mercredi, juillet 15, 2009

Vélin

Ecrire,
Laisser glisser le stylo sur ton corps pour écrire,
Vélin, doux Vélin d'Angoulême,
Pages de "je veux" et de "je t'aime".
Feuillets d'argile,
Fragiles....

Rugir,
Lécher ton corps sans cesser de rugir,
Félins, tigres ou panthères,
Unis dans une valse de Cythère.
Combat de plaisir,
Et t'aimer. Et jouir....

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lundi, juillet 06, 2009

Baignoire d'angle

Alors oui, qu'il en soit ainsi, mon cœur ! Peu après l’heure de la parution de ces lignes, à 19h12 exactement, le train qui t'amène vers moi s'arrêtera et tu en descendras. Je viendrai t’accueillir à la porte de la voiture 16 du TGV, ou plutôt te cueillir comme une fleur aux senteurs embaumées, rares et érotiques. Une fleur au sourire d'ange, au regard de paix, et à la peau de satin. Une fleur d'amour. Puis tu monteras dans ma voiture, et je t’amènerai chez moi. Enfin esseulé pour la semaine, tu seras ma lumière et mon tout pendant des heures de folies, de câlins et de tendresse.

 

Quand je refermerai la porte de mon garage, je sais que nous ne cesserons de nous embrasser et de nous toucher, protégés par des alibis en béton, durs comme le désir que j’aurai pour toi à cet instant. Là nous serons enfin libres !... Nos vêtements tomberont d’eux-mêmes, éparpillés dans les pièces, ou bien jetés à terre au rythme de nos envies torrides. Légers voiles érotiques, dessous transparents déjà humides... et nous serons bientôt nus, déjà en direction de ma chambre qui deviendra nôtre, et que tu pimenteras de ta sensualité, douce et tendre, incomparable parfum de la femme désirable, de l’amour immense... et si nouveau pour moi.

 

En cours de route, peut-être fauterons-nous déjà, sans attendre la position de la classique horizontalité, utilisant les fauteuils de mon salon comme scène de plaisirs, comme témoins de nos ébats d’amour et de tendresse. Nous communierons dans chaque pièce, tout sera prétexte à plaisir et sourire. Je me saoulerai de voir tes lèvres rougies de l’envie de s’approcher de toutes les parties de mon corps, même à cet instant où je te cuisinerai des crêpes bretonnes au sel de Guérande. Nous serons alors certainement en toute petite tenue, à moitié nus, nos sexes disponibles pour tout plaisir, pour tout délire, pour nous picorer n’importe comment, n’importe quand, sans limites, sans honte, sans réfléchir. S’oubliant à tout moment, même lorsque nous irons visiter mon grenier à partir duquel je t’ai envoyé en cachette tant et tant de sms… Celui que tu as envie de connaître, et sur le sol duquel nous nous coucherons, chauffés des tuiles brûlantes de juillet, suant d’un plaisir de braise, dans la proximité de la sciure et de la poussière excitante de ces lieux…..

 

Et bien plus tard dans la nuit, parce que nous devrons le lendemain matin partir pour trois jours d’amour à Paris, peut-être enfin nous nous coucherons, pour nous reposer avant nos vacances secrètes et clandestines, pour notre lune de miel qui célèbrera également nos six mois d’amour et de passion. A Paris, ville de lumière. Ville de miel. Temple de toute permission, d'élégance, de tolérance, d'anonymat. Théatre de plaisirs...

 

Mais avant de nous laisser envahir par le sommeil de cette première nuit, tard dans le noir, tu désireras certainement aller dans la salle de bains.

 

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Tu pourras alors te faire couler un bain dans ma baignoire d’angle, aux faïences bleues et blanches. Mais même à l’heure du repos, même à l’heure de la détente, quand la lune sera déjà fort haute dans le ciel, je sais que je viendrai te rejoindre. Je te savonnerai les seins et les fesses pour ne pas te fatiguer. Je te laverai les jambes et le dos pour mieux te détendre, te chuchotant et te criant des mots d’amour, des mots de désir, des mots de feu et de passion…

Je te désire ardemment.
Je t'aime Angèle...

 

samedi, mai 30, 2009

Samantha Spade

Aujourd'hui, je vous présente Samantha Spade, agent de choc (et de charme) de la série télé américaine "FBI, portés disparus".

Dans la vie elle s'appelle Poppy Montgomery.

Hein ? Alors, il a de la chance, Jack Malone (pour une fois que "le copain de chambrée de Roger Gicquel" peut avoir le sourire....).

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Euh..... elle me passe les menottes quand elle veut... évidemment....
Allez, une petite photo de plus pour la route... :
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Et puis hop, une autre... :
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Vite !! les Menoooooooooooottes !!!!!

mercredi, mai 06, 2009

Vulnérabilis

J’étais debout, appuyé contre le mur de la chambre. J’avais baissé les volets, qui laissaient juste filtrer quelques rais de lumière discrets qui rappelaient les boules festives des concerts de rock. Mais de rock il n’y avait que les lumières. Pas le son. Je baignais à cette heure dans un silence à peine trahi par les voitures qui passaient dans la rue quasi déserte de ce petit village de campagne.

Puis la porte s'est ouverte.
Tu es entrée.
Tu t’es approchée de moi.

Tu m'as souri.


Tu as regardée, fière, mon costume sombre, ma cravate unie, ma chemise à raies fines, mes chaussures cirées… et nous nous sommes embrassés. Goulûment. Depuis quatre semaines, nous n’avons pas arrêté de nous échauffer, de nous exciter à distance. Et là, après des jours et des jours de jachère, nous nous sommes enfin retrouvés. En vrai. Face à face. Coeur à coeur. Peau à peau. Bientôt sexe à sexe.

Tu savais ce dont j’avais envie. Tu savais quel fantasme nouveau je voulais vivre avec toi. Alors en souriant, tu as dénoué ma cravate, que tu as délicatement passée autour de ton cou, la laissant pendre négligemment le long de ton pull. Tu as défait ma chemise, bouton après bouton. Doucement, tout doucement. Tes mains sont venues caresser mon buste, ma peau, mes tétons, mon ventre… puis tu l’as ôtée complètement. Et d'un sourire dédaigneux, tu l’as laissée tomber par terre, comme s'il s'agissait d'une vieille fripe.

 

Je bandais. Tu as passé ta main contre mon pantalon tout déformé. Et tu t’es accroupie. Ta bouche affamée est venue caresser ma braguette, ta langue tendue mimant le contour de mon sexe devenu fou dans sa prison et suppliant une liberté sans conditionnel…. Avec calme, tu as baissé mon pantalon, ôté mes chaussures, mes chaussettes, ne me laissant comme seul accoutrement que mon simple boxer blanc. Tes mains ont caressé mes jambes, effleuré mes chevilles nues, mes cuisses… puis sont remontées vers mon bas-ventre. Elles sont entrées, curieuses, par le dessous de mon tissu blanc, ont contourné discrètement mon sexe, effleurant à peine sa turgescence devenue pourtant assourdissante. Et ta bouche l’a gobé, gourmande, à travers le coton tout humide d’excitation. Moi je regardais droit devant moi, les yeux tenus difficilement mi-ouvert, la respiration soutenue, comme shooté dans le silence de ce monastère de plaisir loué pour une après-midi….

Je sentais tes mains douces dans mes poils. Et enfin, ... enfin, tu as baissé mon dernier linge, me mettant dans une nudité totale devant toi. Mon sexe s’est dressé comme un ressort, fier. Tu l’as touché, caressé. J’ai baissé mon regard vers toi. Nous n’avions pas besoin de nous parler pour nous comprendre. Tu m’as regardé, les yeux implorant un cadeau que tu voulais me faire. Que tu voulais te faire. Nous faire. Alors, avec le sourire d’une satisfaction imminente, comme une reine devant un dessert parfumé des senteurs d'épices lointaines, avec mille douceurs, avec mille et une attentions, soins et tendresse, ta bouche s’est entrouverte et s’est approchée de mon sexe. Puis tes lèvres se sont largement écartées pour enfin gober mon dard humide et chaud.

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Doucement, ton visage allait et venait vers moi, suçant ce mets auquel tu pensais depuis des semaines. Une de tes mains caressait mes fesses pendant que l’autre soupesait mes bourses, lourdes, riches d’un plaisir bouillant qui ne demandait qu’à sortir. Là j'ai vu le soleil traverser la pièce, j'ai entendu des instruments d'outre-ciel, je me suis senti décoller et ensevelir en même temps dans un nuage de coton. J'étais traversé par un cohorte d'harfangs des neiges qui volaient dans l'intimité de la chambre, volant dans un ciel aux parfums de café... J'ai vu tout ça. J'ai senti tout ça. Je n'avais plus de jambes, plus de tête. J'étais un sexe. Tu étais une bouche. Une peau. Une sensualité. Un parfum. Une envie irrésistible. Un biscuit à lécher et à croquer.

 

Après de longs instants de communion érotique, tu es remontée vers moi, et nous nous sommes regardés. Toi, complètement habillée, de ton pull, de ton jean' clair, de tes converses noires. Et moi, nu comme un ver, vulnérable à souhaits. Seul et nu, comme au sortir du ventre de ma mère. Sans défense comme l'oiseau qui vient de briser sa coquille et qui affronte les premières rudesses de la vie. Maléable, pétrissable, façonnable comme un morceau de pâte à modeler au goût de fruit... Un poupon de porcelaine ou de tissu. Celui que l'on pelote, que l'on malaxe et que l'on touche. J'étais un bibelot, une "chose" cassable, fragile, ô combien vulnérable... Un être humain écorché de ses vêtements pour davantage profiter de tes bras tièdes pansant des plaies imaginaires. J'étais ton objet. A toi, rien que pour toi. Ton jouet. Ton "petit homme" délicat, presque féminin dans tes mains tremblantes d'émotion et de douceur...

 

Dieu que j’ai aimé goûter cette vulnérabilité ! J’ai aimé que tu sois devant moi, là, plus dominante que moi, tendrement et sensuellement plus forte. Et ce moment ne rimait pas avec une quelconque angoisse… Bien au contraire, j’étais bien. Comme je l’ai rarement été.


De ces instants tu as su créer un délice biscuité, un tea-time intime, élégant et d'une sensualité époustouflante. Une communion douce dans un coton de confiance sans lequel nous n'aurions pas pu prendre du plaisir.....

Et après un long baiser infiniment mouillé de nos salives mélangées, tu m’as pris la main. Tu m’as accompagné vers le lit. Et nous nous sommes allongés ainsi...

 

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mardi, mai 05, 2009

Dans quelques heures....

Le Moon-City...

Enfin...

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jeudi, avril 30, 2009

Une histoire de pied....

Le sondage du moment était le suivant : Si l'homme de tes rêves te passait une huile douce sous tes petits pieds, avec une infinie sensualité, tu en serais toute....

Amoureuse : 17%
Chatouilleuse : 23 %
Ronfleuse : 0%
Bienheureuse : 21%
Jouisseuse : 33%
Agaceuse : 6%

Les résultats me plaisent bien.... Peu d'entre vous voient ce massage ô combien sensuel de manière "négative" (ronfleuse + agaceuse = 6% seulement des votes... et je ne peux quand même pas en vouloir aux chatouilleuses... elles ne savent pas ce qu'elles perdent, mais ce n'est pas de leur faute si elles sont si sensibles !)

Il est tellement agréable de masser à ces endroits, des heures durant, dans l'orange cotonneux de la pénombre d'une lumière cachée, dans le silence discret de mes mains qui valsent toutes seules, qui effleurent, caressent et massent jusqu'à faire luire ces endroits comme des miroirs ou des glaces, suivant que je suis autorisé à les déguster ou simplement à m'y voir... dans le parfum calme et détendu d'un champagne qui crépite en prenant tout son temps, bulle après bulle, grain après grain... doucement... tout doucement... dans l'ambiance ambrée d'une pincée fleurie de sensualité et d'érotisme biscuité, sage... ou moins sage...

Euh... il y a des volontaires ?

Bizous

 
PS : un nouveau sondage est en ligne (voir la colonne de droite) : défoulez-vous !

samedi, avril 25, 2009

Mercredi-seins

C'était le mercredi avant Pâques.

C'eût été le vendredi, je n'aurais pas mangé de viande.

Mais le mercredi-seins, est-ce autorisé de déguster de la chantilly ?

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Je ne me suis pas gêné. Et ce fût un régal...

Et Trenchie, comment croyez-vous qu'elle ait dégusté son dessert ce jour-là ?... Pour avoir la réponse à cette question, c'est tout simple : allez sur son site (attention : lien réservé aux voyeuses averties qui n'ont pas trop froid aux yeux....)

vendredi, avril 03, 2009

Black tuesday

C’était mardi soir. Un mardi soir qui s'enfonçait dans la nuit.

 

Elle était à coté de moi, et sa respiration me confirmait qu’elle dormait déjà. Moi je ne voulais pas. Moi j’avais envie de plaisir. Alors j’ai baissé la couette, libérant ainsi mon sexe dur de penser à toi. Ma main est venue se poser dessus. Dans le noir de la chambre, avec prudence pour ne pas réveiller une voisine décidément trop sage, j’ai commencé à me caresser.

 

black.jpgMes images étaient concentrées sur toi. Sur ton visage. Sur ton corps sans fard ni vêtement. Dans le film de mon délire solitaire, tu étais nue, dans une chambre d’hôtel. Tu étais avec un homme. Mais cet homme, ce n’était pas moi. Tu étais avec un homme brun, basané, à moitié black. Aux cheveux courts, au regard sombre. Grand, fort, musclé, viril. Je te voyais à ses genoux, en train de sucer sa queue d’une taille impressionnante. Démesurée, même. Un sexe de métis, épais, long, et d’une dureté époustouflante.

 

Puis je l’ai imaginé te retourner, puis te pénétrer. Avec énergie, sous l'effet de sa musculature puissante, alternant les allers et les retours qui t'amenaient à chaque fois un peu plus loin dans l'évanouissement et dans la perte des sens communs...

 

Tes yeux se sont écarquillés, puis se sont fermés comme sous l’effet d’une drogue puissante. Je t’ai sentie t’abandonner jusqu’à l’extrême.

 

Puis je t’ai entendue miauler, crier, jouir.

 
Et moi, si loin de toi, je me voyais vous mater tous les deux, et j'aimais ça. Dans la solitude de ma nuit, en maîtrisant les bruits de mon plaisir, j’ai joui de votre communion animale. Oui, j’ai aimé ce plaisir….

vendredi, mars 27, 2009

Idée de cadeau

Sympa, la déco sur le tee-shirt, pour la fête des paires, par exemple !!!!! 

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samedi, mars 07, 2009

Judith Godrèche

Décidemment, la catégorie "♣ Elles, étincelles", est une partie que je meuble pas mal sur mon blog, ces temps-ci... Et c'est en re-regardant "Ridicule", un film que j'aime particulièrement, que j'ai retrouvé Judith Godrèche et son charme exquis...

Je suis allé me balader sur Google et j'ai déniché des photos originales.... En noir et blanc, ça donne encore plus de... de je sais pas quoi, d'ailleurs... Elle a un charme fou, non ?.....

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