mercredi, décembre 31, 2008
Le Puy
C’est drôle, ça, une note qui s’appelle « Le Puy »… Un titre qui ressemble étrangement à celui d'une autre note, que j’avais écrite l’été dernier, et qui s’appelait « Le puits »… et dans le fond, ces deux posts ne sont pas si éloignés l'un de l'autre.
Mais aujourd’hui, c’est au-dessus d'un autre puits que je vais me pencher. Peut-être parce qu’aujourd’hui exactement, à l'heure de la parution de ce post, je me sentirai très proche de cette ville, tant par le coté « délirant » du coin que les immatriculations des véhicules…
Une bougie de plus….
Encore une… mais si vous m'aidiez à la souffler, je crois... oui je crois que ça m'aiderait... vraiment...
Viens... tends-moi la main.... j'ai besoin de la sentir dans la mienne.... J'ai besoin de ta douceur. De ta chaleur... Viens....
Heureuses fêtes de fin d’années à toutes. Soyez prudentes ! A tout bientôt en 2009….
Mille gros bizous à toutes !...
07:50 Publié dans ♣ Zactu à liter [2] | Lien permanent | Commentaires (10) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : anniversaire, blog, société, amitié, solitude, nostalgie, mélancolie
dimanche, décembre 28, 2008
Les étrennes
Laetitia demande à Johnny :
"J'aimerais faire un cadeau à mes deux neveux, mais je ne sais pas quoi !"
Johnny réfléchit et lui dit: "Tu donnes 5000 euros au grand"
Laetitia : "Et au petit ?"
Johnny (en gueulant) : "O p'tit qu' 2000 !!!"

08:35 Publié dans ♣ Norio rigolo [2] | Lien permanent | Commentaires (7) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : humour, société, chanson française, johnny hallyday, hallyday, histoire drole
jeudi, décembre 25, 2008
Femme violon
J'aime le corps de cette femme. On dirait un violon… Elle me donne envie de me rapprocher d’elle et de frotter mon archet à toutes ses cordes… Pour la faire chanter, ou pleurer… Pour faire jaillir l’émotion de toutes les formes de son corps. Caresser son petit bonnet de Mère Noël, en regrettant qu'elle ne soit pas venue, ce matin, se déposer toute seule sous le sapin...

J’ai envie d’être violoniste, aujourd’hui. Et de faire vibrer l’instrument au rythme du plus sensuel des duos... Heureux Noël à toutes. Et plein de gros bizous...
06:30 Publié dans ♣ Zactu à liter [2] | Lien permanent | Commentaires (12) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : amitié, regrets, solitude, société, affection, fete, noel
lundi, décembre 22, 2008
Un peu de tendresse
Un peu de tendresse, à désirer discrètement...
Du coin de l'oeil, sans bruit, sans gêner.
Un peu de douceur, à boire avec envie.
Plaisir de l'oeil, gourmandise des sens...
Les lumières qui éclairent leurs yeux
Donnent mille rais de couleurs au dessin.
Instant chaste et sucré, duquel explose
Le désir, l'appétit de ces deux nymphes...
On respire d'ici le parfum de l'herbe
Sur laquelle nues elles reposent...
Et des doigts qui effleurent, qui caressent,
Et des bouches affamées qui s'entrouvrent...

08:13 Publié dans ♣ Sweet (tout coton...) | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : amour, passion, sexe, amitié, tendresse, société, érotisme
vendredi, décembre 19, 2008
Pensées...
Dis, à quoi tu penses en ce moment ? Qu’as-tu en tête ? Où sont parties tes pensées ? Sont-elles volages, libres et libertines ? Se sont-elles déjà envolées, légères comme des petits papillons, tourbillonnant autour d’une obélisque immense, dressée vers le Ciel ? Sors-tu de ta douche ? Attends-tu un amant ?
J'aime tes yeux malicieux, qui ont le regard de l’invitation la plus douce, la plus coquine. J’aime la position de ton corps. Ton corps libéré, prêt à l’offrande ultime, tes jambes légèrement écartées, juste comme il faut, tes petits pieds cambrés regardant le plafond, comme des suppliants. Tes petites tongs éparses auprès de toi…. Ta petite culotte jetée avec négligence... J'aime entrevoir tes seins.... Pourrais-tu me les montrer ? Juste un peu plus...
J'ai envie de traverser l'écran et de m'approcher... Tu sais, je suis déjà en tenue, puisque je t'écris dans une totale nudité... Une nudité complète. J'aime être nu pour toi. Devant toi. Là j'imagine que tu me regardes, moi, droit et fier. Si je m'approchais, je pourrais alors me glisser tout contre toi. M'agenouiller près de ton corps tendre et te toucher de mes doigts fins, délicats et gourmands. M'agenouiller près de ton corps sucré et le lécher. Te lécher totalement. Complètement. Avec faim et soif. En buvant ton odeur. En respirant ta peau. En dévorant ta sensualité sans retenue.
Et je te proposerais mon sexe en cadeau. Un sexe robuste, modelé pour ta main et pour ta bouche. Pour ton sexe à toi, que j'ai envie d'examiner de près. De très très près...
Dis, qu’as-tu en tête ? Où s’envolent tes pensées ?... Tu m'invites ?...

08:27 Publié dans ♣ Chauds shows... [2] | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : amour, passion, sexe, amitié, tendresse, société, homme
mardi, décembre 16, 2008
L'approche des fêtes...
Voilà les fêtes qui approchent, avec leur lot de conventions, leur lot d'habitudes. Les mêmes réflexes, vus et revus. Les mêmes mots sortis des mêmes dictionnaires poussiéreux. Et au milieu de cette poussière, le froid qui entre dans mon costume parvient à transpercer ma chemise, à brûler mon torse, à traverser ma peau pour mieux glacer mon corps. Un corps qui, dans ces périodes, bouge comme un automate sur piles molles. Juste par réflexe. Pas par envie. C'est la période qui veut ça.
Les sourires polis, les traditions stupides, les mêmes rêves meurtris, les mêmes regards pensifs, les hypocrisies latentes, encore là, toujours ici, jamais partis. Les mêmes mots, les souhaits "copiés-collés" sortis du bottin mondain réécrit à l'identique chaque année. Les mêmes gestes exhibés jusqu'à plus soif. Mais moi je n'ai pas soif. J'aurais plutôt faim. Faim de tendresse et de sincérité. Faim de douceur et de sensualité. C'est la période qui veut ça.
La traversée de mon hiver. Ma traversée du désert. Une zone du calendrier que je voudrais piétinner pour mieux l'oublier. Je traverse un désert froid, où le vent qui mord ma peau m'arrache encore un peu de mon capital d'innocence, le transformant en copeaux glacés qui tombent en flocon de neige sur laquelle les enfants jouent. C'est l'approche des fêtes, l'approche de la défaite : ma retraite de Russie à moi. C'est la période qui veut ça.
C'est là où je me prends à envier ces petits animaux qui, gavées d'énergie à l'approche des premières fraîcheurs, s'endorment au plus profond de leurs terriers pour ne se réveiller que bien plus tard, au moment où les jours rallongent. Ragaillardis par les bénéfices d'un hibernage si agréable... C'est la période qui veut ça...
13:20 Publié dans ♣ Spleen, ici mots... [1] | Lien permanent | Commentaires (12) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : solitude, barbara, chanson française, spleen, société, noël, nouvel an
samedi, décembre 13, 2008
Scoop ! l'échographie de Rachida Dati
Y a comme une ressemblance, non ??....

09:49 Publié dans ♣ Norio rigolo [2] | Lien permanent | Commentaires (11) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, société, sarkozy, ump, rachida dati, gag, humour
mardi, décembre 09, 2008
Les anges
Je te regarde. Tu es près de moi. Tout près. Tu t’es endormie et ton visage est reposé. Nous sommes nus tous les deux, allongés sur ce lit en friches, et ta tête repose sur mon bras. Je te regarde, assoupie : tu es belle.... non, tu es plus que çà : belle au-delà des mots. Ta bouche parfaite orne ton visage que, même clos, tes yeux arrivent à illuminer.
J’admire tes cheveux, aux reflets auburn et roux. Je contemple tes seins, splendides, et tes jambes qui n'en finissent pas de me faire envie.... Toute l’après-midi, nous avons fait l’amour dans cette chambre d’hôtel… une succession de plaisirs, de dons de soi pour l’autre, d’échanges de caresses, d’instants de passion, de sensuelles et douces communions : un tourbillon enivrant de tendresse. Mais avec toi, nous n’étions pas dans la chambre 111 d’un hôtel anonyme. Avec toi, nous sommes dans un Palace. A Deauville peut-être, au milieu du luxe et de la sérénité élégante. A Végas peut-être, dans l’inconnu, parmi les jeux et les excès d’un autre lieu. A Paris sûrement, dans ces palais qui dominent la place Vendôme.
Enfin, nous avons fait l’amour. Enfin…
En te contemplant, je me souviens de mon message inattendu de l’autre jour, qui t’expliquait que je venais de revenir en France, après toutes ces années passées si loin, et que je voulais te revoir... je me souviens aussi de notre première conversation au téléphone...., et de la hâte que tu avais, tout comme moi, de nous retrouver après toutes ces années où ton absence a rendu mes jours fades.
Je me rappelle nos tendres retrouvailles, il y a quelques heures à peine, devant le café, près de la statue... Une attente démente d'impatience, combinée à une excitation inouïe : les minutes qui ont précédé notre rencontre furent insoutenables... Des minutes, ou plutôt des mois, des siècles qui n’en finissaient pas de remettre leurs fins à encore plus tard. Et puis je t’ai revue, enfin. Et puis enfin tu m’as revu, et tu as tout lâché. Mon cœur s'est emballé, mes lèvres sont devenues sèches de tous ces mots que je voulais te dire... Et je me suis approché de toi. D'un pas modéré, compromis entre une impatience difficilement contrôlable et le souhait de goûter ces instants, de laisser ces secondes se prolonger dans l'éternité. Puis nous nous sommes touchés. Alors tes yeux se sont fermés ; ton corps ne te répondait plus, et te disait simplement de te laisser aller dans mes bras.

Nous avons fusionné, communié dans un baiser tendre, sensuel et passionné, fondant dans une étreinte profonde, au-delà des conventions et du temps. Combien de temps que je ne t'avais revue ? 4 ans ? 7 ans ? Ou peut-être les deux à la fois... Je ne sais plus. Peu importe : tu n'avais pas changé, car depuis toutes ces années où un océan m'a séparé de toi, pas une seule nuit tu n'as quitté mes rêves... ; en te revoyant, j'ai ressenti toutes ces sensations comme une douce gifle du passé, aux embruns de bien-être. Ces secondes, je sais que je vais les revivre des centaines et des milliers de fois.... quand je t’ai prise contre moi, dans un état second, puis quand j'ai senti tes seins se plaquer contre mon torse, quand ton coeur s'est emballé, au contact de mon corps si clairement modelé pour l’occasion... quand tu as vibré en ressentant mon souffle dans ton cou, mes mains dans tes cheveux, nos baisers sur nos lèvres.
Je te regarde, assoupie contre moi et je me rappelle quand, enfin, nous avons refermé la porte de cette chambre d’hôtel : nous nous sentions protégés contre le monde entier, dans l’obscurité de notre petit nid douillet de l’après-midi. Quand, la porte à peine refermée, j’ai plaqué tes mains au-dessus de ta tête, contre le mur. Tu as crocheté tes doigts dans les miens et tu m’as embrassé jusqu'à l'ivresse. Un baiser langoureux, sensuel, passionné, fou et complet. Un baiser comme je les aime, un baiser comme tu les aimes : bourré de tendresse. Puis j’ai senti nos doigts se séparer, et en un clin d’œil j’ai ôté ton pull ; sans prendre le temps de contempler ta poitrine, déjà mes mains ont soupesé tes seins et les ont caressés avec une douceur infinie. Alors tu as pris ma tête dans tes mains et tu as plaqué mon visage contre ton buste, afin que je les mordille, les titille .... délicieux moments de sensualité et d’érotisme.
Tu es allongée tout près de moi. Ta médaille gît entre tes seins généreux ; je regarde ta poitrine ferme, si parfaite, que j’ai tant aimé caresser. Je revois cette médaille en mouvement, tout à l’heure, quand, dans un lotus parfait, nous la faisions se balancer d’avant en arrière, au rythme de ton buste excité et chaud d’envie. Au rythme de notre union d’amour.
Je te contemple, nue, et je repense à nos langues humides de désir qui se sont mêlées et ont échangé les plus belles des saveurs, ces textures si douces, ces gourmandises sucrées comme des bonbons. Un abandon complet qui rimait avec la tendresse que nous nous échangions.

Je te contemple et je repense à tes yeux qui se sont révulsés de bien-être ; moi je n'avais plus de nom, plus de sens, car seul comptait le fait que je sois avec toi. Il y a quelques minutes ou peut-être quelques siècles, je ne me souviens plus, mes mains te caressaient, courant sur toi, caressant et massant chaque partie de ton corps, sans tabou ni retenue. Tu as aimé mes caresses tendres, de la tête aux pieds. Sur tes épaules, sur ton cou, sur ton dos. Quelques gouttes d’un lait que j’ai déposé sur ton corps nous a envoûtés de son parfum de l’ambre qu’il dégageait en se chauffant de mes caresses. Puis plus doucement j’ai caressé tes seins, tendrement, les baisant de ma bouche gourmande, léchant et mordillant leurs bouts raidis d'excitation, avec une délicatesse qui te faisait fermer les yeux et gémir de plaisir ; et ton ventre, et tes cuisses, et tes fesses, nobles et douces, friandises érotiques parfaites, qui réagissaient à chaque passage de mes mains.
J’étais un pianiste de concert, jouant, sur le piano de ton corps, toute l'oeuvre de Chopin. Les Nocturnes langoureux, forts, sensuels et intimes, les Scherzos plus légers, presque ludiques, et les Polonaises plus romantiques, plus énergiques, profondes, fortes ou puissantes. Et de cette salle de concert imaginaire ressortait une symphonie magnifique, celle de l’amour, de la passion, que nous jouions tous les deux. Toi, tu laissais tes doigts se régaler de mon corps. Tu n’avais pas une main, ni deux mains. Tu en avais des milliers, car tu étais partout. J’ai tant aimé quand tu t’es occupé de moi... Conjuguant ta bouche avec tes mains, tu t'es laissée aller, et c’est çà qui importait. Pas de tabous, pas de censure, quand tes mains couraient sur mes épaules, mon torse,... et mon ventre... tandis que ta bouche osait se régaler en entamant un dialogue intime avec la partie la plus fière de mon corps.
Je repense, déjà nostalgique, à notre communion, et notre bien-être absolu. Quand tes lèvres ont laissé échapper ces petits cris si particuliers et caractéristiques du bonheur.
Dans ma tête, je te réentends hurler de joie et quand, entre deux cris délicieux, tu me disais, presque à bout de souffle, le visage en feu, les cheveux en déroute, que tu m’aimais. M'aventurant dans ta partie la plus intime, je me suis régalé à tempérer de ma langue tiède ton volcan de braise, examinant en détail cette région délicieusement instable, goûtant ce fruit royal, ce miel des Dieux, cet elixir enivrant, sensationnel, unique. Tes jambes se sont alors écartées et tout ton corps a ondulé au rythme de ma bouche, au rythme de ta respiration, au rythme de tes gémissements, au rythme de ton désir.... au rythme d'une mer invisible où tu flottais, lascive, sensuelle, terriblement.... oui... terriblement désirable....
Enfin, alors que j'étais au bord du gouffre, tu m'as demandé de larguer les amarres, de me laisser aller sur l'océan du bonheur. Alors enfin j’ai réchauffé ton ventre par le plaisir que toi-même tu as voulu m’offrir comme un cadeau du Ciel ; point d’orgue de notre amour, la communion de nos deux cœurs, de nos deux corps, de nos deux êtres passionnés. A ce moment-là, j'ai eu le ciel et les nuages à mes pieds ; j'étais bien. A ce moment-là, nous ne formions plus qu'un.
Je te regarde et j’ai encore envie de toi. Mon sang a afflué dans toutes les parties de mon corps et je voudrais tant te remontrer encore combien je t’aime ! Je regarde ton ventre, tes jambes douces, fines et longues qui s’achèvent sur tes petits pieds adorables, si féminins, si mignons… Mais toi tu es toujours assoupie, la tête sur mon bras. Alors, je n’ose pas te réveiller. Ma main s’aventure pourtant sur ton corps, mais sans te toucher. Elle reste à quelques millimètres de ta peau, tissu doux et soyeux, rassurant, moelleux, unique ; je te caresse sans te caresser. Tendrement, mais à distance. Mais malgré ma précaution, ton corps a senti ma présence et tes milliers de petits poils se dressent au passage de ma main.
Je ne te touche pas, et pourtant je te caresse.
Tu es assoupie, et pourtant tu me réponds.

On entend souvent de bien piètres métaphores sur le plaisir. Certains parlent de jouissance, de septième ciel... Mais tout ça ne me m'intéresse pas vraiment... Parce qu'avec toi, j’ai enfin compris qu’il existait un plaisir physique qui soit le prolongement d’un amour absolu, tendre, et définitivement sensuel et passionné. Et alors ces expressions sont pour moi bien mièvres. Bien fades !
Avec toi, mon image à moi, elle est simple. Beaucoup plus simple :
Avec toi, j’ai vu les anges.
Il y en avait des centaines ou peut-être des milliers… mais chacun d’eux avait ton visage.
06:48 Publié dans ♣ Elle... avec deux ailes [2] | Lien permanent | Commentaires (15) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : femme, amour, erotisme, écriture, journal intime, société, littérature
vendredi, décembre 05, 2008
Encore sage...
Penser, penser et repenser à ton corsage,
L’imaginer tout près, éclairant ton corps sage,
Invitant mes doigts à un doux et sinueux voyage…
Moi, le voyeur qui se régale déjà de son naufrage…
Et glisser ma main,
Doucement,
Frôler tes seins,
Tout doucement…
Dis, dessous, que me caches-tu ? un tatouage ?
Celui d’un palmier, d’une fleur, d’un coquillage ?
Là, tout près du sommet caché sous le voilage,
Je l'imagine au sein de tes ciels sans nuages…

Aller, y aller encore, l’heure n’est pas au sevrage !
Te demander de les sortir de leur petite cage,
Oser les contempler ; oser être libre et volage…
Pour te proposer le plus doux des libertinages….
Et frôler tes seins
Doucement,
Laisser glisser ma main,
Tout doucement
Dans ma tête, dans mon ventre, oui, c’est l’orage,
Devant ce tissu gonflé et fier, j’avoue : j’enrage...
Et n'espère qu'une chose, devenir ton otage,
Prisonnier derrière ce sublime grillage…

Moment érotique,
Instant fantastique…
Et laisser sur ton buste
Contre tes seins,
Tomber ma bouche
Sensuellement…
De ma langue je te déguste ;
Et de ma main,
Te caresse et te touche….
Infiniment….
00:15 Publié dans ♣ Sweet (tout coton...) | Lien permanent | Commentaires (12) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : femme, erotisme, société, beauté, féminin, ecriture, litterature
mardi, décembre 02, 2008
Hillary
Ce mardi, c'est Hillary. Mais pas Hillary Clinton (et on n'enlève pas les "n" au nom de l'ancienne première dame des Etats-Unis s'il vous plait...... hum... un peu de respect tout de même.....) !!! Non, ce n'est pas cette "Hillary" là.... C'est une autre.... :
Bon, aujourd'hui, c'est Hillary Swank que je voulais vous présenter... un petit bijou de féminité et de sensualité...


C'est elle qui a joué dans "Million Dollar Baby", dans "Le Dalhia noir", "Insomnia", etc.... Plus récemment, on l'a vu dans une pub pour Guerlain.
Des commentaires ?...
Euh... si quelqu'un a son téléphone portable, merci de me le faire passer avec discrétion par messagerie (et pour celles qui ne l'ont pas encore compris, j'adooooooore les mails et aussi les sms.... c'est pourquoi j'en parle tout le temps...).
07:14 Publié dans ♣ Elles, étincelles | Lien permanent | Commentaires (13) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : femme, société, beauté, féminin, ecriture, hillary swank



