samedi, novembre 22, 2008
Intimity
J’ai laissé derrière moi la buée recouvrir la vitre, et l’odeur chaude et humide témoigner de ces longues minutes d’une douche de bien-être…. Armé d’une simple serviette, je me suis préparé à me lancer dans le délicieux combat en quête d’un moment de plaisir.
Regagnant la chambre, j'ai senti les gouttes d’eau couler de mes cheveux sur mon visage et sur mon torse. J'ai senti les gouttes d’eau couler le long de mes jambes comme une caresse prometteuse, de mes jambes vers mes pieds.
C’est comme ça que je me suis allongé, baignant dans cette agréable humidité...
C’est dans cette tenue que j’ai regardé le plafond blanc, et que mon regard a tournoyé dans cette chambre d’emprunt, balayant les rideaux rouges et sombres, la chaise sur laquelle j’avais jeté mes habits, la télévision allumée par un simple réflexe de solitaire, le son coupé.
Le silence.
Parfois quelques pas sourds dans le couloir laissaient imaginer la présence d’un autre voyageur. Le bruit d’un badge dans une serrure pour ouvrir une chambre voisine. J'espérais que des pas s’arrêtent là, devant la n°127. Et qu’un badge magique ouvre ma porte, juste pour te faire entrer…. Oui, j’ai eu envie de penser à toi. De rêver à toi. De prendre mon temps pour vivre cet instant. D’imaginer tout doucement ta présence se faire de plus en plus proche. De plus en plus présente…
Alors la main qui était au bout de mon bras est devenue tienne. C’est elle qui est venu chercher l’objet d’un désir lointain, à travers les fuseaux horaires. Là, juste sous la serviette. J'ai senti ta peau douce et féminine, jeune et tendre... Candide, frivole, légère, sauvage.

Tu t'es approchée de moi, vêtue d’un pagne clair sous ta peau mate. Avec l'odeur du sable chaud, baigné de soleil. L'odeur du cajou et de la citronnelle mélangés. Tu t'es allongée tout à coté. Oui, juste là... tout près... Et je t’ai enlacée. Doucement. Tout doucement. J’ai entendu ta voix pour la première fois. Douce, féminine, coquine. Très coquine. Joueuse. Et j'ai aimé ça... Je t’ai enlacée sans te déshabiller encore : je sais que tu as aimé ma nudité totale près de toi. Cette nudité qui pointait vers toi comme une invitation, intime et sucrée...
Oui, j’ai pensé à toi, à ce moment-là. Et dans ma pensée solitaire, je t’ai serrée contre moi, et t’ai chuchoté des mots calmes.
J’ai voulu t’embrasser. Avec sensualité. Calmement. En prenant mon temps. Dans le silence des rideaux lourds qui nous regardaient, et des flashs multicolores qui crépitaient de la télévision muette, mes lèvres se sont posées sur les tiennes. J’ai senti ton corps se rapprocher du mien, dans la communion de nos peaux. Je respirais ton souffle, je buvais ton air, au rythme des battements emballés de ta poitrine. J’ai senti ta main frôler l’objet de ton désir. Frôler seulement.... d'une façon insupportablement agréable. Mille petits picotements sont venus chatouiller mon sexe, et l'onde de choc a ébranlé tout mon corps, de la tête au pieds. Des pieds jusqu'à l'intérieur de ma tête. Mes lèvres ont sucé ta langue comme un fruit exotique tiède. Un fruit tout parfumé de tes odeurs lointaines. Lentement. Avec faim et soif. Puis ma bouche est descendue le long de ton corps parfait, mes mains te déshabillant par étape. Non, pas d’un seul coup… par petites étapes : j’avais envie de te faire attendre. Tu vois, moi aussi j'aime bien jouer… Mes mains, ma bouche, ma peau se sont laissé aller avec lenteur le long de tes épaules, de tes bras, de tes mains. Et sur ton buste noble, féminin, offrant à ma langue l’escalade délicieuse de tes petits seins fermes et pointus de l’excitation qui précède le contact de mes lèvres… Mes dents ont mordillé imperceptiblement tes tétons, ma langue a léché tes seins et puis ton ventre jusqu’à ton sexe qui n’attendait que moi…. J'ai respiré ta peau, elle avait le gôut du soleil, des fruits juteux, douce comme un voile de satin.
Avec infinie tendresse, ma tête s’est approchée du bas de ton ventre, humant avec délectation et envie ces zones d’intimité absolue, le bout de ma langue frôlant ton sexe jusqu’au supplice, à peine, là, juste comme ça…. Le bout de ma langue allant du haut vers le bas, du bas vers le haut…. Et du bas vers le haut, puis du haut vers le bas, interminablement, sensuellement, dans la chaleur moite de nos souffles excités, se laissant aller sur les reliefs délicieux de ce sentier sauvage, jusqu’à rendre ton attente invivable… J'ai aimé voir ton corps danser dans tous les sens avec énergie et désir, au rythme du bout de ma langue qui jouait avec ta peau humide et tiède...
Avec sensualité...
J’ai aimé prendre mon temps. Prendre le temps de te rendre hommage, de visiter ton corps, dans les zones des plus banales aux plus interdites, le long de tes jambes, le contour de tes petits pieds, de tes fesses. Ton dos, tes cheveux, ton cou…. Tout. Sans rien oublier... rien du tout.

L’attente… encore l’attente… Maintenant je m'imagine déjà en avril, au moment où je pourrai enfin t'accueillir au sortir de ton bateau, où je pourrai enfin te découvrir d’un fil, avec ma bouche, les mains dans le dos... ce fil que je tirerai, petit à petit, à tout petits pas insupportables, pour détuire ton chemisier, le remettre en pelote. Ainsi, je pourrai découvrir ton corps comme si je déballais un cadeau pendant des heures ; et ainsi tu apparaîtras devant mon corps de mâle, te rapprochant d'instant en instant de la nudité totale. Alors je pourrai te toucher, m’abreuver de ton odeur. Caresser ton corps. Lécher ta peau.... Enfin...
L’attente… mais en ce moment, sur mon lit de solitude, il n’est plus question d’attendre. L’hallali approche. Cet instant tout particulier où, après ces doux instants qui se sont éternisés de toutes ces pensées, après maints désirs, mille rêves, autant de pulsions et d’images sensuelles, tout explose, comme la mousson qui vient brutalement, enrayant le ciel de trombes d’eau qui pleuvent d’un coup, sans prévenir. Oui, j'ai senti la mousson du plaisir approcher. Je l'ai sentie arriver dans une atmosphère chaude, une moiteur étouffante. J’ai senti mes cuisses me piquer, mes jambes se tendre, j’ai senti le frottement d’un glaive tiède sur mes reins. J'ai laissé ma tête se pencher en arrière, dans un moment de vulnérabilité absolue, en quête d'une nouvelle petite mort... J'ai vu mon sexe fier enfin culminer comme un volcan qui se réveille d’un coup, abandonnant toutes ses forces dans ce combat pour le bien-être…
Dans un magnifique combat sensuel d'où il ne ressort ni vainqueur, ni vaincu. Dans ce combat sensuel où j'ai pensé à toi... comme tu m'avais si gentillement invité à le faire...
00:06 Publié dans ♣ Chauds shows... [1] | Lien permanent | Commentaires (11) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : sexe, société, érotisme, plaisir, femme
mercredi, novembre 12, 2008
Rendez-vous au Moon-City
J’ai longuement hésité avant d’écrire cette note…. Mais bon, je me lance… En espérant ne pas trop vous choquer… et ne pas vous générer trop d’« agréables cauchemars »….
;-)
En surfant sur la toile, j’ai appris l’existence du Moon-City. En cliquant ICI vous pourrez aller voir de quoi il s’agit plus précisément (avec les photos et tout et tout), mais bon, en deux mots, c’est le "Palais des sens", en quelque sorte un club (très clean) de plaisir et de douceurs qui se trouve près de la place Clichy à Paris. Un lieu de plaisir et de douceurs calmes qui ne me laisse pas indifférent, je l’avoue. Prenez le temps d'examiner leur site... en détail. Il est très bien fait, je trouve.
Le hic, et malgré ce qui est affiché (merci à Comme-une-image pour le tuyau !!), c’est qu’un mec seul n’est pas forcément le bienvenu… C'est pourquoi je souhaiterais inviter l’une d’entre vous à venir avec moi…. un soir qui soit compatible avec une de mes venues à Paris (courant novembre ou décembre).
Oupsss… çà va ? On continue la lecture ? Pas trop heurtée ?….
Bref, je n’ai jamais mis les pieds au Moon-City, et, çà vous l’avez compris, je cherche à y aller avec quelqu’une. Mais je tiens à apporter les précisions suivantes. Bien sûr, c’est moi qui invite. D’autre part, je ne ferai aucun état sur ce blog de la soirée, je ne dirai même pas si elle a eu lieu, ni, a fortiori, avec qui (pour garder une confidentialité maxi). Je m’y engage.
Bon, maintenant, j’attends vos mails, car vu le sujet, je pense que les discussions vont prendre une teinte plus confidentielle et que le mail est plus approprié que les comms. Pour celles qui ne sauraient pas où trouver mon adresse mail, elle est sur la colonne de gauche, un peu en bas. Je suis à votre disposition pour répondre à toutes vos questions. Bien sûr, je renouvelle mon engagement de discrétion absolue...

A vous de jouer. Si certaines sentent quelques rougeurs à la lecture de ce post, c’est peut-être parce que le moment de se lancer est arrivé…. alors ne vous prenez pas trop la tête. C'est pour du bien-être. Rien de plus. Juste un peu de plaisir...
A très bientôt j’espère. RV par mail !!
Euh… un verre d’eau fraîche ne serait pas de refus, isn’t it ?…
;-)
08:50 Publié dans ♣ Chauds shows... [1] | Lien permanent | Commentaires (15) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : sexe, société, érotisme, plaisir, femme
mercredi, octobre 15, 2008
Car
Généralement, les départs sont les moments les moins agréables à vivre.

Généralement, après avoir passé une journée exceptionnelle, le trajet qui ramène à la gare en fin d’après-midi sonne comme l’explosion d’une bulle d’oxygène dans laquelle on aurait baigné quelques heures décidément bien trop petites… un éclatement qui a la froideur du chant triste du glas des églises.
Mais là, curieusement, ce n’est pas ce qui s’est passé. Non pas que la journée fût terne. Oh non… je te l’ai dit mille fois, c’était magnifique. Magique. Je me suis senti léger à tes cotés. Je me suis senti beau. Grand, fort. Fier de me promener avec toi, la main dans la main, dans ce petit village. Heureux de t’écouter me montrer comment tu vis, là où tu vas au cinéma, là où tu aimes flâner, là où tu travailles…. Toutes ces mille-et-une petites choses qui prennent par ta présence la teinte calme et belle de ton sourire. Ces petites choses qu’en d’autres compagnies j’aurais trouvées bien banales, et qui ont revêtu avec toi la plus belles des parures : celle d’une soie qui ressemble à la douceur de ton regard.
Et c’est donc après ce voyage dans cet au-delà-du-réel somptueusement décoré qu’il a fallu penser à rentrer… D’abord regarder l’heure… Jeter un œil discret à la montre… Puis un peu moins discret… Puis commencer à décompter…. « Là, il faut y aller…. Oui, il faut que je te ramène à la gare, maintenant…. ».
Alors on a repris le chemin dans l’autre sens. Alors on a regagné ta voiture. Sans trop se presser, mais le TGV pour Paris n'attend pas... Et la gare n'est pas juste à coté...
Tu as dévérouillé la porte de ton véhicule, et nous avons souri en retrouvant tout le fouillis à l'intérieur ! En revoyant l'encombrante malle destinée à la brocante du dimanche suivant, et qui encombrait le fauteuil du passager avant. Alors il a fallu, comme à l'aller, que je m'installe à l’arrière... Oui, nous avons souri, mais d'un humour étrange, puisque c'est en pénétrant dans ta voiture que j’ai vraiment commencé à ressentir ces petits piquants désagréables du cafard naissant. Du spleen. De la nostalgie. De la mélancolie. Du froid qui arrive. Du bout des doigts qui devient blanc.
De la solitude.
Puis tu as démarré. J’étais au centre de la banquette arrière, très légèrement sur la droite de celle-ci et j’avais posé mon visage sur le haut du fauteuil-passager. Ainsi, par la trouée entre les deux fauteuils de devant, je pouvais te voir vraiment bien. Je pouvais admirer ton visage de coté, te regarder sans que tu me voies te regarder. Et j’ai aimé çà : faire le voyeur. T’épier alors que toi, concentrée sur le volant, tu regardais avec attention la route et les autres véhicules. Oui, je l’avoue, je t’ai vraiment matée, là. J’ai pu regarder ta poitrine de profil. Discrète, oui… mais toute en féminité et en sensualité… Et puis j’ai pu imaginer…. J’ai regardé tes jambes, bougeant en cadence, faisant jongler les pédales…. Tes mains sur le levier de vitesse... Tes doigts fins, que j’aurais aimé poser sur mon visage, et passer l’un après l’autre sur mes lèvres… Et puis tout en te matant, le visage posé vers l’avant, je t’ai écoutée.
J’étais bien. Surtout que, comme tu ne me regardais pas, tu as pu librement me parler. Et peut-être que c’est justement parce que tu ne me regardais pas que tu as pu te lâcher sans tabous, et me parler encore plus librement de tes envies, de tes pulsions érotiques, sexuelles…. De tes fantasmes.
Et j’ai aimé t’écouter me parler de sexe. Oui, j’ai adoré. Dès les premiers instants, j’ai senti mon membre se durcir encore. Lui qui, durant toute la journée, coincé dans mon pantalon, avait rayonné de dureté que je sois à tes cotés... là, tu vois, il n’était toujours pas décidé à vouloir se reposer. Comme s’il était allé trouver des ressources de motivation supplémentaire dans ta voix, dans le chant de ton voyage érotique entre fantasmes et envies interdites… ainsi il en est devenu encore plus insupportablement dur. Par réflexe, j’ai mis ma main dessus et j’ai senti mon jean' complètement déformé : il fallait que je fasse quelque chose. Comme tu ne me regardais pas, j’ai fait mine de tousser, de bouger, pour mieux dégrafer ma ceinture, déboutonner mon pantalon et le baisser. Le plus discrètement possible. J’ai aimé le risque je prenais vis à vis de toi…. Qu’aurais-tu dit si tu m’avais vu faire çà ?
Mon boxer était presque déchiré par cette arme sans pitié, par cette épée de mousquetaire qui ne demandait qu’à sortir de sa protection…. Alors il m’a été rapide de le baisser également…. Et de saisir ainsi dans ma main ce sexe que tu avais mis dans cet état si scandaleusement agréable…. Enfin libéré de ces étoffes superflues, il trônait dans ma main, prêt à livrer la plus belle des batailles. Celle du plaisir. Et toi tu me parlais toujours. D’érotisme. De tendresse. De l’amour lesbien. De l’amour à plusieurs. Ta voix douce me berçait de sensations et de désir. Tu as osé me parler sans tabous, et j’ai aimé cette exhibition de mots. J’étais ailleurs, envoûté tel Ulysse parmi les sirènes. Et plus tu parlais, plus tu te libérais. Je voyais ton oreille devenir plus rouge.
J’imaginais tes lèvres carmin devenir sèches et humides en même temps…. J’imaginais en toi une transpiration intime, synonyme de désir… Alors tout doucement, à seulement quelques centimètres de toi, moi j’ai commencé à me caresser. Doucement. Tout doucement… en essayant de rester discret... Cette "clandestinité du plaisir" m'excitait. Je me suis senti devenu chaud. Brûlant. Comme un tas de braises. Mon visage appuyé sur le fauteuil du passager avant, ma main montait et descendait la peau de mon sexe décalotté pour l’occasion. Je faisais glisser mon prépuce sur le dossier du fauteuil contre lequel j’étais calé, comme pour qu’il s’imprègne de ta présence. De ton odeur.
Il m’a semblé que je décollais. Que tu me faisais faire un voyage initiatique dans l’interdit. Dans l’innommable. Dans le plaisir intolérable… et si bon…
Dans mon délire, j’ai imaginé que tu avais repéré mon manège. Que tu avais repéré ce voleur de plaisir par une caméra de surveillance que je n’avais pas vue… Que tu t’arrêtais sur le bord de la route. Que tu venais sur la banquette arrière, à mes cotés, en rampant comme une panthère affamée avançant dans la savane humide… Que tu saisissais mon sexe et que tu le gobais avec soif et avidité. Sans limite. Comme si tu le dévorais après des siècles d’abstinence.
Et c’est un coup de frein brusque qui m’a remis sur le chemin de la réalité. Au moment où, d’un façon un peu inattendue, tu as bifurqué sur la droite, vers la campagne. Quelques minutes après, tu t’es garée le long d’un chemin désert. Je ne savais pas ce qui allait se passer. Où plutôt, si, je l’espérais, et je le redoutais en même temps….
Tu as coupé le contact. Je suis resté deux secondes hagard, scotché devant les événements qui prenaient une tournure qui m’effrayait davantage qu’elle ne m’excitait. Un instant, j’aurais voulu ne rien avoir fait… Honte de l’instant, vulnérabilité. Impression d'avoir gâché quelque chose de précieux. D'avoir sali un tableau de maître. Solitude avec toi, en pleine campagne.... Puis tu es sortie. Tu t’es dirigée vers la porte de derrière… La fermeture sourde de ta portière s’est mise à résonner dans ma tête. Pendant un instant, seul dans ta voiture, je n’ai plus rien entendu, pas même les oiseaux qui flirtaient à coté. Cela a duré trois secondes ou trois heures, je ne sais même plus : j’avais perdu la notion du temps. Mais ce dont j’étais certain, c’est que cette fois-ci, ce qui m’arrivait était bien réel… Alors tu m’avais réellement vu ? Oui, bien sûr, j’avais oublié le rétroviseur… le rétroviseur dans lequel tu jetais avec discrétion quelques regards ponctuels mais suffisants pour que tu prennes conscience de mon état… Un petit morceau de miroir traître dans lequel s’était reflétée la tête d’un homme avide de plaisir.

Qu’allais-tu faire ? Je sentais mon cœur battre comme un fou, le sang marteler mes tempes d’inquiétude et de honte…
L’air idiot, mon sexe dans la main, j’ai regardé la porte arrière s’ouvrir…. J’ai senti l’air extérieur envahir la banquette, et je t’ai vue rentrer. Fermer la porte et te mettre à coté de moi. Mais je n’ai pas vu de panthère. Je n’ai pas vu de félin. Ou alors peut-être une petite chatte au regard tendre et doux qui est venue, le sourire fragile, se blottir contre moi. Oui tu t’es simplement assise tout contre moi, et nous nous sommes enlacés. Tout tendrement. Les bras dans les bras. Sans un mot, sans un geste. Seuls quelques oiseaux curieux qui tournaient autour de la voiture ont pu nous apercevoir. Plongeant ma tête dans ton cou, je t’ai fait une pluie de petits baisers. Un festival de confetti de baisers que tu as su me rendre.
Le silence. Le calme. La douceur.
Le silence de la mer en pleine campagne, le calme d’un clair de lune en plein jour, la douceur de la soie de ta peau.
Le temps s’est figé à cet instant. Comme s’il se mettait en apnée pour étirer ses secondes et stopper un moment le défilement tournoyant des aiguilles des horloges.
Puis, infiniment discrètement, sans même que je m’en aperçoive, avec une douceur incroyable, ta main est venue s’arrimer à mon sexe, comme un bateau en quête d’un port d’attache. La sensation-surprise de ta main sur ma peau a déclenché un courant électrique délicieux qui a parcouru tout mon corps, de la tête au pieds. Et des pieds à la tête... en passant par mon ventre... Un courant qui a foudroyé ma respiration. Qui a rougi toutes les parties de mon être. Sans un mot, ma tête toujours dans ton cou, ta tête toujours dans le mien, doucement, tu m’as caressé de ta main fraîche et douce. Nos respirations sont devenues de plus en plus soutenues, et mes dents ont commencé à mordiller érotiquement la peau de ton cou…
Je ne sais plus où j’étais. Peut-être dans un sauna. Peut-être dans une forêt. Peut-être au milieu d’une chaîne volcanique, seul, dans l’immensité des montages… comme une poussière parmi les géantes qui touchaient les nuages. Et je communiais avec toi. Scandaleusement.
Le mouvement de ta main se faisait de plus en plus énergique. A l’image de nos respirations. Ma main a abandonné ton dos que je serrais depuis le début, pour s’engager sur le relief de ta poitrine. Puis juste plus bas. Au niveau de ton ventre…
Puis tu m’as murmuré à l’oreille : « J’ai envie de t’entendre jouir… »….. Alors je me suis laissé aller. Comme un condamné à mort qui sent ses dernières secondes arriver, j’ai senti mon corps en transe exploser dans un râle libéré, bruyant… un râle auquel tu as rendu écho en gémissant de ta bouche…. En même temps... Gémissement du plaisir communiqué…. Et de nos bouches qui se sont collées, fondant l’une vers l’autre. Immobiles l’une dans l’autre. Collées l’une sur l’autre. Scotchées l’une contre l’autre dans la moiteur de l’habitacle, comme un point d’orgue où tous les pianos et les cordes des violons se lâchent à l’unisson….
Ces lèvres qui, en se séparant, ont laissé à mes yeux humides d’émotion l'image de ton sourire d'ange, et le reflet de tes yeux d'océan.
00:21 Publié dans ♣ Chauds shows... [1] | Lien permanent | Commentaires (14) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : amour, passion, sexe, amitié, tendresse, société
mercredi, octobre 01, 2008
Strip-tease
Et bien la voilà la note que certaines attendaient.... Merci à celles qui m'ont encouragé, par comm, sms ou mail, à assumer ce défi un peu fou que j'avais lancé comme çà, début août...
Vous m'avez dit "chiche !". OK, je suis joueur moi aussi...
Donc, c'est vrai que je ne veux pas me dégonfler, mais je ne veux pas choquer non plus. C'est pourquoi, ô lectrice, je te fais ce petit avertissement :
Cette note n'est pas une connerie à deux balles style "je clique et je vois la tête d'un chameau ou d'un samouraï en train de manger une pizza". Elle s'appelle "strip tease", donc tu ne pourras pas dire que tu ne te doutais pas de ce qu'elle proposait... En plus, elle est dans la catégorie "♣ Chauds shows...", donc, t'es prévenue... Si malgré çà il subsiste encore une once d'ambiguité, rassure-toi (parce que t'es une fidèle de mon bloguinou et de certains de mes hot' posts) en te disant que l'exhib est quelque chose qui a plutôt tendance à me brancher... Bref, tout çà pour dire que t'es pas obligée de cliquer sur le lien ci-dessous si tu as peur d'être choquée...
Par contre, si tu le fais, à mon tour je te dis "chiche ?" : en échange du clic (ce qui ouvrira une photo au format .jpg), moi je voudrais que tu me mettes un comm. Tu peux écrire ce que tu veux. Si tu n'as pas d'inspiration, je peux t'aider : tu peux mettre ce que tu as ressenti en regardant la photo, par exemple.... sans tabous.... parce que je me dis que si tu cliques, c'est que "çà te déplait pas trop" a priori....
non ?...
Alors, laisse-toi aller... si t'en as envie... ok ?
07:00 Publié dans ♣ Chauds shows... [1] | Lien permanent | Commentaires (21) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : sexe, société, érotisme
mercredi, juillet 02, 2008
La glace
Je l’avais aperçue en entrant, mais ce n’est qu’un peu plus tard qu’elle m’a vraiment sauté aux yeux : la grande glace qui trônait sur l’un des murs, et qui essayait tant bien que mal de rendre un peu plus spacieux l'intérieur de ce studio perché en haut d’un vieil immeuble sans ascenseur. Dedans, ça sentait la clope, mais j’ai aimé çà. Un fond de bouteille de jus d’orange sur la table basse, un paquet de chips ouvert à coté… Des papiers jetés sur la moquette…
Oui, c’est grâce à ce miroir que je me suis vraiment rendu compte de là où j’étais. Et de ce que je faisais. Au moment où mon regard a croisé le tain qui me faisait face, et quand j’ai pu voir l’écho qu’il me renvoyait. Le reflet de l’instant, reflet de la vérité. Celui d’un homme sur un canapé. Celui d’un homme dans le plus simple appareil, nu dans la chaleur étouffante de ce dernier jour de juin.
Celui d’un homme entouré de deux jeunes femmes, la brune à droite, la blonde à gauche. Sans habits, sans fards. Sans rien de plus que leurs visages doux et fins, leurs voix calmes et chaudes, et leurs jolis sourires. Deux jeunes femmes voluptueusement nues, et des mains qui couraient sur les corps, en surfant sur les cambrures, faisant tremplins des reins et jonglant de ces quatre seins dans la moiteur du désir.
Position scandaleuse, hymne à la bigamie, fantasme entretenu par les films qui excitent les mâles : deux femmes. Une pour la bouche, une pour le sexe. Une sur mon sexe, une au-dessus de ma bouche. Étouffement délicieux de trois corps enlacés, dans l’odeur forte de l’été naissant. Textures différentes, tissus personnels, parfums typiques... Ivresse des sensations auxquelles un duel traditionnel ne pourrait répondre…
Plongeon exquis dans la débauche. Délicieuse glissade vers l'interdit.
Enfoui profondément depuis tant d’années, le fantasme n’a pas tardé à jaillir, comme un volcan qui aurait sommeillé longtemps, et qui, là, n’aurait pas cherché la performance de la durée... Mais simplement la satisfaction, le plaisir du moment, le mélange des peaux, des odeurs, le laisser-aller total, le combat délicieux des langues assoiffées lapant une partition à quatre mains expertes, concerto pour un piano dont les cordes seraient tendues au maximum. Elles se partageant le grave, et puis l’aigu.
Pour aller au-delà du raisonnable, faire exploser en morceaux de verre nos rudiments de culture chrétienne, et enfin pouvoir vivre ce à quoi tant d’hommes rêvent… Pour rêver plus tard de l’avoir réellement vécu…
Quelques minutes de plaisir vendues par deux jeunes femmes... Quelques instants d'un baptême inavouable, nouveau dépucelage d’un adolescent qui a passé l’âge d’en être.
La brune, la bonde…
La blonde, la brune. Elles que je voyais droit devant, siégeant, nues à mes cotés... mon petit harem. Nues, telles que je les voyais juste en face de moi, grâce au reflet de la glace qui me renvoyait le feu. Grâce au miroir dans lequel mon sourire fier ainsi doublé a marqué ma vie d’homme d’une parenthèse de plaisir et d’une curiosité satisfaite.
D'un moment que j'ai aimé. Oui, vraiment beaucoup aimé...
15:24 Publié dans ♣ Chauds shows... [1] | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note | Tags : femme, erotisme, société, beauté, féminin, ecriture, litterature
samedi, juin 21, 2008
Jean XXIII - seconde partie
SUITE ET FIN DE LA PARTIE N°1 (clique ICI si tu l'as manquée)
.....
Je te regardais. Tes yeux étaient fermés. Je te voyais respirer à la montée et à la descente de tes seins, si fiers et si féminins… Une respiration à la fois calme et soutenue… Et à chaque inspiration, je pouvais entrevoir une bretelle de ton soutien-gorge, une bretelle rose que je maudissais d’être là… ou alors peut-être que je la jalousais d’être si près de toi…
Contemplant mon si agréable travail, toujours assis en tailleur près de toi, j’ai alors pensé que ton autre pied me ferait rapidement une crise de jalousie si je ne m’en occupais pas rapidement… Alors j’ai reposé ton pied droit sur l’herbe, nu sur le sol, et j’ai voulu reprendre son frère jumeau. Mais à ce moment-là, celui dont je voulais m’occuper est venu tout seul, sans que je le touche : c’est toi qui, après lui avoir ôté d’un coup sec la sandale, me l’a déposé, déjà nu, au creux de mes jambes croisés. Est-ce un mauvais calcul de ta part, l’effet du hasard ? Ou bien était-ce bien attentionné ?… Mais le fait est que ton pied gauche est arrivé un peu plus loin que sa place prévue, touchant nettement mon pantalon, à cet endroit précis qui donne tant d’indications sur le bien-être d’un homme… Et, sentant la pierre de mon corps, il est revenu sagement se repositionner à la place qui lui avait été réservée…
Lorsque j’ai distingué un léger rictus sur ton visage, j’ai bien compris que le hasard et les coïncidences, dans ce genre de cas, c’est plutôt rare… Et je n'ai plus eu de doutes sur la bonne réponse à ma question…
Surpris par la teinte fatiguée de ton pied gauche, teinte qui contrastait vivement avec l’éclat de l’autre, dont je venais de m’occuper, j’ai de suite remis ma main dans la potion magique concoctée suivant la recette du sage des Antilles, cette recette qui laissait toute la place à la douceur sensuelle de l’huile et au parfum enivrant du rhum de là-bas.
J’ai commencé à l’enduire, à son tour, de ce vernis bienfaiteur. Tout en faisant cela, et comme je suis poli, j’ai dit bonjour à mon nouveau compagnon et lui apposant délicatement des petits baisers au-dessous des orteils, et sur ta plante ; ces mouvements combinés, de mes mains, de ma langue, et l’odeur d’alcool ambré… tout cela a créé une ambiance presque surnaturelle ; quant à ma bouche, elle, elle ne se lassait pas de ce dessert pris avant tout repas qui aurait été bien terne d’ailleurs…
Ce dernier a profité d’un même massage. Un massage doux et profond en même temps, et à plusieurs reprises j’ai du remettre du baume sur mes mains tant ton pied en était avide. Après un long instant d’un massage doux, durant lequel ta respiration devenait de plus en plus soutenue (et j’espérais que cela fût sous l’effet d’un plaisir discrètement érotique), j’ai mis dans ma bouche le plus fiers des cinq, le suçant comme s’il s’agissait d’un bonbon que l’on donne à un gamin.
Oui, j’étais comme un gamin avec ses jouets… et en même temps j’étais aux antipodes de cela car j’étais là non pas pour jouer, mais au contraire pour le plaisir de te faire plaisir… tout simplement… En faisant ce geste avec ma langue, j’ai vu que tes mains agrippaient le tapis d’herbe, se crispaient, et que tu commençais à te pincer les lèvres.
Et puis, alors que tes yeux se rouvraient et que tu me regardais avec un sourire qui rayonnait sur ton visage, j’ai sorti de mon sac de voyage un petit paquet, que j’ai ouvert. Un petit cadeau que je t’ai ramené d’un de mes précédents voyages, un bracelet de cheville. Je l’ai ouvert et refermé sur l’une d’elle. Tu n’as rien dit. Pas bougé. Un sourire de remerciement, c’est tout. J’ai caressé ta cheville, butant sur un jean que j’ai trouvé, sur le coup, un peu trop long…
Et puis tes yeux m’ont dit « Viens… ».
Alors je me suis approché de toi. Et quand mon visage a été suffisamment proche du tien, alors que j’étais en appui sur un coude, tu as passé ton bras autour de mon cou, et rapproché ainsi mes lèvres des tiennes… Le baiser que tu m’as offert était moins chaste que les précédents, ta langue beaucoup plus volontaire, et les parfums de rhum se sont mélangés avec étourdissement dans nos bouches qui fusionnaient. De ton autre main, tu as saisi mon autre mienne et tu l’as plaquée contre l’un de tes seins, que j'ai commencé à caresser malgré tes vêtements qui ne savaient plus cacher la saillie de ton téton en erection. Je crois que ces quelques secondes ont été pour moi des moments de grande douceur et de grand plaisir. Un érotisme calme, une sensualité à peine avouée… Un grand moment de tendresse.
Mais la sentence de Dieu arrive toujours à un moment ou à un autre. Et là, c’est Notre-Dame qui s’est réveillée brutalement, en sonnant deux grands coups assourdissants, signifiant que l’heure de notre départ était venue. Ces deux coups de gong correspondaient au retour prévu des terrassiers, ainsi que l’un d’eux me l’avait chuchoté à l’oreille le matin même…

Alors il a fallu partir. En quelques secondes, nous nous sommes redressés. Tu as remis tes sandales et nous sommes repartis en sens inverse. Il était temps car ils revenaient sur le chantier après leur petite heure de pause. Nous les avons croisés juste lorsque nous quittions cette zone fermée au public, en passant à travers les cônes interdits. Au moment de les franchir, celui qui m’avait renseigné, le matin, sur l’horaire de la pause méridienne de l’équipe, s’est mis à sourire. Il a prononcé à l'un de ses collègues quelque chose dans une langue étrangère et ils ont tous ri. Puis nous sommes ressortis du parc, en direction de la bouche de métro qui allait me conduire dans une gare pour prendre un train qui allait partir dans une heure à peine.
Dans le métro, nous étions debout. Tu me tournais le dos. J’étais derrière toi et ma main droite te cernait et se reposait sur ton ventre, sur ton nombril que j’avais déshabillé partiellement et très discrètement de ton tee-shirt trop encombrant à mon goût… Tu me tenais l’autre main. Je te faisais des bisous dans le cou… Et je soufflais sur ta nuque pour la rafraîchir de la moiteur désagréable qui règne dans les transports en commun parisiens. J’aimais bien les arrêts que faisait notre rame au niveau des stations intermédiaires. Le freinage du métro faisait que tu te plaquais davantage contre moi… A chaque fois tes fesses se collaient encore davantage sur mon bas-ventre, et tu ressentais bien, là aussi, mon état d’homme comblé… Et tu ne te retenais pas… Et moi, au contraire, je m’étais adossé à une barrière de maintien pour être sûr de ne pas bouger lors de ces freinages. Car nous aimions çà, toi comme moi… Mais le trajet est passé beaucoup trop vite… et nous nous sommes rendus compte au dernier moment qu’il fallait descendre à la station de la gare où mon train m’attendait…
En nous disant au revoir, sur le quai, tu avais l’air triste, et je l’étais tout autant… Mais ton visage s’est vite éclairci lorsque je t’ai confié, ma bouche plaquée contre ton oreille, pendant un grand câlin affectueux, tendre et moelleux, … que je reviendrai très bientôt.
09:21 Publié dans ♣ Chauds shows... [1] | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : femme, erotisme, société, beauté, féminin, sexe, ecriture
mercredi, juin 18, 2008
Jean XXIII - première partie
J’étais juste venu pour quelques heures à Paris. Juste quelques heures entre un avion et un train... et je te les ai consacrées…
Je me souviens de ces instants doux.... Quand nous nous sommes promenés dans le quartier latin à l’Odéon, puis sur les quais de Seine, s’arrêtant parfois devant des bouquinistes, pour regarder des images insolites ou des vielles affiches de concert… Des heures d’une marche douce, durant laquelle, sans se lâcher les mains, nous n'avons cessé de rire, parler, chanter… une promenade qui nous a menés, les jambes fatiguées, contre la Cathédrale Notre-Dame. Plus exactement dans un petit parc qui porte le nom d’un Pape dont je ne me rappelle plus le nom…
Puis nous nous sommes assis sur un banc, entourés par les oiseaux qui chantaient, dans un Paris calme de ce milieu de matinée, un Paris si agréable en cette période de vacances… Nous étions tous les deux sur un banc, dans notre position préférée ; dans les bras l’un de l’autre, ta jambe sur l’une des miennes, nos mains les unes dans les autres. Simplement, sans rien dire. Moi, la tête dans ton cou, je respirais ta peau authentique, sans fard, ta peau douce. Et toi de même. Doucement, tendrement. On était bien, tout simplement. Oui, bien. Sans parler, simplement avec nos respirations qui communiquaient, tranquilles, douces.
J’étais bien, la tête dans tes cheveux !! un peu comme dans une forêt aux douces et fines lianes, auxquelles on ne peut pas se pendre. La peau de tes mains était douce et confortable. Nos doigts se caressaient de temps à autres, valsant avec l’un, avec l’autre, puis changeant de partenaire ou allant prendre l’air sur le dessus après quelques minutes passées dans la douce chaleur sensuelle de nos paumes respectives… Cela a dû durer … je ne sais plus en fait… Ce que je sais, c’est que, dès que nos lèvres ont pu reprendre leur rôle de transmetteurs de paroles, tu m’as dit que cette marche t’avait fait mal aux pieds. Pas étonnant… avec tes petites sandales…

C'est à ce moment que je t’ai suggéré de me suivre. J’avais une idée derrière la tête… Avec ton sourire toujours aussi merveilleux, nous nous sommes dirigés vers l’intérieur de ce petit parc, tout contre la Cathédrale, car j’y avais remarqué une zone en travaux, condamnée par des cônes de chantiers. Tu as bien vu que je chuchotais quelque chose à l’un des ouvriers, mais tu n’as pas compris quoi… Puis, l’air interrogatif, tu m'as suivi et nous avons quitté un instant ce parc pour nous diriger vers l’une des para-pharmacies avoisinant la Cathédrale, près du parvis. Je souriais intérieurement en pensant que tu te demanderais bien pourquoi j'en étais ressorti avec ces deux produits et ce flacon vide…
« Alors, tu me proposes quoi, maintenant ? ».
Oui, bien sûr, tu te demandais ce que je te réservais… Alors je t’ai pris par l’épaule, toi par la taille, et, nous avons repris notre chemin vers le parc.
Puis 13 heures ont sonné à la grande Église.
« Viens Zoé… ».
A ce mot, tu m’as suivi et nous sommes revenus vers ce petit parc, et plus particulièrement vers la zone de ce parc qui était condamnée et fermée au public. Les ouvriers venaient d’en partir à 13 heures… Comme par hasard… Il nous a suffi de déplacer les cônes (et de bien les remettre en place pour que personne ne vienne derrière nous), de dépasser la tranchée en attente (attention à ne pas salir tes sandales !), dépasser une haie.... et nous nous sommes enfin retrouvés seuls, tout contre Notre-Dame, entourés de thuyas hauts et ainsi protégés de tous. Seule Notre-Dame nous regardait, mais je savais qu’elle ne dirait rien…
Quelques petits mètres carrés, cachés en plein Paris... Sans que je te le demande, tu t’es allongée sur le dos. Je t’ai appris que les ouvriers viendraient un peu plus tard, et que l’on pouvait souffler ici un peu. Disons que nous avions une heure clandestine à goûter à deux... Je me suis allongé près de toi. Tu es venue dans mes bras. Tu as déposé ta tête sur mon torse. C’était simple, doux, tendre. Ta jambe est venue contre la mienne et nous n’avons rien dit pendant plusieurs minutes. Seuls les chants de oiseaux et les voix des touristes meublaient notre environnement.
Presque pas de vent. Le calme… Puis je me suis redressé et pris les flacons achetés tout à l’heure. J’ai mélangé ces deux produits dans le récipient vide et ai sorti de mon sac de voyage une petite bouteille de rhum.
« Je te l’ai apportée pour toi. De là-bas. Mais avant de te la donner, je t’en vole quelques gouttes. C’est un sage de Basse-Terre qui m’a donné la recette… ».
Les quelques gouttes de rhum mélangées aux deux autres produits ont de suite généré une odeur forte et agréable. Je me suis assis en tailleur, à tes pieds. Toi, tu es restée allongée, et je t’ai demandé de te laisser aller, de ne penser à rien… J’ai saisi ton pied droit, enlevé la sandale, et l’ai mis dans le creux de mes jambes croisées. J’ai d’abord fait de tout petits bisous sur la plante de ce petit pied tiédit par les kilomètres du matin.
J’ai pu contempler tes orteils, parfaitement alignés, d’une rectitude parfaite. J’ai souri car tes cinq orteils, contemplés de dessous, me faisaient penser à des Petrouchka… J’ai doucement embrassé ton talon, tes petits orteils, puis j’ai pris avec ma main une grosse noisette de cette crème transparente, légèrement huileuse et odoriférante ; j’ai commencé à t’en enduire le pied droit. Tel l’effet d’une laque sur un tableau d’artiste, ton pied a commencé à briller sous l’effet de l’application. Puis j’ai voulu la faire pénétrer en massant doucement. Le plus difficile, dans ce cas-là, est de ne pas confondre le massage et un chatouillis qui ne pourrait être que désagréable. Mais je savais ce que je voulais te procurer comme émotion, et ce n’était que du plaisir, rien d’autre !!
Mes mains sont passées entre tes orteils, puis mes doigts ont massé un à un tes petits grains de raisin. Doucement. Très doucement…

A deux reprises j’ai dû ré-enduire ma main car ta peau aimait tant cette préparation qu’elle la buvait très vite… Et les effluves de rhum qui, sous la chaleur tiède du massage, se dégageaient enfin, arrivaient même jusqu’à ton nez, le peu de vent qui régnait sur Paris ce jour-là permettant de garder pour nous et pour nous deux seulement cette fragrance alcoolisée si typique… En frottant ton talon, l’odeur est venue encore plus vite… Encore plus forte… Mes mains passaient et repassaient sur toute la surface de ton dessous de pied, de l’extérieur, droit et presque rectiligne, à l’intérieur cambré. Et de l’intérieur cambré vers l’extérieur.
Et encore. Et encore…
Puis mes lèvres sont venues embrasser cette texture douce et sensuellement érotique…
SUITE AU PROCHAIN POST (ICI)
12:00 Publié dans ♣ Chauds shows... [1] | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : femme, erotisme, société, beauté, féminin, sexe, ecriture
dimanche, mai 18, 2008
Que fait-elle ?
Bon sang mais que fait-elle ? La photo est tronquée... Avez-vous une idée ?...

09:00 Publié dans ♣ Chauds shows... [1] | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note | Tags : femme, erotisme, société, beauté, féminin, sexe
lundi, avril 14, 2008
Noémie
Elle s’appelle Noémie. Elle a 25 ans. L’homme qui se dirige vers la rue Saint-Denis ne la connaît pas encore à cette heure ; mais il sait ce dont il a envie : se régaler de formes sexy et généreuses, de poitrines saillantes, de décolletés voluptueux, de fesses rondes ; il veut voir des jambes longues et musclées, des yeux d’eau et de feu le regarder. Il veut la nudité. La chaleur. La douceur toute crue.
L’homme a quelques heures avant de regagner Orly. On est mardi. Il est 18h00. Et ces quelques heures, il va se les offrir à lui-même. Égoïstement. Les tenues sont légères en ce début de printemps. Les tenues folles et colorées des passantes donnent à ce cœur de Paris des teintes de vacances anticipées.
Il marche d’un pas décidé vers sa destination : le club 88. Pas un simple sex-shop, ni un show-room, mais plutôt un club classe, propre et bien fréquenté. Où tout est clair, lumineux, autant par les spot-lights que par les programmes proposés par les animatrices.
Il fait bon dehors. Les gens sont heureux, le printemps libère les sourires chez les passantes. Alors, pour laisser davantage de place au temps, pour laisser traîner encore un peu son envie, pour goûter les minutes d’avant, il ne rentre pas de suite. Il passe et repasse devant l’enseigne qu’il connaît si bien… Le casque du MP3 sur les oreilles, les lunettes de soleil keetch pour se faire croire que le soleil éblouit déjà les rues, il marche. Un sourire de satisfaction sur les lèvres, comme le gourmet qui attend sa part de délice au chocolat, il savoure ces minutes avant le cadeau qu’il s’est promis… il attend. Encore un peu. Il goûte ses préliminaires qu’il a transformés en musiques…. parce qu’à cet instant, plus que jamais, le désir et la musique se marient, communient avec l’appétence de tous ses sens mélangés dans un cocktail d’été, comme l'apéritif que l’on prend au bord de la mer, sur les rives chaudes de la Méditerranée… Oui, il sourit, il est bien. Les dièses et les bémols qui résonnent dans son casque lui disent qu’il va très bientôt se régaler…. Il sourit aussi parce que la chanson qu'il écoute à cette instant est bien adaptée aux secondes qu'il vit... une chanson de désir... une chanson chaude... une guitare... il est bien, et se dit que décidemment, tout se déroule pour le mieux... Il sourit avant de rentrer dans l’établissement… enfin… il entre…
Elle s’appelle Noémie. Elle a 25 ans. Arrêter les préliminaires. Aller droit au but. Passer les DVD, ceux en soldes et les nouveautés ; ne pas se soucier de ces rayons. Continuer. Au fond, à droite, deux femmes. Elles sont assises sur des tabourets de bar. Leurs tenues suggestives en disent long sur leurs propositions, et l’homme s’approche. L’une d’elles lui fait un sourire. Elle est vêtue d’un bustier en dentelle noir légèrement recouvert d’une soie orange. Son haut est suffisamment ouvert pour laisser entrevoir la naissance d’une belle poitrine, voluptueuse. Une jupe minimaliste, de très longues bottes à cuissardes. De très belles jambes. Et surtout, un très joli sourire. Elle s’appelle Noémie. Elle a 25 ans.
En quelques mots, elle lui propose de descendre avec elle… L’homme n’est pas là pour faire l’amour à une femme. Il n’est pas là pour toucher une femme. Il veut simplement regarder, délirer, se caresser dans un bain de fantasmes qui, pour une fois, seront un peu plus réels que d’habitude. Une exhibition sur-mesure pour un voyeur libertin.
Elle lui donne rendez-vous en bas de l’escalier. Il descend pendant qu’elle se prépare…. En attendant sa compagne de quelques instants, son regard croise celui d’un jeune homme qui attend lui aussi son tour dans ce sous-sol aux lumières vaporeuses et calmes. Sa cavalière arrive quelques secondes après. Elle est brune, un visage doux et lumineux. Une tenue toute aussi déshabillée, aux couleurs bleues qui tranchent avec ses yeux noirs. Ils partent tous les deux dans une salle, un peu plus loin dans le couloir. Un instant, il l’envie… mais son tour ne va pas tarder… encore quelques secondes de patience…
Elle s’appelle Noémie. Elle a 25 ans. Il entend maintenant son pas dans l’escalier. Elle arrive. Elle lui propose de l’accompagner dans l’une des premières salles, sur la droite. Ils entrent. Elle ferme la porte. Cette pièce est étrangement partagée en deux. Elle prend possession de la zone la plus éclairée. Quelques petits mètres carrés qui baignent dans une lumière discrète, tamisée, chaude, intime. Une lumière jaune et douce. Juste un sofa en quart de cercle drapé d’un satin jaune… quelques frous-frous en guise de décoration sur les extrémités du canapé… Pas un bruit. C’est calme. Elle invite son hôte à se déshabiller dans la partie plus sombre de la salle. Dire qu’il s’agit d’une partie est un bien grand mot. Un recoin plutôt. Mais çà lui suffit amplement. Un fauteuil en faux-cuir et un porte manteau au-dessus.
Tiens, ils se tutoient, maintenant… oui, autant se détendre complètement et aller jusqu’au bout dans l’illusion. Car tout ceci n’est qu’illusion. L’homme le sait : cela va durer dix à quinze minutes, même si on lui en a garanti vingt au moment de payer…. Mais qui irait se plaindre à une association de consommateurs….
Tout est propre, calme, sain. Presque classe. L’homme est bien. En confiance. La fille est belle, elle a un corps de rêve, et il sent qu’il va se régaler… En un instant, il est nu. Complètement. Il s’assoie dans le fauteuil noir et écarte les jambes. Il pose avec délicatesse sa main droite sur son bas-ventre. Son sexe est déjà tendu. Son sexe est déjà aux abois, comme un pénitent qui supplie pour la peine capitale plutôt que l’attente infinie… Il veut profiter de ces quelques minutes de spectacle personnalisé. Car son truc, c’est çà. Il aime se déshabiller, il aime s’exhiber. Et il aime regarder…
Elle s’appelle Noémie. Elle a 25 ans. Un streap-tease rapide. Enlevés le haut, puis le bas, puis le string… enfin elle se montre à lui complètement nue. Restant à respect à deux mètres d’elle, il la contemple. Elle a un corps de rêve. Il le lui dit. Elle est surprise de ce compliment…. Elle le remercie et lui sourit. Et oui, même dans ces moments si superficiels, il éprouve de besoin d’être doux. Il a envie qu’elle soit bien… idéalement presque autant que lui… Il sait que ce n’est pas le but de cette rencontre qui n’est faite que pour son plaisir à lui… mais on ne se refait pas. Il la complimente avec respect… elle paraît si étonnée qu’elle arrête un instant ses caresses qui n’ont fait que commencer…
Il est gâté… Une femme, rien que pour lui…. Ca faisait tellement longtemps…. Tellement longtemps… Très vite, comme une habituée de ces shows, elle s’assoie sur le divan. Elle offre à son regard en manque le sexe d’une femme qui feint le plaisir. Oui, tout n’est qu’illusion ici. Il le sait, mais il s’en fout. Il part pour un aller-retour en direction d’un plaisir complément ludique et futile. Un plaisir de façade. Il en a envie. Et étonnement, il n’a pas honte. Il est bien, tout simplement. Il se touche et sourit.
Elle s’appelle Noémie. Elle a 25 ans. Elle caresse à merveille ses seins naturels. Pas de toc. Une lueur d’authenticité dans ces instants de vent. Puis elle met en valeur ses grandes jambes. Elle se caresse de plus en plus, les jambes écartées autant qu’il est possible de le faire…. Le sexe ouvert avec, en offrande, une fleur d’érotisme… quelques pétales libérées sur un cœur béant… un gâteau qu’il aimerait croquer, mais qu’il ne peut pas… Ce n’est pas prévu comme çà… Elle est maintenant sur le dos, les jambes levées… ses mains passent rapidement de se seins qu’elle caresse et dont elle lèche les bouts, à son sexe dont elle contourne tous les méandres… et maintenant bien davantage que les contours…

Tout cela est très voyeur et très féminin, très érotique… elle feint le plaisir de façon si réelle qu’on s’y croirait…. Elle s’est redressée, elle s'est accroupie, abaissant un peu ses cuissardes pour être plus à l’aise. Elle a les cuisses bien fermes, et apparemment çà ne lui pose pas de problème pour elle de rester dans cette position. Elle écarte les cuisses.... elle se cambre sensuellement, comme si elle devenait… presque une autre femme... Elle se caresse un peu, beaucoup, passionnément, à la folie, jusqu’à feindre l’extrême plaisir.... elle effectue un mouvement vertical... l'impression d'être.. sur quelqu'un.. l'envie de se faire ... pénétrer..... Lui a envie de jouir mais il attend encore un peu…. Quelques derniers instants avant le dessert, un fruit qu’il n’aura pas touché, mais dont il connaît tous les détails. Toutes les senteurs lointaines. Et dans ces instants forts, entre la nuit et le jour, entre la pluie et la canicule, entre la vie et la mort, il croit réentendre la musique… la guitare… la musique….
Ca y est, elle est comme en lévitation… elle joue si bien la comédie que l’homme ne se maîtrise plus. Oui, il est là pour cela. Elle le sait. C’est prévu comme çà…. Le plaisir… Oui, il aime çà… le plaisir... sans retenues... enfin le plaisir...
Elle s’appelait Noémie. Elle lui a offert ces instants… Et il a aimé. Un regard. Un sourire. Un au-revoir. Un merci…. Il aurait eu envie de la serrer dans ses bras… juste comme çà, parce qu’il était bien. Pour la remercier…. Mais le temps d'un souffle, le temps d'une pensée, et déjà la voilà repartie…
Elle lui a dit qu'elle avait 25 ans.
Et la musique… encore la musique… la musique… toujours…
08:25 Publié dans ♣ Chauds shows... [1] | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : sexe, société, couple, homme, femme, passion, solitude
mercredi, mars 26, 2008
Pas de tendresse ce soir...
Je ne veux pas de tendresse ce soir. Je veux autre chose, du direct, du cru, du hard. Du sexe.
J’ai envie que tu me parles de toi. Mais vraiment de toi. Sans barrières. Que tu te déshabilles et me dises tes désirs, que tu me parles de tes pensées les plus interdites. Que tu oses casser les conventions, les habitudes, que d’un coup de tes talons-aiguilles tu perfores ce mur d’interdit et qu'enfin tu te livres.
J’ai envie que tu me dises à quoi tu penses quand tu es sous la douche et que tu ressens les premières gouttes de cette eau douce et tiède sur tes épaules. Quand tu prends le gel. Que tu t’en verses une noisette dans la main... quand tu t’apprêtes à te caresser la poitrine. J’ai envie de t’imaginer, en train de te savonner, laissant onduler ta main sur la pointe de tes seins, et les pinçant doucement. J'ai envie de t’imaginer soupeser tes seins, les masser, les assouplir, les secouer avec passion. Que tu me dises comment ton ventre se chauffe au contact de ta paume embaumée et de tes fantasmes interdits. J’ai envie que tu me dises à qui tu penses quand tes doigts s’approchent de ta zone de béatitude, l'endroit de l’intimité absolue que tu commences à caresser. J’ai envie de t’entendre m’avouer qu’à cet endroit tu te masses plus doucement, te donnant du plaisir, un bien-être solitaire. J’ai envie que tu sois crue, choquante, scandaleuse, que tu m’avoues que tu es en train de penser à cette jeune femme que tu as croisée ce midi chez Décathlon... Celle que tu as croisée au moment où tu voulais essayer un short, et que tu es entrée dans une cabine d'essayage... dans une cabine déjà occupée et mal fermée... et que tu as vu cette jeune femme à l'intérieur, cette jeune femme à moitié nue, les seins presque totalement découverts, en petite culotte... Une jeune sportive qui ne t'a pas laissée de marbre... J'ai envie que tu me dises comment, en repensant à tout çà, tes doigts pianotent librement sur ton sexe, tournant et retournant autour de la braise, caressant les arcanes de tes chairs, laissant l’entrée de ton volcan à un doigt malicieux.
J’ai envie que tu me parles d’interdit, que tu m’abreuves de tes visions scandaleuses, que tu me noies de tes cris, que tu me satures de ta sueur, que tu m’avoues en hurlant que tu aimerais que cette jeune femme entre sous ta douche, là, maintenant, tout de suite… appelle-la… oui, lâche-toi… et si elle arrivait vraiment ? Elle entrerait sous ta douche et tu la regarderais, nue, féminine, la bouche entrouverte et prête au partage scandaleux de l'amour et de la tendresse... Tu t’agenouillerais et frotterais sa douce toison contre ta joue. Tu laisserais ta langue tourner à l'entrée de son sexe humide, ce sexe qui a envie de toi... Et là tu aurais envie d’être égoïste, de penser à tes fantasmes, et telle une proposition indécente que tu lui ferais, tu te redresserais et te retournerais pour qu’elle te lave le dos et les reins, de sa sensualité débordante... tu sentirais ses seins s'écraser dans ton dos, et ses mains douces caresser tes fesses jusqu’au delà de la limite de la décence, et pourvu qu’elle ose ce que tu sais être un péché,… qu’elle écarte tes jambes, et que tu t’abandonnes à ce plaisir chaud et digne des films les plus chauds. Gros plan sur votre contact. Gros plan sur ton plaisir. Gros plan sur ses mains contournant ton buste et massant tes seins rougis d'envie... Tes seins gorgés de sucre comme des tétons de raisin, rouges et blancs à la fois, chauffés par le soleil de ton désir, prêts à éclater... Gros plan sur ton visage béatifié, meurtri de bien-être, vulnérable, sans défense, abandonné dans un monde à l’apogée du plaisir, sous une douche de plus en plus chaude, dans la buée de toutes les chaleurs mélangées...
Mélangeant tous tes fantasmes, tu presserais le tuyau de douche, imaginant dans ton délire qu'une forme phallique pourrait compléter à merveille cette femme dont tu as tant envie... Mélangeant tes désirs, débauches de sexes et de plaisirs, tu lécherais la faïence de ta douche tout en martelant ton front contre les carreaux... à ce moment où tu ne sens plus rien, tu ne sais même plus si tu es encore vivante... Hurlant comme un cerf à la seconde de l'hallali, à l'aube de sa dernière heure... plus de sensations, ni de l'eau presque brûlante qui t'inonde, ni de ton propre corps qui semble avoir disparu tant l'extase du moment est fort...
Oui, j’ai envie que tu te caresses en pensant à tes désirs. J’ai envie que tu me dises ce que tu ressens, si tes yeux sont fermés, si ta bouche s’est entrouverte, si tu es saoule de ce moment volé au temps.
Je n’ai pas envie de tendresse, ce soir. J’ai envie que tu me dises que tu aimes çà….
22:02 Publié dans ♣ Chauds shows... [1] | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note | Tags : société, femme, sexe, passion, poésie, littérature



