mardi, mars 31, 2009
Une note à chier
Voici un poème d'Alfred de Musset. Ça s'appelle "Le petit endroit ". Je ne l'ai découvert que tout récemment au hasard d'un recueil de poésies. Je trouve que c'est culotté d'avoir fait un poème là-dessus, mais c'est bigrement bien tourné !! En particulier quand on pense que cela a été écrit en plein XIXième siècle... Preuve ainsi qu'il y a des processus qui sont assez invariants, n'est-il pas ?.... ;-)
Vous qui venez ici dans une humble posture
De vos flancs alourdis décharger le fardeau,
Veuillez quand vous aurez soulagé la nature
Et déposé dans l'urne un modeste cadeau,
Épancher dans l'amphore un courant d'onde pure
Et sur l'autel fumant placer pour chapiteau
Le couvercle arrondi dont l'auguste jointure
Aux parfums indiscrets doit servir de tombeau.

07:42 Publié dans ♣ Ibid insolid [2] | Lien permanent | Commentaires (13) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : société, maison, musset, poésie, littérature, écriture
vendredi, mars 27, 2009
Idée de cadeau
Sympa, la déco sur le tee-shirt, pour la fête des paires, par exemple !!!!!

06:53 Publié dans ♣ Ibid insolid [2] | Lien permanent | Commentaires (11) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : erotisme, tee-shirt, société, habillement, mode, sexe, homme, femme, fête de pères
dimanche, mars 22, 2009
Proposition de stage
Comme beaucoup l’ont constaté, nous sommes devenus, Trenchie et moi, des "policiers" très habiles de tous nos doigts, et nous formons maintenant une vraie équipe de choc (en cliquant ICI, on pourra lire notre dernière "enquêquête"....).
Ma belle (et si sensuelle) co-équipière et moi-même souhaitons faire profiter de nos talents de fins instigateurs (pour ne pas dire de "fins limiers"...) une nouvelle collaboratrice, pour ce que l’on pourrait appeler un stage, en quelque sorte…. Une enquête policière en chambre, agrémentée d'un jeu de colin-maillard, ou un saute-mouton, ou une chasse au trésor, ou un "chaud ou froid" etc... sur fond de massages très très doux, et à volonté…. Bref, c’est complètement open, et c’est surtout super-sensuel !
A 3, c'est mieux qu'à 2, non ?....

Bref, Ô lectrice coquine (oui, c'est à toi que nous nous adressons), si tu la possibilité de prendre une journée de RTT le 8 avril, que tu peux te rendre sur la région parisienne, et surtout si tu sens certaines parties de corps monter en température depuis quelques secondes, et bien lâche-toi et envoie-nous un mail ! (l’adresse est en haut à droite, sous la bannière). Trenchie et moi-même t'accueillerons pour quelques heures "très libérées" le 8 en journée....
Le stage n’est ni rémunéré, ni déductible des impôts... lol.... Mais nous assurons le gîte et le couvert !
C'est que du plaisir. Que de la douceur. Que du bien-être... Alors viens nous rejoindre !
Signé : Trenchie et Ibid Norio
08:20 Publié dans ♣ Chauds shows... [2] | Lien permanent | Commentaires (12) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : sensualité, amour, sexe, couple, homme, femme, société
mercredi, mars 18, 2009
De Notre-Dame à la mer
Je suis repassé devant Notre-Dame. Ce n’est pas par hasard. C’est là que tant de choses se sont passées ! Notre-Dame, fière, droite, belle, majestueuse…. Notre-Dame, me reconnais-tu ?…
Je me suis assis sur le parvis. Longuement. Je n’ai pas eu le courage de re-rentrer dedans, ni de me re-diriger vers le mémorial en contrebas.
Ça m’aurait rappelé trop de souvenirs : des bons, des magnifiques, des inoubliables…. mais des souvenirs passés… : le moment de notre baiser, si tendre, si doux, si fou, si… . C’est là que nous nous sommes regardés de façon si soutenue, si forte, et que nous nous sommes serrés dans les bras, nous embrassant passionnément, sensuellement.
Sur le chemin qui me ramenait à l’hôtel, je me suis arrêté chez le parfumeur pour acheter le parfum le plus enivrant de la Terre : le sien. Celui que, tant de fois, j’ai pris l’habitude de sentir en entrant chez tous ces vendeurs de fragrances devant lesquels je passais, comme si j’étais un acheteur en puissance… Mais cette fois, j’en ai acheté un. Et il est pour moi.
- Vous n’avez pas de bagages ? m’a dit le réceptionniste de l’hôtel, étonné de mon petit viatique.
- Non, je n’ai que çà, lui ai-je répondu.
J’ai choisi, sciemment, l’hôtel du poète. C’est évidemment là que je dois aller, car c’est celui qu’elle connaît le mieux, après tout…. Et puis je suis rentré dans cette chambre. Peut-être a-t-elle déjà eu l’occasion d’en franchir le seuil… peut-être…. Mes larmes ne venaient pas. J’avais dépassé ce stade.
J’ai pris le temps de faire un tour d’horizon rapide de la chambre. Soignée. Puis j’ai punaisé sur l'un des murs notre photo, que j’ai faite agrandir en un poster immense. Cette photo : notre photo… prise un jour à la hâte dans un photomaton d'une station de métro ventée. Une fois agrandie, elle trahissait malheureusement la grossièreté du grain… mais qu’importe ! C’est notre photo, à nous… et l’important est que, de suffisamment loin, je puisse la voir. De la salle de bain, à l’autre extrémité de la chambre, on la voit très bien, alors c’est parfait. Qu’est-ce qu’elle est belle, sur cette photo ! Je la regarde encore : je pose à ses cotés, et, à l’instant du déclenchement du flash automatique, je lui offre un doux baiser sur sa joue. Et elle, elle sourit… ou plutôt elle illumine l’environnement de son sourire.
Que tu es belle, mon coeur... Et qu'est-ce que tu me manques...
Puis j’ai fermé les volets à fond et allumé quelques lumières tamisées. J’ai orienté la lampe de chevet de telle sorte qu’elle mette en valeur le poster de notre amour passé. Voilà, un peu plus à droite… Voilà, là… c’est parfait comme çà. Les lumières de coté, combinées au silence de cette chambre, … tout cela donnait un caractère presque religieux à l’endroit.
Je suis serein. Je m’étonne de me voir aussi serein. Aussi calme. Je n’en reviens pas. J’ai mis en route la radio de la chambre d’hôtel en choisissant une radio douce… tiens, RFM, çà c’est très bien. J’ai ouvert la porte de la salle de bain, et je l’ai laissée grande ouverte. J’ai fait quelques pas dedans, et me suis retourné vers la pièce principale ; de là, je peux enfin contempler ce fameux poster. C’est bon, je ne change rien. Puis je me suis déshabillé. Complètement. Et j’ai fait couler un bain. Un bain chaud, comme elle les aime tant… mais aujourd’hui elle n’est pas là…
Elle n’est pas là. Où est-elle, en ce moment ?
Avec un amant qui lui caresse les genoux dans un café ? Avec un ami qui la dévore des yeux en la regardant rire et fumer.... Peut-être est-elle dans un restaurant, dînant avec un homme, tout en espérant que celui-ci se jette très vite sur elle, arrachant avec sa bouche son string et son soutien-gorge, pour mieux gober sa peau douce, ses seins généreux, ses jambes qui n'en finissent pas.... Peut-être est-elle nue, se mouvant dans un lit de soie, criant de plaisir avec un mâle qui la fait jouir.... ou bien s'occupe-t-elle, lascive, du corps d'un homme en le faisant chanter de plaisir grâce à sa bouche gourmande qui s'est abattue sur son endroit le plus viril...
Je ne sais pas où elle est, mais elle va sûrement très bien, elle. C'est moi qui ne vais pas. Pas du tout.
Je suis rentré dans mon bain.
J'ai sorti le couteau de sa housse. « Attention, il coupe beaucoup – m’avait dit le vendeur. Soyez prudent, ne vous blessez pas ! ». Bien sûr, loin de moi l’idée de lui raconter le dessein que je lui réservais…. Il est à coté de moi, cet instrument de la délivrance. Et, surtout, il y a ce parfum magique que je veux sentir en fermant les yeux : j’ai ouvert le flacon et je peux enfin respirer ces senteurs d’un passé de bonheur qui ne se conjugue plus au présent. En le respirant, enfin je me mets à pleurer. Enfin ! Qu’est-ce que çà fait du bien ! Ces larmes tièdes coulent le long de mon visage et atterrissent dans l’eau. Je me souviens alors d’une citation que j’avais lue dans une carterie, et que j'avais partagée avec elle : « Je voudrais être une larme pour naître de tes yeux, couler sur ta joue, et mourir sur tes lèvres ». Cette phrase que je lui avais écrite un jour… un jour…. Soudain, une musique connue me renvoie à la réalité : j’entends « Bad News » à la radio, sa chanson préférée... Je ne sais pas si je rêve ou pas, mais il faut que je le fasse. C’est le moment.
Là, maintenant, il faut que je le fasse. Je suis ici pour çà, alors il le faut.
Maintenant.
Et tout a été très vite. Je n’ai même pas eu mal lorsque le couteau à tranché les veines de mes poignets. Je n’ai presque rien senti. J’aurais même pu penser avoir raté mon affaire si je n’avais vu l’instrument de la délivrance au fond d’une eau qui prenait cette teinte chaude et pourtant synonyme de mon froid à moi. L’eau a rougi de plus en plus, et mon dernier geste a été de prendre son parfum et de le sentir à pleins poumons, comme un baume infiniment rassurant.
Je ne sais pas depuis combien de temps je baigne dans cette eau trouble qui sent l’urine froide. Quelques secondes ? Quelques minutes ? Pourquoi est-ce si long ? Et comment c’est, après ? Mes yeux s’embrument. Comme si une vapeur froide et blanche se mettait devant mon visage. Je tourne la tête et j'arrive à distinguer le poster… Oui, je le vois... Même si je ne le vois pas aussi distinctement que tout à l’heure, je le ressens.
Et puis il est tellement gravé dans mon cœur que, même aveugle, je l’aurais vu.
Cette photo... nos deux visages : elle de face, moi légèrement de profil.... j'arrive à "sentir" nos silhouettes complices... Et ce parfum, cette radio douce…. Je suis bien. Il me semble qu’elle est là, à mes cotés. J’ai l’impression de voir une silhouette près de moi… un mirage…, mais une sensation de bien être.
« Mon coeur, mon Amour, c'est toi qui t'approches de la baignoire ? Fait attention, ne glisse pas sur le carrelage humide... Tends moi la main... comme çà, oui... Ta peau est douce... Je t'aime, ma vie, mon coeur... Viens m'embrasser une dernière fois... »
Je délire, je le sais, mais c’est bon… Quelques ultimes efforts pour me rappeler cette odeur de parfum… Je suis déjà dans le couloir de l’après.

J'ai de plus en plus de mal à sentir ma carcasse, mais il me semble que je ressens toujours sa peau. Sa peau douce, chaude, rassurante... Ma peau blanche et froide me joue sûrement des tours, mais c’est si bon. Je suis shooté, complètement ivre, en plein délire, incapable de bouger quoi que ce soit. Je ne sens plus rien. Alors, c’est quand que çà vient ? C’est encore long ?
Subitement, je me sens attiré vers le plafond. Je lève la tête, mais il me semble que c’est le plafond qui se rapproche.... Je décolle... Qu’est-ce qui se passe ? Et c’est quoi cette lumière tout autour de moi ? Je regarde au dessous et je me vois dans cette eau sale. Que c’est pitoyable, un pachyderme mou, désarticulé, informe dans cette eau rouge ! Et cette lumière, qui surgit subitement ! Qu’est-ce qu’elle est vive ! Elle est éblouissante ! Merveilleuse. Elle vient de la chambre. J’y vais et constate que le poster grossièrement agrandi de tout à l'heure, celui que j'avais punaisé sur l'un des murs de la chambre, celui-là même ... s’est métamorphosé en tableau de maître, Vinci ou Véronèze, Rembrandt ou David... Je n'ai pas, comme elle, une bonne culture dans ces arts, mais j'associe volontiers cette perfection à ces noms-là : je suis devant une oeuvre digne des plus grands tableaux de maître. La précision est magnifique, tout dans le détail… presque du relief… Et il revêt maintenant un encadrement en or. Un encadrement rustique, immense, de toute beauté, magnifique, ciselé à la main par un artiste de génie…. Et c’est de ce tableau que vient la lumière. C’est splendide. Même au Louvre, il n’en n’ont pas des comme çà… La précision du regard, c’est inimaginable.
Complètement fasciné par cette peinture, je ne suis même pas surpris de voir que je ne figure plus dessus : maintenant, elle y est seule. Et, tout doucement, elle se met à bouger. Son sourire se fait encore plus tendre, son regard plus appuyé. Elle me tend la main, m’invitant à « entrer » dans ce tableau de maître. Comment refuser une telle invitation ?
J’y plonge comme dans une piscine lumineuse, et je me retrouve dehors, en l’air, dans la rue, près du Lac. Bien sûr... c’est là qu’elle habite, près du Lac… je reconnais l’entrée de son bâtiment, seuil que je n’ai pourtant jamais franchi… et j’y entre enfin, comme un souffle. Voilà où me portait son invitation… chez elle, tout simplement. L’air de ne pas tout comprendre à ce qui m’arrive, je me trouve flottant dans l’air, dans sa chambre. Je suis enfin là, près d’elle. Je la vois en léger contrebas. Elle dort, toujours aussi belle. Elle est seule. J’arrive à ressentir son parfum, celui dont je m’étais enivré dans ma vie antérieure. J’essaie de tendre ma main mais je viens de réaliser que mon corps n’est plus qu’un souvenir. J’ai envie de descendre vers elle, mais je ne peux pas. J’ai envie de la caresser encore une fois, mais je ne peux pas la toucher.

Alors dans ce silence que sa seule présence illumine, je souffle vers elle un baiser. Soudain mille petites étoiles s’envolent et tombent doucement sur elle. Elle bouge. Je ne voulais pas la réveiller… mais elle a senti quelque chose, puisqu’elle ouvre les yeux. Elle semble étonnée de ce réveil, ne comprenant pas pourquoi son sommeil s’est brusquement brisé. Pas un bruit dans cette chambre chaude de sa présence. Pas un bruit, à part peut-être le froissement du drap doux qui enveloppe son corps entièrement nu. Ce drap dans lequel j'aurais tant aimé me blottir, comme dans un suaire tiède... Les étoiles se sont évanouies, sauf une, qui s’est matérialisée, et qui est tombée près de son oreiller. Bien que minuscule, elle l’a vue. Elle la prend ; puis, d’un air étonné, la regarde, lève les yeux vers le plafond, vers moi, mais sans me voir. Mais non, elle ne peux pas me voir. Je n’existe plus pour les terriens. Pourtant, elle sent quelque chose. Comme une appréhension. Elle s'immobilise, les yeux dans ma direction... : je suis heureux... Puis je la vois qui pose délicatement cette étoile sur sa table de nuit, se rallonge, et se rendort, remettant vraisemblablement au lendemain l'explication de ce mystère stellaire. Cela m’a permis de la revoir une dernière fois, d’admirer son corps si parfait, sa peau si douce, sa bouche désirable et si tendre, sa générosité si exceptionnelle.
Il est temps pour moi de partir d'ici et de la laisser à ses rêves, en priant qu’elle ait une vie de joies, de bonheur, entourée de passion, d’amour et de nombreux enfants d’amour.
L’appel du large devient le plus fort. En un instant, je me retrouve sur un rocher de sa Normandie natale. Près du Grouin du sud.
C’est ici que je veux rester pour l’éternité ; parce que je sais que c’est là qu’elle vient se retrouver avec elle-même quand elle en a besoin. Alors, je me sublime, me mélangeant à l’air de la mer qui tournoie dans ce lieu mythique, dans cette baie qui deviendra mon havre de paix. Elle m’a montré les anges ; maintenant, c’est à moi de prier pour tout le bonheur que je lui souhaite… tout ce bonheur que je n’ai pas su lui offrir. Maintenant je serai, au-delà du temps, cet ange gardien qui veillera sur elle.
Et puis un jour, dans des temps très lointains, elle aussi décollera de cette terre, perdra son habit de peau d’arrière-grand-mère comblée qu’elle sera devenue… et je la retrouverai. Elle viendra sûrement par ici, près de l'un de ces rochers, sur l'une de ces plages. Et moi je serai là, et je sentirai sa présence. Peut-être alors, si la magie de l’amour nous redonne un semblant de corps pour quelques instants, alors je la ré-admirerai et je prendrai sa main dans la mienne, tout simplement...
... Et là je verrai au fond de ses yeux aux couleurs de l’espérance, gorgés de tendresse, une immensité de paix aux couleurs des émeraudes qui donnent tout leur charme à la Manche.

08:03 Publié dans ♣ Elle... avec deux ailes [2] | Lien permanent | Commentaires (12) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : société, amour, tragédie, passion, extrème, femme, homme
lundi, mars 16, 2009
Mes poules à moi....
Évidemment, je vous vois venir, avec le titre de cette note... oh là là .. encore des nanas, encore du sexe, gna gna gna.... Et ben non. Le mot "poules" est a prendre au premier sens du terme. D'ailleurs je respecte trop les femmes pour les appeler comme ça (celles qui me connaissent le savent...).
Pour donner un peu d'air (euh... par rapport à ma note du 10 mars qui, visiblement, vous a émues...), et histoire de se donner un peu d'oxygène, de légèreté... aujourd'hui, je vous propose une énigme avec des poules.
Écoutez-bien (enfin... lisez-bien, je veux dire..).
Si 800 poules pondent 800 oeufs en 8 jours... Combien d'oeufs pondront 400 poules en 4 jours ?
Défoulez-vous à travers les comms ci-dessous : j'attends vos réponses !
Bien sûr, si personne ne trouve, je donnerai la solution d'ici 2 ou 3 jours...

Amusez-vous bien !!!
Bizous.
07:20 Publié dans ♣ Ibid insolid [2] | Lien permanent | Commentaires (11) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : enigme, calcul, maths, gag, piege, joke, société
mercredi, mars 11, 2009
Un nouvelle enquête du "Club des Seins" : Vol de cravate
Notre agence de V. vient de nous informer de ses mésaventures d’hier : un vol de cravate (de notaire, pour être précis) a été perpétré à l’hôtel du R, en fin de matinée du mardi 10 mars. La police est intervenue rapidement, et l’arrestation s’est bien déroulée, grâce à l’imagination délirante du policier du 69ieme régiment de la "police montée", Sam Sufipa, qui nous en rappelle ci-dessous les grandes étapes :
Cela s’est passé peu avant peu avant midi, le 10. A l’hôtel du R.

Pour être plus précis, c’est dans la chambre "Joly de Fleury" que ce crime odieux a eu lieu.

En tant que bon policier, j’ai cherché partout cette foutue cravate (de notaire, rappelons-le, il ne s’agissait pas d’une cravate quelconque…). J’ai cherché dans les moindres recoins de la chambre. Tout y est passé ; ben oui, quand on est méticuleux, on cherche partout !….

Et puis j’ai été amené dans de fausses pistes. Des traquenards, des appels bidons, des fléchages mensongers qui n’avaient pour but que de faire "capoter" l’enquête….

Ma collaboratrice, la belle Trenchie était avec moi. Elle me disait vouloir tout mettre en place pour mettre hors d’état de "nuit" le voleur de cravate. On la voit ici en tenue de camouflage, treillis et converses blindées.

Trenchie a également fouillé partout. Même dans des endroits que moi-même je n’aurais pas osé examiner…

Et c’est là que j’ai eu un doute. "L'enquêquête" avançait, mais elle reculait aussitôt !… Elle avançait, elle reculait. Avec énergie, elle avançait, mais de toute façon elle reculait.... Sans arrêts... De plus en plus fort ! Ce n’est pas possible qu’un vol ait été perpétré ainsi, alors que nous ne sommes que deux dans la chambre, et que… Mais (me suis-je dit)… Tonnerre de Brest, mais alors, si la cravate a été volée, et que ne sommes que deux, c’est donc que Trenchie mène un double jeu ! c’est elle la voleuse de cravate ! Ni une, ni deux, je lui ai arraché son treillis, et j’ai constaté qu’elle avait volé non seulement une cravate, mais aussi une chemise d’homme ! (très élégante, d’ailleurs, la chemise, non ?…)

Mais "il a phallus que je prenne garde" ! … car en tant que policière, elle était armée ! .. et quelle arme ! punaise, quel gourdin !

L’arrestation s’est heureusement réalisée dans le calme charme, et je l’ai mise rapidement hors d’état de "nuit"… Menottes aux poignets !

Puis je l’ai attachée à mon poignet pour l'amener faire sa déposition…

Gros plan sur l’arme (redoutable, il faut bien le dire) de Trenchie

Après lui avoir enlevé les menottes (je sais, je risquais gros, mais quand on est un bon policier comme moi, on aime vivre dans le danger), la garde à vue a pu commencer. Une longue garde à vue… qu’il a fallu un temps interrompre pour faire une pause déjeuner (euh… j’ai jamais retrouvé ma tranche de Bayonne, moi, avec tout ça…).

A la fin de l’interrogatoire, j’ai procédé, suivant les règles, à une fouille méticuleuse.

Très méticuleuse… (tiens, qui a bien pu prendre cette photo-là ? mes mains sont occupées !)

Extrêmement méticuleuse…

N’ayant plus trouvé d’armes sur elle, je lui ai demandé de signer sa déposition (mais je ne sais plus où j’ai mis mon stylo, moi, avec ces émotions…)

La condamnation sera sans doutes sans appels : pour ce genre de crime, ce sont les travaux forcés qui attendent la belle Trenchie ! Je me suis fait un plaisir de lui donner un avant goût de nos futures rencontres disciplinaires !

Je sais, vous n’en revenez pas d’une telle aventure… Y en a même qui en sont encore tout épatés !!

« Fin du rapport ».
Hôtel de Police de V. – Sam Sufipa, 69ieme régiment de la police montée.
08:33 Publié dans ♣ Chauds shows... [2] | Lien permanent | Commentaires (17) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : sensualité, amour, sexe, couple, homme, femme, société
samedi, mars 07, 2009
Judith Godrèche
Décidemment, la catégorie "♣ Elles, étincelles", est une partie que je meuble pas mal sur mon blog, ces temps-ci... Et c'est en re-regardant "Ridicule", un film que j'aime particulièrement, que j'ai retrouvé Judith Godrèche et son charme exquis...
Je suis allé me balader sur Google et j'ai déniché des photos originales.... En noir et blanc, ça donne encore plus de... de je sais pas quoi, d'ailleurs... Elle a un charme fou, non ?.....


12:15 Publié dans ♣ Elles, étincelles | Lien permanent | Commentaires (13) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : cinéma, judith godrèche, beauté, sensualité, femme, érotisme
mardi, mars 03, 2009
Une soirée avec toi
Si je ferme les yeux, là, de suite, tu sais à quoi je pense ? Je rêve de passer une vraie soirée avec toi, un jour où tu pourras enfin te libérer pour te rendre à Paris sous un faux-prétexte quelconque, laissant la gestion de ta maisonnée au mâle officiel… Un jour où nous pourrons nous rejoindre dans la capitale de tous les excès, de toutes les libertés, de toutes les tolérances...
Ce soir-là je viendrai te chercher à la gare. Tu descendras du train. Je t’accueillerai et je t’embrasserai sur le quai. Sans attendre…. Pendant de très longs instants passionnés, nos langues resteront nouées l’une dans l’autre, s’enserrant dans un lien brûlant de chaleur et calme de tendresse…. Et puis la main dans la main, les doigts crochetés les uns dans les autres, ta tête posée sur mon épaule, à petits pas d'amour interdit, je t’amènerai dans un restaurant, celui qui propose la cuisine que tu préfères. Le chinois ou l’italien, le breton ou le traditionnel… Paris offre tout : à toi de choisir…
On nous installera dans un coin légèrement reculé, pour que nous puissions discuter librement, sans contrainte, ni de temps, ni de geste. Sans avoir la crainte d’être vus et jugés… Au milieu d'anonymes. Au milieu d'inconnus. Un sommelier en tenue noire et blanche nous proposera la carte des vins, mais je crois bien que pour l’occasion, j'opterai pour un bon champagne, pour dignement fêter notre soirée clandestine. Enfin seuls... Une soirée loin de nos petites routines. Nous prendrons le temps de parler de tout, et je pressens qu’une large part de nos échanges sera sur l’amour et le plaisir... sur la tendresse... juste pour nous exciter encore davantage, en faisant briller nos yeux, accélérer nos cœurs… et rougir nos corps… Peut-être même que si la table a la bonne idée d’avoir une large nappe tombante, peut-être alors pourrons-nous nous caresser, nous toucher les mains par dessous, et aussi nos jambes... jusqu'à nous mettre à l'aise... encore plus à l'aise même, en ayant un pied dénudé tendu sur le genou de l’autre… ou encore plus près de l'entre-jambes...

Tu me feras goûter tous tes plats.... Je te ferai goûter mes fruits rouges, tes fruits préférés.... avec ma propre cuillère. Avec infinie sensualité je t'imagine déjà ouvrant ta bouche et la lécher pleinement, avant que je m'en resserve...
Et dans un appétit transposé de nos estomacs à nos ventres, nous partirons, avides de nous aimer, à la nuit déjà bien avancée, dans un hôtel confortable…. Je sais que sitôt la porte refermée, nous nous toucherons, nous nous embrasserons encore et encore. Petit à petit, dans notre nid interdit, nous nous déshabillerons l'un l'autre. Lentement. Pour bien nous délecter du temps si exquis des excitations et des préliminaires. Puis nous ferons l’amour dans une communion libérée, sans nous censurer de quoi que ce soit, pourvu que nos bouches puissent toucher n’importe quelle partie de nos corps, que nos mains puissent nous caresser à tout endroit, que nos doigts puissent toucher et entrer partout….
Perdus dans cette nuit envoûtante, nous transpirerons de joie, de bien-être. De liberté et de plaisir. Nos odeurs se mélangeront, sans crainte d’être polluées par un sms perturbateur, banal et si habituel nous demandant « si tout va bien ». Nous serons totalement libres de nos mouvements, dans le noir et pourtant éblouis de notre soleil d’envie, dans la fraîcheur nocturne et pourtant tellement brûlante de nos ébats. Dans une liberté complète jusqu’à gémir, gémir, et gémir encore de ces nouvelles jouissances innovantes et répétées, de ces nouvelles sensations retrouvées et inédites à la fois, de ces nouveaux parfums sentis et bus, de ces érotiques transpirations rafraîchies sous une douche commune… avant de tomber dans les bras l’un de l’autre dans un repos plein de quiétude et de satisfaction.
Oui, après notre communion d’amour, nos pluies de baisers, nos ouragans de langues, nos marathons de massages intarissables, nos hallalis de jouissance, alors nous pourrons, plus sagement, laisser se mélanger les tissus de nos jambes, de nos mains, de nos bras, dans un enchevêtrement intime, érotique, doux et sensuel, pour nous endormir un court instant, après nous être souris de bonheur, et trouver ainsi dans le petit reste de la nuit un sommeil partagé, tranquille. Tranquille et serein. Calme et doux... Si bon...
Un tout petit reste de nuit juste perturbé un peu trop tôt… ou un peu trop tard… par un réveil maudit et espéré en même temps, que nous aurons anticipé pour pouvoir encore une fois, avant de nous séparer, célébrer notre passion dans une divine communion d'amour au tout petit matin, dans le timide quartier Montparnasse qui se réveillera à la vie…
Voilà. Voilà la soirée que j’ai envie de vivre avec toi….
05:40 Publié dans ♣ Chauds shows... [2] | Lien permanent | Commentaires (13) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : sensualité, amour, sexe, couple, homme, femme, passion



