jeudi, avril 30, 2009

Une histoire de pied....

Le sondage du moment était le suivant : Si l'homme de tes rêves te passait une huile douce sous tes petits pieds, avec une infinie sensualité, tu en serais toute....

Amoureuse : 17%
Chatouilleuse : 23 %
Ronfleuse : 0%
Bienheureuse : 21%
Jouisseuse : 33%
Agaceuse : 6%

Les résultats me plaisent bien.... Peu d'entre vous voient ce massage ô combien sensuel de manière "négative" (ronfleuse + agaceuse = 6% seulement des votes... et je ne peux quand même pas en vouloir aux chatouilleuses... elles ne savent pas ce qu'elles perdent, mais ce n'est pas de leur faute si elles sont si sensibles !)

Il est tellement agréable de masser à ces endroits, des heures durant, dans l'orange cotonneux de la pénombre d'une lumière cachée, dans le silence discret de mes mains qui valsent toutes seules, qui effleurent, caressent et massent jusqu'à faire luire ces endroits comme des miroirs ou des glaces, suivant que je suis autorisé à les déguster ou simplement à m'y voir... dans le parfum calme et détendu d'un champagne qui crépite en prenant tout son temps, bulle après bulle, grain après grain... doucement... tout doucement... dans l'ambiance ambrée d'une pincée fleurie de sensualité et d'érotisme biscuité, sage... ou moins sage...

Euh... il y a des volontaires ?

Bizous

 
PS : un nouveau sondage est en ligne (voir la colonne de droite) : défoulez-vous !

samedi, avril 25, 2009

Mercredi-seins

C'était le mercredi avant Pâques.

C'eût été le vendredi, je n'aurais pas mangé de viande.

Mais le mercredi-seins, est-ce autorisé de déguster de la chantilly ?

mercredi seins.jpg

Je ne me suis pas gêné. Et ce fût un régal...

Et Trenchie, comment croyez-vous qu'elle ait dégusté son dessert ce jour-là ?... Pour avoir la réponse à cette question, c'est tout simple : allez sur son site (attention : lien réservé aux voyeuses averties qui n'ont pas trop froid aux yeux....)

lundi, avril 20, 2009

En voiture !

Je comptais les minutes et même les secondes qui me séparaient de l’appel téléphonique que nous nous étions promis. A 19h05 précises, juste après ton cours de gym.

 

19h00... : encore 5 minutes pour que tu t’installes à ton volant. Que tu mettes ton oreillette. Pour que tu sois fin prête pour discuter avec moi. Durant ces derniers instants où tu devais être en train de te préparer, je t’imaginais terminant ton cours de gym. Te cambrer une dernière fois. Te tendre. Te muscler les fessiers. Suer de l’effort physique…..

vaginaleclito.jpg


Enfin j’ai saisi mon téléphone et composé ton numéro. A l'heure dite. Tout comme toi, j’étais dans ma voiture. J'entamais un tour de périf. Instantanément, tu m’as répondu. Tu étais prête pour une vraie discussion sensuelle et libérée. En te parlant si librement, je maudissais le soleil qui, à l’approche du printemps, ne voulait pas se faire aussi discret que je l’aurais voulu à cette heure. Sous le ciel qui s’assombrissait timidement, je te parlais. J’avais déjà baissé mon pantalon.

 

J’étais excité. J’avais deux pignons de vitesse à disposition. Celui qui était relié à la boite de vitesse, je l’ai vite abandonné, le laissant dans une même position, puisque j'avais décidé de maintenir ma vitesse constante. L’autre levier, celui du plaisir, je le tenais bien en main.

 

On se parlait, de voiture à voiture. Des centaines de kilomètres nous séparaient, mais nous avions envie d'être tout près l'un de l'autre. Tu m’excitais. Et tu le faisais exprès, petite coquine….. Tu me parlais de sa copine. Tu m'en parles souvent, d'elle ! Pour mon plus grand plaisir d'ailleurs ! Je ne la connais pas (encore), mais je sais déjà que vous vous dites quotidiennement bonjour en vous embrassant de lèvres à lèvres... Tu me parlais d'elle, et ma température intérieure grimpait en flèche : pas besoin d'indicateur sur le tableau de bord pour ressentir la surchauffe !

 

voiture.jpg

D’autres véhicules me doublaient. Je misais sur le fait que personne ne pouvait me voir… Je sais que je prenais des risques… mais dois-je vraiment l’avouer ? : oui, ça m’excitait…

 

Le zéro-tabou absolu, c’est toi qui me l’as fait connaître. Et là, en conduisant, j'osais te décrire mon sexe raide et humide au bout. Je te décrivais ma main qui montait et descendait le long de ma queue affamée de toi. Et à l’autre bout du téléphone, dans une intimité absolue malgré les véhicules qui me klaxonnaient me reprochant une lenteur dont je n’avais cure, j’entendais ta douce voix m’exciter. Me chuchoter des mots chauds, sous la musique de tes mots où se mêlaient les senteurs de ta peau, le parfum de ton souffle, les douceurs de tes seins, des frôlements, la sensation de tes mains sur mes cuisses….. Tu me disais que tu étais à coté de moi, sur le fauteuil du passager. Que tu te baissais et que tu gobais mon dard turgescent…..

 

Je n’en pouvais plus.

 

C’était un cadeau. Un cadeau que tu me faisais, et que tu te faisais également à toi-même, car bien que ne pouvant te dévêtir et te caresser de la même façon dans ta voiture en mouvement, tu jouissais de m’entendre m’exciter ainsi, en partance pour le plaisir.


Je savais que tu mouillais.

voiture2.jpg

Mais je ne voulais pas jouir en conduisant. Je voulais mieux que ça ! Aussi, arrivé près de chez moi, j’ai contourné les habitations et me suis dirigé dans une zone d’activité désertée à cette heure. Personne alentour. Pas âme qui vive. Je me suis garé et j’ai coupé le moteur. Et là tu t’es déchaînée. Je me suis déchaîné. J’avais envie de mettre les watts. De crier. De me laisser aller totalement, dans un déchaînement qui allait aboutir à une sensation inoubliable. Celle du plaisir suprême et de la sensation du sperme qui gicle en fusée dans un râle cambré…. Un instant où j’en ai oublié de respirer…

 

Et ce qui m’a fait le plus plaisir, c’est qu’à cet instant de libération complète, à cet instant de liberté retrouvée, j’ai entendu ta voix moduler avec sensualité, comme si elle voguait sur l'onde d’un plaisir que tu t’étais offert. A distance. Avec moi.

 

On recommence quand ?

jeudi, avril 16, 2009

Bienvenue à Gaza

dimanche, avril 12, 2009

Pâques 2009 : YMCA !

L'an dernier, j'avais écrit une note pascale qui avait généré pas mal de comms. Cette année, j'avais envie de fêter Pâques en musique, avec un clin d'oeil à "Village People"... Pour être précis et rendre à César ce qui appartient à Juliette, j'ai piqué cette photo sur le site de ma copine Jenny....

Euh... ce tableau représente bien l'évènement que l'on fête le vendredi-sein (le jour où faut pas manger de viande), non ? C'est à dire deux jours avant Pâques ?.... oui, oui, j'ai fait mon cathéchisme... même s'il est très très loin, et dans le temps, et dans l'esprit, j'ai encore quelques petits restes...

YMCA.jpg

Bon, si certaines sont choquées par cette photo, et bien je m'en bats les couilles j'en suis désolé... Qu'elles se disent qu'au niveau provoc', je suis un petit amateur devant les propos d'Evfêque Williamson, ou devant ceux du pape Ben' sur les préservatifs, ou devant la position de l'église au sujet de cette petite brésilienne de 9 ans, excommuniée parce qu'elle a été violée...

Mais je pense que vous connaissez déjà toutes ces histoires.... alors pour le coup, je me sens beaucoup moins choquant en écrivant cette note, moi....

Puisque c'est comme ça, laissez donc les affaires oeucuméniques de coté, et éclatez-vous bien to-day !! JOYEUSES PAQUES !!

Plein de bizous tendrement chocolatés.... partout partout... Et pour les connaisseuses, un massage chocolaté en prime !... euh... y a des candidates ?

ps : Prenez garde aux crises de foie (avec ou sans "e", d'ailleurs)

;-)

mercredi, avril 08, 2009

Mes mains

jpg_mains_rodin.jpg

Regarde-les, mes mains.
Regarde-les, elle sont tendues vers toi.
Pour toi elles sont de soie, de rires, en satin.
Allez, viens : approche-toi encore plus près.
Tu n’y verras que de douces vallées,
De la verdure, des fleurs et des galets.
Mais aucun rocher qui pourrait te blesser.
Approche-toi tout près. Près, jusqu’à me frôler
De tes yeux ou de ta peau.
Et si ton oreille caresse ma paume,
Elle entendra les mélodies que je t’ai inventées.
Deux ou trois arpèges de piano,
Notes douces, legato vêtues de noires ou en blanches,
Croches de couleurs dansant dans l'air du printemps,
Comme dans un parc aérien où des enfants courent
Au rythme de ta musique et de leurs cris,
Tout excités d’avoir trouvé le brin d'une fleur
Jaune, rouge, ou orangée, ta couleur préférée.
Viens. Viens, n’aies pas peur,
Ce n’est que moi.
Je ne sais pas couper le bois, ni réparer mon moteur.
Ces mains douces, tu peux sans crainte les toucher,
Jamais elles ne se refermeront pour t’emprisonner.
Elles ne sont là, moelleuses, là, rien que pour t’aider,
Elles sont là pour te parler, t’écouter, te rassurer,
Et ne demandent qu'à te porter une partie du fardeau.
Solides et légères : Mains force ou mains caresses.
Souples comme leurs cils qui se dressent en un tapis
Doux, soyeux, frais comme l’écume fraîche
Et salée de la mer de chez toi.
Mes doigts sont fins. Ils ne savent pas serrer à faire mal.
Alors tu peux glisser ta main dans la mienne,
Et dans mon tissu de velours, je la réchaufferai.
Je ne la reprendrai que pour essuyer,
Pudique,
Cette larme de joie que tu me feras couler,
Doucement, comme un ruisseau d’argent
Voguant sur un lit tracé dans mes rides naissantes.
Voguant jusqu’à dessiner un sentier,
Un chemin serpentant le long de ma joue,
Un chemin léger comme une lettre.
Celle de ton prénom. Celui que j’aimerais tant lire
Au bas d’une longue lettre,
Alors que ta main aura lâché le crayon.

vendredi, avril 03, 2009

Black tuesday

C’était mardi soir. Un mardi soir qui s'enfonçait dans la nuit.

 

Elle était à coté de moi, et sa respiration me confirmait qu’elle dormait déjà. Moi je ne voulais pas. Moi j’avais envie de plaisir. Alors j’ai baissé la couette, libérant ainsi mon sexe dur de penser à toi. Ma main est venue se poser dessus. Dans le noir de la chambre, avec prudence pour ne pas réveiller une voisine décidément trop sage, j’ai commencé à me caresser.

 

black.jpgMes images étaient concentrées sur toi. Sur ton visage. Sur ton corps sans fard ni vêtement. Dans le film de mon délire solitaire, tu étais nue, dans une chambre d’hôtel. Tu étais avec un homme. Mais cet homme, ce n’était pas moi. Tu étais avec un homme brun, basané, à moitié black. Aux cheveux courts, au regard sombre. Grand, fort, musclé, viril. Je te voyais à ses genoux, en train de sucer sa queue d’une taille impressionnante. Démesurée, même. Un sexe de métis, épais, long, et d’une dureté époustouflante.

 

Puis je l’ai imaginé te retourner, puis te pénétrer. Avec énergie, sous l'effet de sa musculature puissante, alternant les allers et les retours qui t'amenaient à chaque fois un peu plus loin dans l'évanouissement et dans la perte des sens communs...

 

Tes yeux se sont écarquillés, puis se sont fermés comme sous l’effet d’une drogue puissante. Je t’ai sentie t’abandonner jusqu’à l’extrême.

 

Puis je t’ai entendue miauler, crier, jouir.

 
Et moi, si loin de toi, je me voyais vous mater tous les deux, et j'aimais ça. Dans la solitude de ma nuit, en maîtrisant les bruits de mon plaisir, j’ai joui de votre communion animale. Oui, j’ai aimé ce plaisir….

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