samedi, mai 30, 2009

Samantha Spade

Aujourd'hui, je vous présente Samantha Spade, agent de choc (et de charme) de la série télé américaine "FBI, portés disparus".

Dans la vie elle s'appelle Poppy Montgomery.

Hein ? Alors, il a de la chance, Jack Malone (pour une fois que "le copain de chambrée de Roger Gicquel" peut avoir le sourire....).

Poppy-Montgomery.jpg

Euh..... elle me passe les menottes quand elle veut... évidemment....
Allez, une petite photo de plus pour la route... :
254588.jpg

Et puis hop, une autre... :
poppy-montgomery-13.jpg

Vite !! les Menoooooooooooottes !!!!!

lundi, mai 25, 2009

Le cellier

Chez moi, entre la cuisine et le garage, il y a un cellier. Une pièce intermédiaire entre l’intérieur et l’extérieur. Un sas où s’entassent les chaussures, le sèche linge, les bouteilles d’eau... et tout ce qui est peu esthétique, dont on ne se sert pas à chaque instant, mais qu’on aime bien retrouver rapidement. Sur le mur, il y a deux étagères. Peu ordonnées, il faut bien le dire. Avec le temps, c’est même devenu carrément le fouillis, car s'y côtoient les boites de conserves, la réserve de sucre, le stock de serviettes en papier. La cocotte-minute et les annuaires du département.

 

Au plafond, une ampoule éclaire ces quelques mètres carrés. Une ampoule à peine dissimulée dans un abat-jour bon marché. Quand on appuie sur l’interrupteur, ça fait « Gzzîhhh », c’est le bruit du relais qui s’enclenche. Ça m’amuse toujours d’entendre ce bruit.

 

Mais pourtant, ce lieu en apparence si banal renferme un objet qui me tient à cœur, surtout aux première heures du matin. C’est mon téléphone portable, que j’ai l’habitude d’abandonner dans cette pièce le soir en position silencieuse.

 

Parce que tous les matins, à peine rasé et avant même d’avoir déjeuné, j’ouvre la porte du cellier. Tous les matins, une fois l’interrupteur enclenché, avec une impatience difficilement maîtrisée, ma main vient se poser sur la housse de cuir. Et délicatement, comme si j’ouvrais un cadeau pour mon anniversaire, dans un silence quasi-religieux, je dénude mon téléphone et appuie sur l'un des boutons pour l'activer.

 

Tous les matins, j’espère de tous mes vœux un message de toi… Tous les matins, j’espère de toutes mes forces un baiser malheureusement trop virtuel et trop lointain, mais qui saura m’apporter le soleil et l’envie que la journée soit belle. Tous les matins, ému, la respiration presque coupée, le coeur battant, la gorge sèche, je laisse mes yeux chercher le signe d'une tendresse nocturne ou très matinale.

 

Et ce matin, sur mon cadran, j’ai vu que tu m’avais laissé un message. Emu, je l’ai ouvert et j’ai lu : « Je vais prendre ma douche… Bonjour…. Amour… Je t'aime... ».
 

Alors oui, quoi qu’il arrive, que le CAC re-dégringole encore un peu plus cet après-midi, que mon patron me passe un savon dans une heure…. je suis au moins certain d’une chose : cette journée ne pouvait pas commencer sous un soleil plus resplendissant que cette douce pensée de toi, cette musique amoureuse et sensuelle lancée comme des confettis de bonheur dans mon ciel de cendres...

 


podcast
 

jeudi, mai 21, 2009

Prélude à l'après-midi...

DSCN7144_red.JPG

samedi, mai 16, 2009

Si tu étais....

Si tu étais une voiture, tu serais une Fiat Punto. Facile, non ? c’est celle que tu as. Et puis c’est mignon, ça se gare presque partout, c’est discret.
Si tu étais un animal… tu serais un bel oiseau, majestueux et libre... et qui se nourrit des vers de terre de qualité qui s'achètent chez Moulineaux !!...  ;-)
Si tu étais un café, tu serais celui qu’on a bu ensemble près de mon hôtel. Corsé, plein de saveur. Dynamisant. Et agréable.
Si tu étais une marque de Corn Flakes, … euh… là, j’en sais rien…
Si tu étais un ustensile de cuisine, tu serais la petite cuillère qui pend à ta tasse du matin (très jolie, cette tasse, d'ailleurs...).
Si tu étais une fleur tu serais une rose…. Car une rose, c’est beau, ça sent bon, mais quand on la serre trop, elle pique….
Si tu étais un astre… tu serais un mélange de soleil… et de lune.
Si tu étais une partie du corps humain, tu serais une peau, une bouche, un sourire, une poitrine, un bras, une jambe, un pied, un dos, un ventre, un sexe…. mais pour n’en retenir qu’une, je dirais une main. Comme une main tendue, généreuse. Vers moi et vers d’autres…..
Si tu étais un orteil… n’importe lequel. Ils sont tous adorables… A toi de choisir.
Si tu étais une marque de pneumatiques, tu serais GoodYear... évidemment... nous nous sommes rencontrés à la période de la GoodYear 2009 !
Si tu étais une chaussure, tu serais une tong. Oui, parce que je me bats toujours contre tes converses, et les tongs, ça s’enlève plus facilement !!
Si tu étais une carie, tu serais celle que le dentiste t'a enlevée la semaine dernière…. ;-)
Si tu étais un chiffre, tu serais le 3. Parce qu’à 3, c’est mieux qu’à deux… et que ça me rappelle un chiffre très présent dans un n° de téléphone que j'adore composer...
Si tu étais une guerre, tu serais celle des Six jours. Parce que c’est la plus courte que je connaisse….
Si tu étais un prénom, ce serait le tien. Parce qu’il est magnifique.

876l_red.jpg
 
Mais tu es bien plus que tout cela. Toi tu es ma maîtresse, mon amante et ma confidente. Le soleil de mes nuits et les feux d’artifice de mes jours. Tu es celle qui m'écoute et me rassure, et à qui je tends la main quand je me sens perdu... Toi dont je suis si fier d’être l’amant, d'être ton « petit homme », impatient, gourmand de m’abandonner dans la tendresse de tes bras quand tu m’enlaces. Dans la douceur rassurante du velours de tes lèvres quand tu m'embrasses. Et dans la chaleur de ton corps quand on fait l'amour. Parce que quand je suis avec toi, quand tu me presses en toi et que l'on se regarde, souriant de bien-être, là, oui, là, je me sens en sécurité, et je sais que rien ne peut m'arriver. Alors dans cet état de liberté absolue, je peux tout te donner. Jusqu’à me perdre en toi.
   
Et c'est pour tout ça que je t'aime.

mardi, mai 12, 2009

C'est la crise pour tout le monde !

A que oui, c'est pour tout le monde !

Crise.jpg

mercredi, mai 06, 2009

Vulnérabilis

J’étais debout, appuyé contre le mur de la chambre. J’avais baissé les volets, qui laissaient juste filtrer quelques rais de lumière discrets qui rappelaient les boules festives des concerts de rock. Mais de rock il n’y avait que les lumières. Pas le son. Je baignais à cette heure dans un silence à peine trahi par les voitures qui passaient dans la rue quasi déserte de ce petit village de campagne.

Puis la porte s'est ouverte.
Tu es entrée.
Tu t’es approchée de moi.

Tu m'as souri.


Tu as regardée, fière, mon costume sombre, ma cravate unie, ma chemise à raies fines, mes chaussures cirées… et nous nous sommes embrassés. Goulûment. Depuis quatre semaines, nous n’avons pas arrêté de nous échauffer, de nous exciter à distance. Et là, après des jours et des jours de jachère, nous nous sommes enfin retrouvés. En vrai. Face à face. Coeur à coeur. Peau à peau. Bientôt sexe à sexe.

Tu savais ce dont j’avais envie. Tu savais quel fantasme nouveau je voulais vivre avec toi. Alors en souriant, tu as dénoué ma cravate, que tu as délicatement passée autour de ton cou, la laissant pendre négligemment le long de ton pull. Tu as défait ma chemise, bouton après bouton. Doucement, tout doucement. Tes mains sont venues caresser mon buste, ma peau, mes tétons, mon ventre… puis tu l’as ôtée complètement. Et d'un sourire dédaigneux, tu l’as laissée tomber par terre, comme s'il s'agissait d'une vieille fripe.

 

Je bandais. Tu as passé ta main contre mon pantalon tout déformé. Et tu t’es accroupie. Ta bouche affamée est venue caresser ma braguette, ta langue tendue mimant le contour de mon sexe devenu fou dans sa prison et suppliant une liberté sans conditionnel…. Avec calme, tu as baissé mon pantalon, ôté mes chaussures, mes chaussettes, ne me laissant comme seul accoutrement que mon simple boxer blanc. Tes mains ont caressé mes jambes, effleuré mes chevilles nues, mes cuisses… puis sont remontées vers mon bas-ventre. Elles sont entrées, curieuses, par le dessous de mon tissu blanc, ont contourné discrètement mon sexe, effleurant à peine sa turgescence devenue pourtant assourdissante. Et ta bouche l’a gobé, gourmande, à travers le coton tout humide d’excitation. Moi je regardais droit devant moi, les yeux tenus difficilement mi-ouvert, la respiration soutenue, comme shooté dans le silence de ce monastère de plaisir loué pour une après-midi….

Je sentais tes mains douces dans mes poils. Et enfin, ... enfin, tu as baissé mon dernier linge, me mettant dans une nudité totale devant toi. Mon sexe s’est dressé comme un ressort, fier. Tu l’as touché, caressé. J’ai baissé mon regard vers toi. Nous n’avions pas besoin de nous parler pour nous comprendre. Tu m’as regardé, les yeux implorant un cadeau que tu voulais me faire. Que tu voulais te faire. Nous faire. Alors, avec le sourire d’une satisfaction imminente, comme une reine devant un dessert parfumé des senteurs d'épices lointaines, avec mille douceurs, avec mille et une attentions, soins et tendresse, ta bouche s’est entrouverte et s’est approchée de mon sexe. Puis tes lèvres se sont largement écartées pour enfin gober mon dard humide et chaud.

36104944.jpg

Doucement, ton visage allait et venait vers moi, suçant ce mets auquel tu pensais depuis des semaines. Une de tes mains caressait mes fesses pendant que l’autre soupesait mes bourses, lourdes, riches d’un plaisir bouillant qui ne demandait qu’à sortir. Là j'ai vu le soleil traverser la pièce, j'ai entendu des instruments d'outre-ciel, je me suis senti décoller et ensevelir en même temps dans un nuage de coton. J'étais traversé par un cohorte d'harfangs des neiges qui volaient dans l'intimité de la chambre, volant dans un ciel aux parfums de café... J'ai vu tout ça. J'ai senti tout ça. Je n'avais plus de jambes, plus de tête. J'étais un sexe. Tu étais une bouche. Une peau. Une sensualité. Un parfum. Une envie irrésistible. Un biscuit à lécher et à croquer.

 

Après de longs instants de communion érotique, tu es remontée vers moi, et nous nous sommes regardés. Toi, complètement habillée, de ton pull, de ton jean' clair, de tes converses noires. Et moi, nu comme un ver, vulnérable à souhaits. Seul et nu, comme au sortir du ventre de ma mère. Sans défense comme l'oiseau qui vient de briser sa coquille et qui affronte les premières rudesses de la vie. Maléable, pétrissable, façonnable comme un morceau de pâte à modeler au goût de fruit... Un poupon de porcelaine ou de tissu. Celui que l'on pelote, que l'on malaxe et que l'on touche. J'étais un bibelot, une "chose" cassable, fragile, ô combien vulnérable... Un être humain écorché de ses vêtements pour davantage profiter de tes bras tièdes pansant des plaies imaginaires. J'étais ton objet. A toi, rien que pour toi. Ton jouet. Ton "petit homme" délicat, presque féminin dans tes mains tremblantes d'émotion et de douceur...

 

Dieu que j’ai aimé goûter cette vulnérabilité ! J’ai aimé que tu sois devant moi, là, plus dominante que moi, tendrement et sensuellement plus forte. Et ce moment ne rimait pas avec une quelconque angoisse… Bien au contraire, j’étais bien. Comme je l’ai rarement été.


De ces instants tu as su créer un délice biscuité, un tea-time intime, élégant et d'une sensualité époustouflante. Une communion douce dans un coton de confiance sans lequel nous n'aurions pas pu prendre du plaisir.....

Et après un long baiser infiniment mouillé de nos salives mélangées, tu m’as pris la main. Tu m’as accompagné vers le lit. Et nous nous sommes allongés ainsi...

 

Clique here for la Zik'

mardi, mai 05, 2009

Dans quelques heures....

Le Moon-City...

Enfin...

36495806.jpg

Toutes les notes