vendredi, octobre 31, 2008

C'est louche...

David a invité sa mère à dîner. Pendant le repas, celle-ci ne peut s'empêcher de remarquer que Julie, la colocataire de son fils, est sacrément mignonne.

Pendant la soirée, alors qu'elle observe la façon dont David et Julie se comportent l'un envers l'autre, elle se demande s'il n'y a pas entre eux un peu plus que le simple partage d'un loyer.

David, devinant les pensées de sa mère, lui dit :
- " Maman, je sais ce que tu es en train de penser mais je t'assure que Julie et moi ne faisons que partager un appartement, c'est tout. "

Environ une semaine plus tard, Julie dit à David :
- " Dis-donc, depuis que ta mère est venue dîner, je ne trouve plus la louche en argent. Crois-tu possible qu'elle l'ai prise ? "
- " Quand même, ça m'étonnerait que Maman soit devenue pickpocket ! Mais bon, je vais lui écrire un mail pour en avoir le coeur net. "

louche.jpgIl s'assied devant son ordi et écrit :
- " Ma chère Maman, je ne dis pas que tu as embarqué notre louche en argent, et je ne dis pas non plus que tu n'as pas pris la louche, mais il n'en reste pas moins vrai que cette louche a disparu depuis que tu es venue dîner. Bisous, David. "

Et le lendemain, David reçoit la réponse de sa mère :
- " Mon cher David, je ne dis pas que tu couches avec Julie, et je ne dis pas non plus que tu ne couches pas avec Julie. Mais il n'en reste pas moins vrai que si Julie dormait dans son lit, elle aurait trouvé la louche depuis longtemps. Bisous, Maman. 

 

 

mardi, octobre 28, 2008

Pianissimo

samedi, octobre 25, 2008

Tania

Comme vous l'avez peut-être remarqué, j'ai créé une nouvelle catégorie ("a new field") que j'ai appelé "♣ Elles, étincelles"... Et j'y mettrai les photos ("I will put the photograph'''s") des femmes qui ont, pour moi, le plus de charme ("of the gilrs I want to fuck think they are really bioutifoul").

Je suis plus attiré par les beautés douces, pulpeuses, tristes que les beautés froides ("I prefer the hot than the country of the white-bears"). Chacun ses goûts ("Everybody can eat the cheese he prefers"). Mais comme c'est mon blog à moi, et ben je mets ce que je veux ("As it is the blog-of-me-alone, I put the photograph'''s of who I want to put the photograph'''s"). Na ("Na").

Evidemment, Tania Young a sa place ici. Tant par sa beauté, que par son charme....

Elle est hyper-craquante, non ? ("I would like to eat a part of her cake").

YOUNG.jpg

mardi, octobre 21, 2008

Le chant des violoncelles

Il ne m’a pas fallu longtemps pour que je trouve l’endroit que je cherchais : une grosse pierre, là, sur la plage, face à l’horizon et au vent. Une grosse pierre sur laquelle je pourrais m’asseoir et regarder la nuit avaler l’Atlantique, prendre possession de la terre et du large, quand l’ultime langue de lumière se meurt en faisant danser sur les flots ses dernières étoiles oranges et froides, là-bas, vers l’ouest. Vers les terres rouges de la Bretagne.

 

Mais en cette soirée de novembre, c’est la fraîcheur qui règne. L’eau sombre joue à mouiller toujours un peu plus le sable à marée montante. Le sol est enveloppé d'une humidité glacée.

Personne alentour. Personne, pas même le cri des goélands.

 

Et le vent qui souffle.

 

Emmitouflé dans ma parka, assis sur cette pierre jetée sur le sable, je regarde les couleurs s’évanouir pendant que les sursauts de l’océan se répètent à chaque vague, inlassablement, à chaque fois pareils, et à chaque fois différents.

 

A cette heure, je voudrais tant ressentir encore une fois les vibratos annonciateurs de ses bonjours, de ses bonsoirs. Des témoignages de son affection. Ces vibratos qui ont si bien su donner de la musicalité à ma vie, comme les trilles ou les appoggiatures donnent l'émotion à la musique des grands romantiques...

 

Alors, dans le silence, je regarde la mer sombre, me demandant ce qui m’arrive. Ne comprenant pas mes erreurs. Instinctivement, posant par terre un téléphone devenu muet, je plonge la main dans le sable et j’écarte doucement les doigts. Le sable froid coule rejoindre le sol. A cet instant, je me sens comme un petit loup inoffensif et abandonné. Seul. Sans défenses.

 

Les yeux humides, contemplant cette immense étendue d'une liberté qui se meurt, je viens de comprendre que désormais, au plus profond de moi-même, résonnera pour très longtemps encore le triste chant des violoncelles.

 

 

samedi, octobre 18, 2008

Katie Melua au Zénith

Katie Melua est au Zénith de Paris le 20 octobre au soir. De la douceur. De la tendresse.... Du coton dans un monde de plus en plus dur....

Un peu de douceur ? Allez, écoutez !

mercredi, octobre 15, 2008

Car

Généralement, les départs sont les moments les moins agréables à vivre.

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Généralement, après avoir passé une journée exceptionnelle, le trajet qui ramène à la gare en fin d’après-midi sonne comme l’explosion d’une bulle d’oxygène dans laquelle on aurait baigné quelques heures décidément bien trop petites… un éclatement qui a la froideur du chant triste du glas des églises.

 

E04.jpgMais là, curieusement, ce n’est pas ce qui s’est passé. Non pas que la journée fût terne. Oh non… je te l’ai dit mille fois, c’était magnifique. Magique. Je me suis senti léger à tes cotés. Je me suis senti beau. Grand, fort. Fier de me promener avec toi, la main dans la main, dans ce petit village. Heureux de t’écouter me montrer comment tu vis, là où tu vas au cinéma, là où tu aimes flâner, là où tu travailles…. Toutes ces mille-et-une petites choses qui prennent par ta présence la teinte calme et belle de ton sourire. Ces petites choses qu’en d’autres compagnies j’aurais trouvées bien banales, et qui ont revêtu avec toi la plus belles des parures : celle d’une soie qui ressemble à la douceur de ton regard.

 

Et c’est donc après ce voyage dans cet au-delà-du-réel somptueusement décoré qu’il a fallu penser à rentrer… D’abord regarder l’heure… Jeter un œil discret à la montre… Puis un peu moins discret… Puis commencer à décompter…. « Là, il faut y aller…. Oui, il faut que je te ramène à la gare, maintenant…. ».

Alors on a repris le chemin dans l’autre sens. Alors on a regagné ta voiture. Sans trop se presser, mais le TGV pour Paris n'attend pas... Et la gare n'est pas juste à coté...

Tu as dévérouillé la porte de ton véhicule, et nous avons souri en retrouvant tout le fouillis à l'intérieur ! En revoyant l'encombrante malle destinée à la brocante du dimanche suivant, et qui encombrait le fauteuil du passager avant. Alors il a fallu, comme à l'aller, que je m'installe à l’arrière... Oui, nous avons souri, mais d'un humour étrange, puisque c'est en pénétrant dans ta voiture que j’ai vraiment commencé à ressentir ces petits piquants désagréables du cafard naissant. Du spleen. De la nostalgie. De la mélancolie. Du froid qui arrive. Du bout des doigts qui devient blanc.

 

De la solitude.

 

Puis tu as démarré. J’étais au centre de la banquette arrière, très légèrement sur la droite de celle-ci et j’avais posé mon visage sur le haut du fauteuil-passager. Ainsi, par la trouée entre les deux fauteuils de devant, je pouvais te voir vraiment bien. Je pouvais admirer ton visage de coté, te regarder sans que tu me voies te regarder. Et j’ai aimé çà : faire le voyeur. T’épier alors que toi, concentrée sur le volant, tu regardais avec attention la route et les autres véhicules. Oui, je l’avoue, je t’ai vraiment matée, là. J’ai pu regarder ta poitrine de profil. Discrète, oui… mais toute en féminité et en sensualité… Et puis j’ai pu imaginer…. J’ai regardé tes jambes, bougeant en cadence, faisant jongler les pédales…. Tes mains sur le levier de vitesse... Tes doigts fins, que j’aurais aimé poser sur mon visage, et passer l’un après l’autre sur mes lèvres… Et puis tout en te matant, le visage posé vers l’avant, je t’ai écoutée.

 

E06.jpgJ’étais bien. Surtout que, comme tu ne me regardais pas, tu as pu librement me parler. Et peut-être que c’est justement parce que tu ne me regardais pas que tu as pu te lâcher sans tabous, et me parler encore plus librement de tes envies, de tes pulsions érotiques, sexuelles…. De tes fantasmes.

 

Et j’ai aimé t’écouter me parler de sexe. Oui, j’ai adoré. Dès les premiers instants, j’ai senti mon membre se durcir encore. Lui qui, durant toute la journée, coincé dans mon pantalon, avait rayonné de dureté que je sois à tes cotés... là, tu vois, il n’était toujours pas décidé à vouloir se reposer. Comme s’il était allé trouver des ressources de motivation supplémentaire dans ta voix, dans le chant de ton voyage érotique entre fantasmes et envies interdites… ainsi il en est devenu encore plus insupportablement dur. Par réflexe, j’ai mis ma main dessus et j’ai senti mon jean' complètement déformé : il fallait que je fasse quelque chose. Comme tu ne me regardais pas, j’ai fait mine de tousser, de bouger, pour mieux dégrafer ma ceinture, déboutonner mon pantalon et le baisser. Le plus discrètement possible. J’ai aimé le risque je prenais vis à vis de toi…. Qu’aurais-tu dit si tu m’avais vu faire çà ?

  

Mon boxer était presque déchiré par cette arme sans pitié, par cette épée de mousquetaire qui ne demandait qu’à sortir de sa protection…. Alors il m’a été rapide de le baisser également…. Et de saisir ainsi dans ma main ce sexe que tu avais mis dans cet état si scandaleusement agréable…. Enfin libéré de ces étoffes superflues, il trônait dans ma main, prêt à livrer la plus belle des batailles. Celle du plaisir. Et toi tu me parlais toujours. D’érotisme. De tendresse. De l’amour lesbien. De l’amour à plusieurs. Ta voix douce me berçait de sensations et de désir. Tu as osé me parler sans tabous, et j’ai aimé cette exhibition de mots. J’étais ailleurs, envoûté tel Ulysse parmi les sirènes. Et plus tu parlais, plus tu te libérais. Je voyais ton oreille devenir plus rouge.

 

E05.jpgJ’imaginais tes lèvres carmin devenir sèches et humides en même temps…. J’imaginais en toi une transpiration intime, synonyme de désir… Alors tout doucement, à seulement quelques centimètres de toi, moi j’ai commencé à me caresser. Doucement. Tout doucement… en essayant de rester discret... Cette "clandestinité du plaisir" m'excitait. Je me suis senti devenu chaud. Brûlant. Comme un tas de braises. Mon visage appuyé sur le fauteuil du passager avant, ma main montait et descendait la peau de mon sexe décalotté pour l’occasion. Je faisais glisser mon prépuce sur le dossier du fauteuil contre lequel j’étais calé, comme pour qu’il s’imprègne de ta présence. De ton odeur.

 

Il m’a semblé que je décollais. Que tu me faisais faire un voyage initiatique dans l’interdit. Dans l’innommable. Dans le plaisir intolérable… et si bon…

 

Dans mon délire, j’ai imaginé que tu avais repéré mon manège. Que tu avais repéré ce voleur de plaisir par une caméra de surveillance que je n’avais pas vue… Que tu t’arrêtais sur le bord de la route. Que tu venais sur la banquette arrière, à mes cotés, en rampant comme une panthère affamée avançant dans la savane humide… Que tu saisissais mon sexe et que tu le gobais avec soif et avidité. Sans limite. Comme si tu le dévorais après des siècles d’abstinence.

 

Et c’est un coup de frein brusque qui m’a remis sur le chemin de la réalité. Au moment où, d’un façon un peu inattendue, tu as bifurqué sur la droite, vers la campagne. Quelques minutes après, tu t’es garée le long d’un chemin désert. Je ne savais pas ce qui allait se passer. Où plutôt, si, je l’espérais, et je le redoutais en même temps….

 

Tu as coupé le contact. Je suis resté deux secondes hagard, scotché devant les événements qui prenaient une tournure qui m’effrayait davantage qu’elle ne m’excitait. Un instant, j’aurais voulu ne rien avoir fait… Honte de l’instant, vulnérabilité. Impression d'avoir gâché quelque chose de précieux. D'avoir sali un tableau de maître. Solitude avec toi, en pleine campagne.... Puis tu es sortie. Tu t’es dirigée vers la porte de derrière… La fermeture sourde de ta portière s’est mise à résonner dans ma tête. Pendant un instant, seul dans ta voiture, je n’ai plus rien entendu, pas même les oiseaux qui flirtaient à coté. Cela a duré trois secondes ou trois heures, je ne sais même plus : j’avais perdu la notion du temps. Mais ce dont j’étais certain, c’est que cette fois-ci, ce qui m’arrivait était bien réel… Alors tu m’avais réellement vu ? Oui, bien sûr, j’avais oublié le rétroviseur… le rétroviseur dans lequel tu jetais avec discrétion quelques regards ponctuels mais suffisants pour que tu prennes conscience de mon état… Un petit morceau de miroir traître dans lequel s’était reflétée la tête d’un homme avide de plaisir.

 

E08.jpg

 

Qu’allais-tu faire ? Je sentais mon cœur battre comme un fou, le sang marteler mes tempes d’inquiétude et de honte…

L’air idiot, mon sexe dans la main, j’ai regardé la porte arrière s’ouvrir…. J’ai senti l’air extérieur envahir la banquette, et je t’ai vue rentrer. Fermer la porte et te mettre à coté de moi. Mais je n’ai pas vu de panthère. Je n’ai pas vu de félin. Ou alors peut-être une petite chatte au regard tendre et doux qui est venue, le sourire fragile, se blottir contre moi. Oui tu t’es simplement assise tout contre moi, et nous nous sommes enlacés. Tout tendrement. Les bras dans les bras. Sans un mot, sans un geste. Seuls quelques oiseaux curieux qui tournaient autour de la voiture ont pu nous apercevoir. Plongeant ma tête dans ton cou, je t’ai fait une pluie de petits baisers. Un festival de confetti de baisers que tu as su me rendre.

 

Le silence. Le calme. La douceur.

Le silence de la mer en pleine campagne, le calme d’un clair de lune en plein jour, la douceur de la soie de ta peau.

Le temps s’est figé à cet instant. Comme s’il se mettait en apnée pour étirer ses secondes et stopper un moment le défilement tournoyant des aiguilles des horloges.

 

Puis, infiniment discrètement, sans même que je m’en aperçoive, avec une douceur incroyable, ta main est venue s’arrimer à mon sexe, comme un bateau en quête d’un port d’attache. La sensation-surprise de ta main sur ma peau a déclenché un courant électrique délicieux qui a parcouru tout mon corps, de la tête au pieds. Et des pieds à la tête... en passant par mon ventre... Un courant qui a foudroyé ma respiration. Qui a rougi toutes les parties de mon être. Sans un mot, ma tête toujours dans ton cou, ta tête toujours dans le mien, doucement, tu m’as caressé de ta main fraîche et douce. Nos respirations sont devenues de plus en plus soutenues, et mes dents ont commencé à mordiller érotiquement la peau de ton cou…

 

Je ne sais plus où j’étais. Peut-être dans un sauna. Peut-être dans une forêt. Peut-être au milieu d’une chaîne volcanique, seul, dans l’immensité des montages… comme une poussière parmi les géantes qui touchaient les nuages. Et je communiais avec toi. Scandaleusement.

Le mouvement de ta main se faisait de plus en plus énergique. A l’image de nos respirations. Ma main a abandonné ton dos que je serrais depuis le début, pour s’engager sur le relief de ta poitrine. Puis juste plus bas. Au niveau de ton ventre…

Puis tu m’as murmuré à l’oreille :  « J’ai envie de t’entendre jouir… »….. Alors je me suis laissé aller. Comme un condamné à mort qui sent ses dernières secondes arriver, j’ai senti mon corps en transe exploser dans un râle libéré, bruyant… un râle auquel tu as rendu écho en gémissant de ta bouche…. En même temps... Gémissement du plaisir communiqué…. Et de nos bouches qui se sont collées, fondant l’une vers l’autre. Immobiles l’une dans l’autre. Collées l’une sur l’autre. Scotchées l’une contre l’autre dans la moiteur de l’habitacle, comme un point d’orgue où tous les pianos et les cordes des violons se lâchent à l’unisson….

 

Ces lèvres qui, en se séparant, ont laissé à mes yeux humides d’émotion l'image de ton sourire d'ange, et le reflet de tes yeux d'océan.

 

   

dimanche, octobre 12, 2008

Simona Babeux

- Vous êtes à ma place, monsieur.
- Bonjour madame. Ah bon ? Attendez…. je regarde…. Non, je crois bien que je suis à la mienne.
- Ohhh jeune homme, je vous dis que je suis à la place 21.
- Regardez mon billet…. Non, je vous assure, la place 21, c’est la mienne. Il doit  y avoir une erreur….
- Jeune homme, j’ai 85 ans, je souffre des jambes et vous voyez, je marche avec une canne… Alors laissez-moi ma place, s’il vous plaît.
- Madame, vous avez 85 ans, certes, mais je ne suis plus tout à fait un jeune homme non plus. Donc parlez-moi autrement s’il vous plaît. Et puis regardez, j’ai sorti tout mon fourbi sur la tablette pour travailler, et vous pouvez vous mettre un peu plus loin, si çà ne vous fait rien… Il y a de la place !
- Jeune homme, j’ai travaillé tout ma vie. Mon mari a fait la guerre, et un de mes fils a été blessé en Algérie. Alors laissez-moi ma place.
- Mais bon sang, je vous dis que c’est la mienne. Regardez mon billet ! Et puis je ne vois vraiment pas ce que la guerre de 39 ou la guerre des Balkans vient faire dans la discussion. Allez vous asseoir à coté ! Regardez… le wagon est complètement vide….

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- La guerre d’Algérie, jeune homme, pas des Balkans. Vraiment vous n’avez plus aucun respect pour rien, la jeunesse. De mon temps, les jeunes respectaient les personnes âgées. Evidemment, vous ne l’avez pas faite, la guerre, vous….
- Mais bon sang de bonsoir, fichez-moi la paix, ou j’appelle le contrôleur. Je vous respecte, madame, et c’est pour cela que [petit 1] vous ai montré mon billet, qui correspond à la place que j’occupe, qui est donc de ce fait MA place, et que [petit 2] je vous propose d’aller prendre à votre guise une des 50 places vides du wagon, vu qu’on ne s’arrête plus avant le terminus. Et puis vous avez peut-être mal regardé votre billet…
- Ah ? Vous doutez de ma bonne foi ? Mon oncle était un adjoint à l’un des chefs de Cabinet de René Coty. Alors maintenant, on ne croit plus les personnes âgées ?. Le voilà mon billet. C’est la place 21. Hein ? C’est çà jeune homme (attendez, j'ai pas mes lunettes) ?
- Faites-voir… Oui madame, vous êtes bien à la place 21, mais dans la voiture 10, et nous sommes voiture 11.
- Ah ? Ohhhh, je suis pas dans la bonne voiture….

Ainsi repartit Simona Babeux, à la rencontre stupide de sa place 21 de la voiture 10 (et pas 11….). Dialogue stérile et ridicule avec un homo-sapiens qui a bien su garder son sang-froid devant tant de conneries. Cet homme banal, çà pourrait être n'importe qui, Vous, moi, un parent, un ami... Soyons fous : appelons-le Philippe Gauthier.... un nom passe-partout, qui est peut-être celui de votre voisin ou de votre petit-ami.

Ainsi donc repartit Simona Babeux, sans même dire au revoir, sans s’excuser… Cet être acerbe et agressif qui a eu un oncle qui gna gna gna…..

Et toute ressemblance avec un évènement réel existant ET ayant existé (ET "qui existera") ... n'est pas que purement fortuite !!

ps : pour celles qui n'auraient rien compris à cette fresque magistrale que nous envient tous les grands écrivains internationaux (Tolstoï, avec qui j'ai mangé la semaine dernière chez Pizza Hut, m'en parlait encore), qu'elles ne s'inquiètent pas. C'est peut-être normal (faut bien que quelque chose soit normal dans ce blog). Sinon allez sur la catégorie correspondante pour lire les épisodes précédents.... p'tet que çà va vous éclairer.... Hein ? (attendez, j'ai Bernard Pivot en ligne).... Euh... il est pas convaincu... mais y a pas de risques à essayer !!!!!

Ahahahahahahahahahahahahahahahah (pourquoi je me marre ?)... J'en sais rien.

Bon, j'arrête mes conneries. Si si !

jeudi, octobre 09, 2008

Maxime du moment....

statue.jpgVus l'ambiance économique et l'effondrement des marchés financiers, le meilleur refuge, çà reste encore l'humour !

Et un humour de circonstance, tant qu'à faire.

Vous connaissez cette maxime pleine de bon sens ? :

"Mieux vaut avoir ses bourses en action que ses actions en bourse"...

Bon, c'est pas de moi, c'est pas non plus très innovant comme phrase, mais si çà vous a fait sourire 3 secondes, et bien je suis content.... 

mardi, octobre 07, 2008

Grand Jacques

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J’avais 12/13 ans à l’époque. Et je me souviens très bien de l’instant où on me l’a annoncé : « Brel est mort ».

Mais quand on est en 4ieme, Brel, et ben… bof, quoi. On a d’autres standards, à cet âge. Ce n’est que quelques années plus tard que je l’ai vraiment découvert. Que j’ai pris le temps de l’écouter, de partager ses émotions, ses coups de gueule, ses amours déchues. C’est là que je suis vraiment rentré dans ses textes, dans ses musiques, et - surtout - dans ses interprétations….

Depuis, ses disques, sa voix, sa sensibilité, sa transpiration ont jalonné mon adolescence, puis mon âge adulte. Et je dois avouer que j’ai du mal à trouver mieux…

 

Le 9, çà fera 30 ans qu’il a disparu.

 

Salut l’Artiste ! 

 

samedi, octobre 04, 2008

Desperate housewives

Ma préférée, dans DESPERATE HOUSEVIWES, c'est SUSAN MAYER.... alias Teri Hatcher. Pour moi elle représente la féminité, le charme, la douceur... Avec un grain de tristesse dans les yeux qui me fait complètement craquer...

;-)

susan0.jpg

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