vendredi, novembre 28, 2008
Miroir de soie
Nous ne sommes nés pas du même ventre, mais nous avons marché sur les mêmes sentiers.
Le tien, le mien, étaient émaillés de vieilles caillasses, de pierres coupantes difficiles à enjamber et sur lesquels nous avons trébuché bien souvent. Notre enfance, si peu idyllique, a ainsi été soumise à ces vents froids que nous ne méritions pas, à ces mêmes odeurs des sales alcools qui nous ont tant fait de mal. Ces odeurs qui sentaient la tôle froissée pour moi, et les mains trop lestes pour toi… mais il en va ainsi de la vie, qui, au détour d’un chemin, nous refusant tout répit, nous oblige à nous courber, à nous agenouiller pour franchir les obstacles, à nous dépêcher pour éviter les flammes qui sortent du sol, nous interdisant ainsi de nous reposer pour pouvoir jouir des moments de l’insouciance que les autres ont eus. Nos chemins ne s’étaient pas encore croisés, mais ils étaient construits par le même architecte, cynique, impitoyable, qui les avait truffés de chausse-trappes, de pièges en tout genre et sur lesquels nous avons failli nous empaler maintes fois. Et c’est ainsi, les genoux écaillés, les blessures s’enchaînant sur les croûtes à peine cicatrisés, le cœur gros, que nous avons tenté d’évoluer, fragiles, sans jamais pouvoir vraiment grandir, le long de nos routes qui s’effondraient en poussière juste après notre passage, nous obligeant ainsi à avancer sans nous poser de questions. Nous obligeant à avancer vers d’autres heurts, d’autres pavés instabilisés, dangereux, à travers les glaces brisées éparpillées au milieu des cours des écoles… jusqu’à nous trouver devant ce pont censé nous amener à l’âge de raison.
Et c’est dans cet état d’émotion extrême que nous avons pris la route vers l’âge adulte, sur une petite passerelle de papier, soumise à tous les vents. Petit à petit, à tous petits pas, le cœur gros, nous avons toi et moi tenté de la franchir, nous demandant à tout moment si elle allait tenir le choc. Mais la traversée a été rapide. Très rapide. Trop rapide. En un instant, nous nous sommes retrouvés de l’autre coté, les plaies encore saillantes, devant les forêts de l’inconnu, peuplées de féroces ennemis que nous n’étions pas préparés à croiser. Trop fragiles pour nous prendre en charge, trop sensibles pour accepter nos destinées, nous avons essayé de rechercher ici ce que nous n’avions pas trouvé là-bas…. En vain, nous nous sommes laissés menés par des guides traditionalistes, qui, usant de notre fragilité, nous ont mis sur des rails tous faits, nous privant de toute notre liberté….
La vie avance, et rien ne sert de regarder en arrière… C’est trop tard… Il faut avancer. Coûte que coûte. Aller droit devant.
Et c’est sur cette charrette instable qui glisse trop vite sur la voie du temps que nous nous sommes rencontrés, par un matin de mai. C’est là qu’alors nous nous sommes arrêtés quelques heures dans cette gare commune, pour faire connaissance. Enfin. Pour nous regarder, hébétés, apeurés. Et nous comprendre du premier regard. Du premier mot. Comme si à travers un miroir de soie, je voyais une autre photo de moi. Pas du même sexe, pas tout à fait du même âge. Mais partageant la même sensibilité et la même émotion qui coule dans nos veines.
Le long de nos vies distantes, nous avançons, toi et moi... Mais dès que la visibilité s'éclaircit, dès que nos chemins sont à vue l'un de l'autre, nous nous regardons, pour nous rassurer d'un clin d'oeil complice. Tu te souviens, un jour je m'étais fait piéger... croyant que mon destin atteignait une dalle ferme, décorée avec des pétales de roses, j'avais posé le pied dessus.... Et je n'avais pu retenir ma chute... Sous les pétales, le vide, l'absence, rien... Sous ce vernis creux, je m'étais senti perdu, ayant tant de mal à remonter pour atteindre le sol ferme... Et oui, c'est là que tu m'as vu.... C'est là que, sautant les jardinets qui séparaient nos sentiers, tu es venue me tendre la main... pour me récupérer in extremis....
Nous continuerons à marcher ainsi sur des sentiers semblables, que nous essaierons d'embellir du mieux que nous le pourrons. A force d'efforts. A force de volonté. A force de ces postiches que nous savons habillement plaquer sur nos lèvres pour les faire sourire... pour masquer, avec pudeur, la nostalgie. La mélancolie. L'ombre de la tristesse. La solitude.
C'est vrai, nous ne sommes pas nés du même ventre... et pourtant ! Tu vois, malgré le temps, malgré la distance, je n'ai pas oublié... Je n'ai pas oublié que c'est un jour qui ressemble à celui-ci que tu as poussé ton tout premier cri.... Comment l'oublier ? Aujourd’hui, c'est vrai que je suis loin de toi, mais sache aussi que je suis tout prêt. Juste là, tout prêt de toi. Parce que ta présence me manque énormément. Injustement. Aussi, lorsque tu souffleras tes bougies, ce soir, entourée des tiens, rappelle-toi qu’à ce moment précis, je m’approcherai de toi et je te ferai ce petit baiser que j’ai tant envie de te faire, dans ton cou. Tu ne me verras peut-être pas, mais peut-être sentiras-tu les effluves de mon parfum, ce Fuel de Diesel que je porte depuis longtemps maintenant, au moins depuis ce jour où tu m’as dit que tu en aimais la fragrance...
Regarde la vie. Elle est devant toi... Au-delà des prés qui séparent nos routes, je continuerai à tourner les yeux vers toi. Mais au prochain carrefour, j'espère qu'ensemble nous pourrons nous retrouver un instant. Juste un instant, pour boire cette coupe de champagne que j'ai tant envie de t'offrir, pour l'événement du jour, et aussi tout simplement pour te remercier d'être là... Un champagne pétillant comme tes yeux, et doux comme ton sourire...
En attendant... heureux anniversaire, petit Ange.
06:33 Publié dans ♣ Entre miel et soleil [2] | Lien permanent | Commentaires (9) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : amitié, regrets, solitude, société, affection, mélancolie
mercredi, novembre 26, 2008
Reste, Oran !! Poï-poï-poï !
Et voilà le résultat du dernier sondage !!
La question était de savoir avec qui vous préféreriez avoir un doux dîner en tête à tête.... Et voilà donc vos résultats :
22% avec Philippe BOUVARD
12% avec J-Pierre RAFFARIN
7% avec Enrico MACIAS
59% avec moi....
Evidemment, je suis touché par ces résultats qui me propulsent en tête de ce sondage !! Et c'est vrai que c'était un réel défi que de me comparer à ces sex-symbols... Parce que j'aurais pu sombrer dans la solution de facilité... en me mettant en choix au milieu de Brad PITT, Matt DAMON, et Cie... Et là, j'aurais gagné comme du temps des élections dans les républiques bananières, avec 95% pour moi !!
Mais je suis un mec de défi, et gagner avec près de 60% devant ces "géants" de séduction, ben ouep ! I am happy.
;-)
Sans rancune... vous pouvez vous rattraper sur le nouveau sondage !
07:25 Publié dans ♣ Laissons d'âge... | Lien permanent | Commentaires (10) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : société, femme, passion, poésie, littérature
samedi, novembre 22, 2008
Intimity
J’ai laissé derrière moi la buée recouvrir la vitre, et l’odeur chaude et humide témoigner de ces longues minutes d’une douche de bien-être…. Armé d’une simple serviette, je me suis préparé à me lancer dans le délicieux combat en quête d’un moment de plaisir.
Regagnant la chambre, j'ai senti les gouttes d’eau couler de mes cheveux sur mon visage et sur mon torse. J'ai senti les gouttes d’eau couler le long de mes jambes comme une caresse prometteuse, de mes jambes vers mes pieds.
C’est comme ça que je me suis allongé, baignant dans cette agréable humidité...
C’est dans cette tenue que j’ai regardé le plafond blanc, et que mon regard a tournoyé dans cette chambre d’emprunt, balayant les rideaux rouges et sombres, la chaise sur laquelle j’avais jeté mes habits, la télévision allumée par un simple réflexe de solitaire, le son coupé.
Le silence.
Parfois quelques pas sourds dans le couloir laissaient imaginer la présence d’un autre voyageur. Le bruit d’un badge dans une serrure pour ouvrir une chambre voisine. J'espérais que des pas s’arrêtent là, devant la n°127. Et qu’un badge magique ouvre ma porte, juste pour te faire entrer…. Oui, j’ai eu envie de penser à toi. De rêver à toi. De prendre mon temps pour vivre cet instant. D’imaginer tout doucement ta présence se faire de plus en plus proche. De plus en plus présente…
Alors la main qui était au bout de mon bras est devenue tienne. C’est elle qui est venu chercher l’objet d’un désir lointain, à travers les fuseaux horaires. Là, juste sous la serviette. J'ai senti ta peau douce et féminine, jeune et tendre... Candide, frivole, légère, sauvage.

Tu t'es approchée de moi, vêtue d’un pagne clair sous ta peau mate. Avec l'odeur du sable chaud, baigné de soleil. L'odeur du cajou et de la citronnelle mélangés. Tu t'es allongée tout à coté. Oui, juste là... tout près... Et je t’ai enlacée. Doucement. Tout doucement. J’ai entendu ta voix pour la première fois. Douce, féminine, coquine. Très coquine. Joueuse. Et j'ai aimé ça... Je t’ai enlacée sans te déshabiller encore : je sais que tu as aimé ma nudité totale près de toi. Cette nudité qui pointait vers toi comme une invitation, intime et sucrée...
Oui, j’ai pensé à toi, à ce moment-là. Et dans ma pensée solitaire, je t’ai serrée contre moi, et t’ai chuchoté des mots calmes.
J’ai voulu t’embrasser. Avec sensualité. Calmement. En prenant mon temps. Dans le silence des rideaux lourds qui nous regardaient, et des flashs multicolores qui crépitaient de la télévision muette, mes lèvres se sont posées sur les tiennes. J’ai senti ton corps se rapprocher du mien, dans la communion de nos peaux. Je respirais ton souffle, je buvais ton air, au rythme des battements emballés de ta poitrine. J’ai senti ta main frôler l’objet de ton désir. Frôler seulement.... d'une façon insupportablement agréable. Mille petits picotements sont venus chatouiller mon sexe, et l'onde de choc a ébranlé tout mon corps, de la tête au pieds. Des pieds jusqu'à l'intérieur de ma tête. Mes lèvres ont sucé ta langue comme un fruit exotique tiède. Un fruit tout parfumé de tes odeurs lointaines. Lentement. Avec faim et soif. Puis ma bouche est descendue le long de ton corps parfait, mes mains te déshabillant par étape. Non, pas d’un seul coup… par petites étapes : j’avais envie de te faire attendre. Tu vois, moi aussi j'aime bien jouer… Mes mains, ma bouche, ma peau se sont laissé aller avec lenteur le long de tes épaules, de tes bras, de tes mains. Et sur ton buste noble, féminin, offrant à ma langue l’escalade délicieuse de tes petits seins fermes et pointus de l’excitation qui précède le contact de mes lèvres… Mes dents ont mordillé imperceptiblement tes tétons, ma langue a léché tes seins et puis ton ventre jusqu’à ton sexe qui n’attendait que moi…. J'ai respiré ta peau, elle avait le gôut du soleil, des fruits juteux, douce comme un voile de satin.
Avec infinie tendresse, ma tête s’est approchée du bas de ton ventre, humant avec délectation et envie ces zones d’intimité absolue, le bout de ma langue frôlant ton sexe jusqu’au supplice, à peine, là, juste comme ça…. Le bout de ma langue allant du haut vers le bas, du bas vers le haut…. Et du bas vers le haut, puis du haut vers le bas, interminablement, sensuellement, dans la chaleur moite de nos souffles excités, se laissant aller sur les reliefs délicieux de ce sentier sauvage, jusqu’à rendre ton attente invivable… J'ai aimé voir ton corps danser dans tous les sens avec énergie et désir, au rythme du bout de ma langue qui jouait avec ta peau humide et tiède...
Avec sensualité...
J’ai aimé prendre mon temps. Prendre le temps de te rendre hommage, de visiter ton corps, dans les zones des plus banales aux plus interdites, le long de tes jambes, le contour de tes petits pieds, de tes fesses. Ton dos, tes cheveux, ton cou…. Tout. Sans rien oublier... rien du tout.

L’attente… encore l’attente… Maintenant je m'imagine déjà en avril, au moment où je pourrai enfin t'accueillir au sortir de ton bateau, où je pourrai enfin te découvrir d’un fil, avec ma bouche, les mains dans le dos... ce fil que je tirerai, petit à petit, à tout petits pas insupportables, pour détuire ton chemisier, le remettre en pelote. Ainsi, je pourrai découvrir ton corps comme si je déballais un cadeau pendant des heures ; et ainsi tu apparaîtras devant mon corps de mâle, te rapprochant d'instant en instant de la nudité totale. Alors je pourrai te toucher, m’abreuver de ton odeur. Caresser ton corps. Lécher ta peau.... Enfin...
L’attente… mais en ce moment, sur mon lit de solitude, il n’est plus question d’attendre. L’hallali approche. Cet instant tout particulier où, après ces doux instants qui se sont éternisés de toutes ces pensées, après maints désirs, mille rêves, autant de pulsions et d’images sensuelles, tout explose, comme la mousson qui vient brutalement, enrayant le ciel de trombes d’eau qui pleuvent d’un coup, sans prévenir. Oui, j'ai senti la mousson du plaisir approcher. Je l'ai sentie arriver dans une atmosphère chaude, une moiteur étouffante. J’ai senti mes cuisses me piquer, mes jambes se tendre, j’ai senti le frottement d’un glaive tiède sur mes reins. J'ai laissé ma tête se pencher en arrière, dans un moment de vulnérabilité absolue, en quête d'une nouvelle petite mort... J'ai vu mon sexe fier enfin culminer comme un volcan qui se réveille d’un coup, abandonnant toutes ses forces dans ce combat pour le bien-être…
Dans un magnifique combat sensuel d'où il ne ressort ni vainqueur, ni vaincu. Dans ce combat sensuel où j'ai pensé à toi... comme tu m'avais si gentillement invité à le faire...
00:06 Publié dans ♣ Chauds shows... [1] | Lien permanent | Commentaires (11) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : sexe, société, érotisme, plaisir, femme
mercredi, novembre 19, 2008
Mon copain Disney... : la réponse
Bon, pour faire suite à ma note de l'autre jour (clique ICI pour comprendre, sinon tu vas rien understandé !), je dois dire que je suis complètement sur le cul.
En fait, je vous disais qu'il y avait un personnage d'un film de Disney que j'adorais. C'est à dire que je l'ai en peluche près de mon lit, et je l'ai aussi en mignature sur ma table de nuit.... Et je vous proposais de deviner ce personnage, à l'intuition, au feeling.
Et dès le premier comm, c'était le bon film, et au deuxième, c'était le bon personnage... Décidement, je dois être beaucoup plus prévisible que je le crois !
Bravo à toi, Alice.... Je sais pas comment t'as fait, mais c'est effectivement Bourriquet que j'adore.... Mais comme, chère Alice, tu as mis une adresse e-mail bidon (ben ouep... j'ai essayé de t'envoyer un message pour te féliciter, et il m'est revenu en undelivrable...), je me demande si je ne te connais pas sous un autre nom, et que je t'aurais fait une confidence, un jour.... autour d'un café, ou sur l'oreiller...

Alors c'est donc toi, belle Alice, qui a trouvé
Le copain-fétiche, l'objet rigolo de ma devinette !...
Il pense peut-être à toi en cet instant, Bourriquet,
Comme moi d'ailleurs, sous ton mystère qui m'entête...
Et donc, douce inconnue, puis-je tendrement t'embrasser ?....
ps : Pour Corienga et Héléna, z'avez vu ? depuis que je fréquente vos blogs, je me mets à l'engliche...
;-)
06:27 Publié dans ♣ For my copine's [1] | Lien permanent | Commentaires (6) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : films, disney, société, jeux
dimanche, novembre 16, 2008
Mon copain Disney... : la question
Attention, ceci est un jeu, et y a kek'chose à gagner !!
Voici la question : il y a un personnage d'un film de Disney que j'adore. C'est à dire que je l'ai en peluche près de mon lit, et je l'ai aussi en mignature sur ma table de nuit....
Oui, je sais, c'est pas très viril ni très mûr comme manie, mais c'est comme çà...
Na.
Alors voilà : j'ai envie que vous deviniez quel est ce personnage. Mais pas au sens "devinette", disons plutôt à l'intuition, au feeling. A la lecture de ce blog, quel est ce personnage que, à votre avis, j'affectionne particulièrement ?
Pour vous aider, je vous donne quelques pistes :
- D'abord, la liste des films de Disney est au bout du clic : LA.
- Ensuite, mon copain préféré est un animal, issu d'un dessin animé.
- Ce n'est pas le principal personnage du film, mais il y a une part significative.
- Enfin, il apparaît en photo sur l'une des jaquettes (du site que je vous ai suggéré).
Bon à vous les propositions. Par la peine de m'en faire par paquets de 50, çà sert à rien... Mais suggérez-en chacune quelques unes... comme çà, à l'intuition....
Et pour la première gagnante, je préparerai un acrostiche !
Eclatez-vous bien... Je surveille vos propositions....
Hihihi...
;-)
06:31 Publié dans ♣ For my copine's [1] | Lien permanent | Commentaires (20) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : films, disney, société, jeux
mercredi, novembre 12, 2008
Rendez-vous au Moon-City
J’ai longuement hésité avant d’écrire cette note…. Mais bon, je me lance… En espérant ne pas trop vous choquer… et ne pas vous générer trop d’« agréables cauchemars »….
;-)
En surfant sur la toile, j’ai appris l’existence du Moon-City. En cliquant ICI vous pourrez aller voir de quoi il s’agit plus précisément (avec les photos et tout et tout), mais bon, en deux mots, c’est le "Palais des sens", en quelque sorte un club (très clean) de plaisir et de douceurs qui se trouve près de la place Clichy à Paris. Un lieu de plaisir et de douceurs calmes qui ne me laisse pas indifférent, je l’avoue. Prenez le temps d'examiner leur site... en détail. Il est très bien fait, je trouve.
Le hic, et malgré ce qui est affiché (merci à Comme-une-image pour le tuyau !!), c’est qu’un mec seul n’est pas forcément le bienvenu… C'est pourquoi je souhaiterais inviter l’une d’entre vous à venir avec moi…. un soir qui soit compatible avec une de mes venues à Paris (courant novembre ou décembre).
Oupsss… çà va ? On continue la lecture ? Pas trop heurtée ?….
Bref, je n’ai jamais mis les pieds au Moon-City, et, çà vous l’avez compris, je cherche à y aller avec quelqu’une. Mais je tiens à apporter les précisions suivantes. Bien sûr, c’est moi qui invite. D’autre part, je ne ferai aucun état sur ce blog de la soirée, je ne dirai même pas si elle a eu lieu, ni, a fortiori, avec qui (pour garder une confidentialité maxi). Je m’y engage.
Bon, maintenant, j’attends vos mails, car vu le sujet, je pense que les discussions vont prendre une teinte plus confidentielle et que le mail est plus approprié que les comms. Pour celles qui ne sauraient pas où trouver mon adresse mail, elle est sur la colonne de gauche, un peu en bas. Je suis à votre disposition pour répondre à toutes vos questions. Bien sûr, je renouvelle mon engagement de discrétion absolue...

A vous de jouer. Si certaines sentent quelques rougeurs à la lecture de ce post, c’est peut-être parce que le moment de se lancer est arrivé…. alors ne vous prenez pas trop la tête. C'est pour du bien-être. Rien de plus. Juste un peu de plaisir...
A très bientôt j’espère. RV par mail !!
Euh… un verre d’eau fraîche ne serait pas de refus, isn’t it ?…
;-)
08:50 Publié dans ♣ Chauds shows... [1] | Lien permanent | Commentaires (15) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : sexe, société, érotisme, plaisir, femme
samedi, novembre 08, 2008
Petit cadeau rien que pour toi...
Pour te faire plaisir… imagine….
Oui... imagine…
Il fait beau. Tu es face à la mer. Un léger souffle tiède baigne les pins, et toi, tu domines la baie. De ta hauteur tu peux contempler les vagues qui se jettent contre les rochers du bas, volant en éclat, giclant contre les terres, dans le bruit d'une agréable violence qui résonne avec sensualité sur la terrasse.
Oui, toi tu es là, seule, assise sur ton grand fauteuil en bois, à quelques pas seulement de la falaise. Face à l'océan.
Tu fermes les yeux, jouissant de cette solitude, de ce parfum, de ces bruits délicieux qui communient avec les battements calmes de ton cœur. Tu es bien. Tu fermes les yeux. Tu as décidé de ne porter qu’une petite robe cette après-midi. Fine et légère. Féminine. Et, pour te faire plaisir, tu n’as rien mis dessous.
Rien du tout...
Les minuscules poils de tes bras, de tes jambes et de tout ton corps se dressent de paix et de sérénité. Tu fermes les yeux, et tu te laisses aller.
Tu es bien...
Alors tu imagines…. Tu as envie d’entendre quelques pas derrière toi. Des pas discrets, doux mais virils. Des pas d’un homme qui viendrait vers toi, doucement, pour te surprendre… Pour t'étonner. Il s’approcherait de toi sans que tu puisses le voir. Il poserait délicatement sa bouche sur ta tête, t’offrant ainsi un doux baiser sur tes cheveux clairs. Aussi doux que le tableau que tu vois devant toi…. Il poserait ses mains sur tes épaules, doucement… tu sentirais ses mains tièdes, fermes et si tendres en même temps. Il les laisserait descendre autour de ton cou, puis elles contourneraient ton visage, se posant sur le haut de ta gorge, et glisseraient avec une douceur infinie dans le haut de ta robe, caressant et réchauffant tes seins discrets mais tout excités de cette présence mâle...
Mais si ce n'était pas qu'un rêve ? Regarde. Il est là, oui, juste contre toi. Il est là. Tu le sens ? Maintenant, son visage s’approche du tien. Tu ne l’as pas encore vu, puisqu’il est toujours dans ton dos, et tu ne sais pas encore qui c’est. Mais tu aimes son souffle près de ta joue. Son odeur d’homme. Mâle et doux en même temps. Tu tournes ton visage vers le sien, toute attirée par sa bouche. Et là, tu le vois pour la première fois. Ou plutôt non, tu le connais ce visage, tu l'as déjà vu : c’est celui du plaisir, du bien-être, du désir. De la douceur. Ce n’est pas celui de l’amour, mais ça tu t’en fiches pas mal…. Tu le connais, cet homme. C’est celui que tu as croisé la semaine dernière… Celui pour lequel tu as fantasmé l’autre nuit, dans les bras de ton partenaire. Oui, c’est lui. Et tu as envie de l’embrasser goulûment.
Il se lève, vient sur le coté du fauteuil, et s’assoie sur le repose-bras.
Et là tu vois son corps : il est nu.
Complètement nu.

En le voyant ainsi dans une nudité absolue, tes poils se hérissent de partout, tes lèvres s’enflamment, tu sens ton sang affluer jusque dans les parties les plus intimes de ton corps ; tu vois son sexe dressé devant toi, long, épais, raide, et qui te montre du doigt comme pour désigner l’offrande qu’il est venu chercher. Alors tu saisis cette queue mâle dans tes petites mains, alors qu'il penche la tête pour t'embrasser. Oui, tu aimes te laisser embrasser comme çà ; tu sens sa langue dans ta bouche, et qui frotte contre la tienne, sans retenue, jusqu’à ce que vous saliviez ensemble de joie et de plaisir non retenu. Alors qu’il t’embrasse jusqu’à perdre haleine, ta main contourne son sexe, d’un bout à l’autre, et tu aimes sa texture. Il est fier. Long. Dur. Comme tu aimes. Tu le masturbes avec une grande délicatesse... Des petits mouvements. Des tous petits mouvements... Tu sens que ton corps va exploser. Tu ne t’en es même pas rendue compte, mais sans même le vouloir, tu as ramené tes jambes vers tes fesses, sur l’assise du fauteuil, et puis tu as entrouvert tes cuisses. Ton sexe se sent libéré dans cette position qui lui permet de s’épanouir sans honte, comme un fruit juteux et tiède des tropiques. Et le vent caresse maintenant tes parties les plus intimes. L’homme commence à caresser tes genoux, tes cuisses. Mais toi tu as faim de cet homme. Tu le veux dans ta bouche.
Abandonnant un baiser qui a duré le temps d’une douce mais trop courte éternité, tu te penches en avant pour gober sa queue, rouge du sang qui y a afflué. Tu aimes la sentir ainsi. Tu te régales. Oui, tu es en train de te faire plaisir, avec cet homme que tu as désiré toute la semaine, cet homme sur lequel tu as mis le visage du plaisir. Et c’est de cela dont tu as envie : du plaisir… Ta bouche monte et descend le long de sa tige d’acier, dure comme l’excitation qui vous a envahi tous les deux. Ta langue mouille son sexe de ta salive, sans retenue…. Oui, il aime ça, mais toi encore plus... Oui, en ce moment, tu as envie de te faire plaisir. Egoïstement.
Alors, et parce que tu sais que tu attends autre chose d’encore plus fort, tu te décides à lâcher son membre humide. Tu le regardes. Oui, c’est bien lui… ce visage... Et cette peau. Et ce sexe... Tu n’attends maintenant qu’une chose, c'est qu’il se lève, puis qu’il se mette en face de toi, qu’il se positionne entre tes jambes. Qu’il t’honore comme tu l’as rêvé durant ces dernières nuits.
Qu'il te domine. L'envie d'être dominée est irrésistible... Tes yeux le supplient... Et comme s’il t’avait entendue, comme s'il t'avait comprise, il se lève… mais non, il ne se met pas en face de toi. Il te demande de te lever. Il te dit simplement « Viens », en te tendant la main.
Obéissante, tu te lèves, et il saisit ta main pour t’accompagner le temps de quelques pas. Puis vous vous arrêtez. Il te regarde, et enlève d’un geste rapide de la main ta robe qui vient s’affaler par terre. Le vent pousse une colère qui rafraichît ton corps nu et fragile. Il caresse tes fesses, les frôlant d’une main toujours aussi douce, contournant le petit tatouage sur le bas de tes reins que tu viens de t’offrir.
Puis il te reprend la main pour t’amener à l’intérieur de la maison. Son sexe est tellement raide qu'il fait une ombre par terre, comme une horloge solaire qui indiquerait l'heure... mais pour toi, va commencer l'heure du plaisir. L'heure du sexe à son zénith. En passant par une grande baie ouverte, vous entrez dans la grande maison. Vous vous retrouvez plongés tous les deux dans l’obscurité.
Dans la pièce, il y a un lit…. Un lit sur lequel une autre personne vous attend… Tu lui fais confiance, car tu sais que le moment que tu vas passer sera inoubliable…. Un trio….. Le fantasme absolu...

Encore éblouie par la clarté extérieure, tu ne distingues sur le lit qu’un corps nu, couché sur le ventre….. Ce corps t'attire, tu ne sais pas pourquoi, mais tu as envie de le toucher. Il sent bon. Il est beau, musclé. Est-ce un homme, un autre ?, ou bien est-ce une femme, comme celle que tu as croisée hier, au bureau ?.... La nouvelle vendeuse de la cristallerie d'à coté ? Cette femme dont tu désires lécher les reins, dont tu désires gober les seins généreux, les fesses musclées... Dont tu veux saisir les mains, pour les porter à ton corps, dans l’expression douce d'un regard coquin….. Celle dans les bras de laquelle tu as envie de te blottir avec sensualité. Et te laisser faire...
Tu ne le sais pas encore à qui tu auras à faire, et ça t'excite encore davantage…. Perdu dans ce nuage de plaisir infini, tu ne penses qu'à ce que te dicte ton corps : t'abandonner à eux deux. Sans limites..... Tu es tellement en communion avec tes fantasmes que tu ne t’es même pas rendue compte que ton accompagnateur s’était mis à genoux, près à te rendre un hommage buccal qui ne sera que le prélude d’une après-midi de plaisirs inoubliables….
20:46 Publié dans ♣ Entre miel et soleil [2] | Lien permanent | Commentaires (12) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : amour, passion, sexe, amitié, tendresse, société
jeudi, novembre 06, 2008
Obsession...
Il a pris mes mains pour les poser sur lui…. J’avais son sexe dans les mains… il a soulevé ma jupe…Il a pris mes mains pour les poser sur lui…. J’avais son sexe dans les mains… il a soulevé ma jupe…Il a pris mes mains pour les poser sur lui…. J’avais son sexe dans les mains… il a soulevé ma jupe…Il a pris mes mains pour les poser sur lui…. J’avais son sexe dans les mains… il a soulevé ma jupe…Il a pris mes mains pour les poser sur lui…. J’avais son sexe dans les mains… il a soulevé ma jupe…Il a pris mes mains pour les poser sur lui…. J’avais son sexe dans les mains… il a soulevé ma jupe…Il a pris mes mains pour les poser sur lui…. J’avais son sexe dans les mains… il a soulevé ma jupe…Il a pris mes mains pour les poser sur lui…. J’avais son sexe dans les mains… il a soulevé ma jupe…Il a pris mes mains pour les poser sur lui…. J’avais son sexe dans les mains… il a soulevé ma jupe…Il a pris mes mains pour les poser sur lui…. J’avais son sexe dans les mains… il a soulevé ma jupe…Il a pris mes mains pour les poser sur lui…. J’avais son sexe dans les mains… il a soulevé ma jupe…Il a pris mes mains pour les poser sur lui…. J’avais son sexe dans les mains… il a soulevé ma jupe…Il a pris mes mains pour les poser sur lui…. J’avais son sexe dans les mains… il a soulevé ma jupe…Il a pris mes mains pour les poser sur lui…. J’avais son sexe dans les mains… il a soulevé ma jupe…Il a pris mes mains pour les poser sur lui…. J’avais son sexe dans les mains… il a soulevé ma jupe…Il a pris mes mains pour les poser sur lui…. J’avais son sexe dans les mains… il a soulevé ma jupe…

08:38 Publié dans ♣ Entre miel et soleil [2] | Lien permanent | Commentaires (10) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : amour, passion, sexe, amitié, tendresse, société, femme
lundi, novembre 03, 2008
Une bougie... des lumières
3 novembre. Pour moi, cette date résonne comme un anniversaire. Celui de mon blog.
J’ai conscience que dans le paysage mouvant de la blogosphère, un an, c’est déjà un seuil important, bien des blogs n’atteignant pas cette durée de vie… Je l’ai ouvert il y donc un an, après avoir regardé pour la Nième fois « Forrest Gump », devant lequel j’avais versé trop de larmes d’émotion en me plongeant sans retenue dans l’amour de Forrest et Jenny… Ca a d'ailleurs été ma toute première note... Je l’ai ouvert il y a un an, ne sachant comment il allait évoluer… Et le voici maintenant, à un degré de maturité plus affirmé, et qui s’est « trouvé », grâce à vous.
Je ne sais pas combien de temps il durera encore... peut-être quelques semaines, peut-être quelques petits mois... en tout cas tant que je ne sentirai pas de lassitude chez mes lectrices, je crois que je continuerai à écrire.
Ce n’est pas le changement de la bannière ou du plan général du site que je retiens de ces 12 mois. Ni les 140 notes, ni les 900 commentaires, ni les autres faits statistiques en veux-tu en voilà. Ce que je retiens, c’est d’abord les échanges que j’ai eus avec vous toutes. Je dis « toutes », car je crois que mon public est composé à 95% de femmes. Et je ne m’en plaindrai pas, bien au contraire ! Au fil du temps, la tonalité du site a évolué. Parce que je me suis trouvé en confiance avec vous, et que j’ai ainsi pu me libérer. J’ai presque eu envie d'utiliser le verbe « éclore ». Petit à petit. Et complètement. Parce que ma vraie sensibilité est davantage féminine que masculine. Et parce que la femme reste pour moi ce qu’il y a de plus doux, de plus beau, de plus séduisant. C’est ainsi que l’érotisme a trouvé sa place dans mes notes, que mes fantasmes y ont élu domicile, toujours en vous respectant et en vous rendant hommage dans chacun de mes mots, dans chacune de mes lignes, même au sein des plus choquantes ou des plus brutales.
Certaines s’en sont offusqué, et loin de moi l’idée d’émettre un jugement… Il y a de nouvelles visiteuses, et aussi certaines qui sont restées depuis le début. C’est la vie….
Je suis heureux d’avoir, au-delà du web, noué des vrais contacts avec certaines d’entre vous, par téléphone, par sms (oui, j'adoooooooooore les textos !!!), par mails, et aussi à travers des rencontres réelles. C’est toujours un moment rempli d’émotion que de rencontrer de visu une internaute avec laquelle on a échangé via la toile…

Et puis il y a celles qui préfèrent rester plus discrètes. Ce n’est pas pour çà que je les aime moins. Je respecte leur discrétion. Et il y a les 100% anonymes. Celles qui sont silencieuses, qui font tourner le compteur des visites, sans laisser de traces. C’est aussi leur droit. Et je suis heureux de savoir qu’il y en a. Certaines n’osent pas laisser de comms, et préfèrent m’envoyer un mail…. Chacun son style. L’essentiel est de ne pas se forcer. Et laisser aller ses envies… Se laisser diriger par son plaisir…
L'envie, le plaisir.... oui, ce sont des mots que j'aime bien...
Et c’est cette diversité de relations, cette multitude d’instants de rencontres différentes qui m’ont ému… et qui m’émeuvent encore… Alors cet anniversaire, ce n’est pas celui de mon blog, mais celui de toutes ces rencontres modestement initiées un soir du 3 novembre 2007…
Alors comme le veut la tradition, je prends devant moi cette première bougie. Je ferme les yeux et je fais un voeu : celui de continuer à vous lire, à vous écouter, et, si c'est possible, de faire connaissance avec vous lors de mes venues ponctuelles sur Paris, autour d'une bière ou d'une pizza, comme j'ai déjà eu le plaisir de le faire avec certaines d'entre vous au cours de ces derniers mois..... et elles n'en sont pas mortes, que je crois !! lol !! ; et puis je souffle doucement sur cette bougie pour l'éteindre. Avec douceur. Parce que quand il s'agit de vous, je ne sais pas procéder autrement qu'avec douceur..... Je l'imagine trônant sur un gâteau virtuel, éclairant ces cadeaux bien réels qui résident dans vos visites quotidiennes et vos témoignages réguliers. Et en soufflant sur cette bougie, laissez-moi vous rêver toutes près de moi. A cet instant, j'ai envie que la chaleur du feu réchauffe un peu plus vos cœurs, et que sa flamme se transforme en milliers de petites lumières qui continueront à éclairer vos yeux.
Merci... merci tout simplement pour être là... et pour être et rester vous-mêmes...
Gros bizous à toutes…
07:17 Publié dans ♣ For my copine's [1] | Lien permanent | Commentaires (10) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : anniversaire, blog, société, amitié



