atmosphère combinée à celle de l'intérieur de ton corps, c’est maintenant toi-même qui te masturbes les seins, les pinçant et les remuant sauvagement en gémissant…
Et là, pour moi, c’est Versailles. Mon sexe tourné vers le Ciel comme pour y rechercher une bénédiction. En nage, sans limites. Sans tabous avec moi-même… Et enfin le feu d’artifice ; enfin le feu qui gicle du vasque des jardins de Lenôtre et qui bondit vers le haut pour atterrir sur mon ventre. Enfin le cri de la délivrance. Celui du condamné à l'instant où il sent le froid de la lame caresser son cou…
Et là, en une fraction de seconde, je prends conscience... le paquebot peut maintenant se retourner et sombrer. Sombrer dans le regret. Et dans la honte.
Seul...
17:08 Publié dans ♣ Elle... avec deux ailes [2] | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : amour, passion, sexe, amitié, tendresse, société, solitude
jeudi, mai 08, 2008
La rouille
Maxime le Forestier / La rouille
08:28 Publié dans ♣ Idem, et Ibid aime [1] | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : chanson française, amour, amitié, société, journal intime, maxime le forestier
mercredi, avril 30, 2008
7h26
7h26. L’heure pour moi d’ouvrir la fenêtre pour aérer ma chambre d’hôtel, avant de descendre dans cette sombre salle collective pour y prendre mon petit déjeuner.
La chemise à peine boutonnée, la cravate gisant encore sur mon lit de solitude, je contemple la vue que m’offre mon 6ieme étage de passage. Vue sur la Tour. Vue sur des gens, tous petits en contrebas. Ceux qui sortent du métro pour aller travailler. Ceux qui courent attraper leur train… Ça grenouille comme près d’une fourmilière… Oui, ça grenouille déjà à cette heure-là…
Et à cette heure-là, il y a peut-être toi. Toi qui viens de l’autre coté, toi qui prends ton travail dans 4 minutes, juste dans la rue derrière. Est-ce toi là-bas ? Ce petit point sombre qui traverse la rue ? Toi que j’aperçois au loin emmitouflée dans un manteau noir ?
J’ai envie de le croire. J’ai envie de me mettre sur la balustrade de mon balcon et sauter te rejoindre… Si je faisais çà, je sais que je serais miraculeusement rattrapé par un câble magique, comme ceux que portent les trapézistes maladroits… En venant vers toi, ce câble se ferait filin de soie, arrimé au ciel. Solide comme mes sentiments. Doux et tendre comme ta peau et ton regard… Un cordelet de tendresse rivé à son autre extrémité à l’une des trois étoiles d’Orion qui me regardent là-haut…. Un doux cordon de tissu soyeux grâce auquel je pourrais t’enlever et nous projeter instantanément dans ton lit, où je me retrouverais, juste à coté de toi… toi à demi-nue sous un simple haut en coton, qui attendrais que mes mains caressent ton ventre et remontent sur tes seins voluptueux…

Mais il se fait tard… il faut que je descende vers cette salle aveugle pour prendre mon petit déjeuner… ma réunion va bientôt commencer….
07:56 Publié dans ♣ Elle... avec deux ailes [1] | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : amour, passion, sexe, amitié, tendresse, société
dimanche, mars 30, 2008
Truly, madly, deeply...
07:42 Publié dans ♣ Spleen, ici mots... | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : savage garden, chanson, musique, amour, passion, nostalgie, société
mercredi, février 27, 2008
Le dictateur
"Je suis désolé, mais je ne veux pas être empereur, ce n’est pas mon affaire. Je ne veux ni conquérir, ni diriger personne. Je voudrais aider tout le monde dans la mesure du possible, juifs, chrétiens, païens, blancs et noirs. Nous voudrions tous nous aider si nous le pouvions, les êtres humains sont ainsi faits. Nous voulons donner le bonheur à notre prochain, pas lui donner le malheur. Nous ne voulons pas haïr ni humilier personne. Chacun de nous a sa place et notre terre est bien assez riche, elle peut nourrir tous les êtres humains. Nous pouvons tous avoir une vie belle et libre mais nous l’avons oublié.
L’envie a empoisonné l’esprit des hommes, a barricadé le monde avec la haine, nous a fait sombrer dans la misère et les effusions de sang. Nous avons développé la vitesse pour nous enfermer en nous-mêmes. Les machines qui nous apportent l’abondance nous laissent dans l’insatisfaction. Notre savoir nous a fait devenir cyniques. Nous sommes inhumains à force d’intelligence, nous ne ressentons pas assez et nous pensons beaucoup trop. Nous sommes trop mécanisés et nous manquons d’humanité.
Nous sommes trop cultivés et nous manquons de tendresse et de gentillesse. Sans ces qualités humaines, la vie n’est plus que violence et tout est perdu. Les avions, la radio nous ont rapprochés les uns des autres, ces inventions ne trouveront leur vrai sens que dans la bonté de l’être humain, que dans la fraternité, l’amitié et l’unité de tous les hommes. En ce moment même, ma voix atteint des millions de gens à travers le monde, des millions d’hommes, de femmes, d’enfants désespérés, victimes d’un système qui torture les faibles et emprisonne des innocents.
Je dis à tous ceux qui m’entendent : Ne désespérez pas ! Le malheur qui est sur nous n’est que le produit éphémère de l’habilité, de l’amertume de ceux qui ont peur des progrès qu’accomplit l’Humanité. Mais la haine finira par disparaître et les dictateurs mourront et le pouvoir qu’ils avaient pris aux peuples va retourner aux peuples. Et tant que des hommes mourront pour elle, la liberté ne pourra pas périr. Soldats, ne vous donnez pas à ces brutes, à une minorité qui vous méprise et qui fait de vous des esclaves, enrégimente toute votre vie et qui vous dit tout ce qu’il faut faire et ce qu’il faut penser, qui vous dirige, vous manœuvre, se sert de vous comme chair à canons et qui vous traite comme du bétail.
Ne donnez pas votre vie à ces êtres inhumains, ces hommes machines avec une machine à la place de la tête et une machine dans le cœur. Vous n’êtes pas des machines. Vous n’êtes pas des esclaves. Vous êtes des hommes, des hommes avec tout l’amour du monde dans le cœur. Vous n’avez pas de haine, sinon pour ce qui est inhumain, ce qui n’est pas fait d’amour. Soldats ne vous battez pas pour l’esclavage mais pour la liberté.
Il est écrit dans l’Evangile selon Saint Luc « Le Royaume de Dieu est dans l’être humain », pas dans un seul humain ni dans un groupe humain, mais dans tous les humains, mais en vous, en vous le peuple qui avez le pouvoir, le pouvoir de créer les machines, le pouvoir de créer le bonheur. Vous, le peuple, vous avez le pouvoir, le pouvoir de rendre la vie belle et libre, le pouvoir de faire de cette vie une merveilleuse aventure.
Alors au nom même de la Démocratie, utilisons ce pouvoir. Il faut tous nous unir, il faut tous nous battre pour un monde nouveau, un monde humain qui donnera à chacun l’occasion de travailler, qui apportera un avenir à la jeunesse et à la vieillesse la sécurité.
Ces brutes vous ont promis toutes ces choses pour que vous leur donniez le pouvoir : ils mentaient. Ils n’ont pas tenu leurs merveilleuses promesses : jamais ils ne le feront. Les dictateurs s’affranchissent en prenant le pouvoir mais ils font un esclave du peuple.
Alors, il faut nous battre pour accomplir toutes leurs promesses. Il faut nous battre pour libérer le monde, pour renverser les frontières et les barrières raciales, pour en finir avec l’avidité, avec la haine et l’intolérance. Il faut nous battre pour construire un monde de raison, un monde où la science et le progrès mèneront tous les hommes vers le bonheur. Soldats, au nom de la Démocratie, unissons-nous tous !
...
Hannah, est-ce que tu m'entends ? Où que tu sois, lève les yeux ! Lève les yeux, Hannah ! Les nuages se dissipent ! Le soleil perce ! Nous émergeons des ténèbres pour trouver la lumière ! Nous pénétrons dans un monde nouveau, un monde meilleur, où les hommes domineront leur cupidité, leur haine et leur brutalité. Lève les yeux, Hannah ! L'âme de l'homme a reçu des ailes et enfin elle commence à voler. Elle vole vers l'arc-en-ciel, vers la lumière de l'espoir. Lève les yeux, Hannah ! Lève les yeux !"
Ch. CHAPLIN - Le Dictateur (discours final)
15:56 Publié dans ♣ Idem, et Ibid aime [1] | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : cinéma, amour, tolérance, politique, chaplin, espoir
jeudi, février 14, 2008
14 février 2008

08:00 Publié dans ♣ Spleen, ici mots... | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : saint-valentin, solitude, amour, société
mardi, janvier 22, 2008
20 septembre 2004
Comme un pèlerin, la tête baissée, les yeux secs d'avoir trop pleuré, j'ai arpenté pour la millième fois ce long couloir qui m'a ramené à la chambre 111. Cette chambre du bout, tout au fond, là-bas dans une impasse... L'impasse de toi, l'impasse de nous.
J'ai longuement regardé cette porte close, le teint blanc comme celui d'un prisonnier vidé de passion, asséché de ta sève, et qui arrêterait un court instant de traîner ses lourdes chaînes rouillées. Ces chaînes d'un bagnard privé de ta lumière.
Comme un pénitent, perpétuel condamné au froid.
Comme le fantôme de ces lieux. Le fantôme de tes yeux...
Devant cette stèle de bois vernis, j'imagine un instant que je suis nu sous mon aube de communiant, et que je m'apprête à lécher ton corps...
Mais aujourd'hui la poignée est restée fermée.
La poignée est restée froide.
Comme ton coeur.
Comme mon sang.

08:27 Publié dans ♣ Elle... avec deux ailes [1] | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : amour, passion, sexe, journal intime, société
vendredi, janvier 11, 2008
Astucieux !...
Le gars prend deux aspirines et remarque alors un post-it sur la table : " Chéri, le petit déjeuner t'attend à la cuisine. Je t'aime. "
Très perplexe, il va à la cuisine et voit qu'effectivement son petit déjeuner est préparé et le journal du matin posé à coté de son bol. Son fils aussi est à table, en train de prendre son petit déjeuner.
Le père :
Dis-moi fiston, qu'est-ce qui est arrivé hier ?
Le fils :
- Oh, tu es rentré à la maison pété comme un coing vers 3 heures du matin. Tu as renversé quelques meubles, vomi dans le couloir d'entrée et en prime, tu as offert un bel oeil au beurre noir à maman pensant que tu te faisais attaquer par des renards.
Le père :
- Mais alors, explique-moi pourquoi mes vêtements et la maison sont si propres, bien rangés et que mon petit déjeuner est prêt sur la table ?
Le fils :
- Eh bien, quand maman t'a traîné jusqu'à la chambre à coucher et qu'elle a essayé de défaire ton pantalon, tu lui as dit : " Laisse-moi tranquille, salope ! Je suis marié. "
Faut la retenir celle-là !
09:00 Publié dans ♣ Norio rigolo [1] | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : humour, société, fête, alcool, amour, fidélité, couple
mercredi, janvier 09, 2008
Je voudrais tant que tu sois là...
...
Je voudrais tant que tu sois là, pour te dire ma solitude
Pour te dire ma lassitude, de te savoir si loin de moi
Je voudrais tant que tu sois là, pour te dire mon espérance
Et le prix que je paie d'avance, de t'avoir un jour toute à moi
Dans mon désert y a pas de fleurs, pas d'oasis et pas de vent
Et si tu venais plus souvent, ça ferait du bien à mon cœur
Mon pauvre cœur
Je voudrais tant que tu sois là, pour réveiller mes fleurs éteintes
Ton absence comme une plainte, vient toujours me parler de toi
Je voudrais tant que tu sois là, à l'heure où les nuages passent
Tu élargirais mon espace, rien qu'à te blottir contre moi
Dans mon désert y a pas de fleurs, pas d'oasis et pas de vent
Et si tu venais plus souvent, tu comprendrais pourquoi j'ai peur
Parce que j'ai peur
Je voudrais tant que tu sois là, pour mettre du rouge à mes roses
Et pour que serve à quelque chose, ces mots que je pleure à mi-voix
Je voudrais tant que tu sois là, pour partager la chambre close
Où mon avenir se repose, en attendant que tu sois là
Et dans cet univers borné, où tout est vide et décevant
Je pourrais me sentir vivant, près de toi pour qui je suis né
Toi qui ne m'aime pas assez...
Serge Lama
09:20 Publié dans ♣ Spleen, ici mots... | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : chanson française, amour, journal intime, serge lama, passion

