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vendredi, mai 30, 2008

Une nouvelle Jeanne d'Arc

Le Figaro International - 20 mai 2008

Une offensive antichrétienne en Algérie


Interpellée en possession de bibles et d'évangiles, Habiba Kouider est accusée de «pratiquer un culte non musulman, sans autorisation». Notre correspondant a suivi son procès mardi.

Le tribunal correctionnel de Tiaret a abrité, mardi, un procès surréaliste. L'accusée, Habiba Kouider, une chrétienne de 37 ans, est éducatrice dans une crèche. Elle comparaît pour détention de livres religieux, un délit passible de ­prison depuis l'adoption, en février 2006, de la loi qui régle­mente «les cultes non musulmans». Le 29 mars 2008, alors qu'elle se rendait en bus d'Oran, où elle fréquente l'école biblique, à Tiaret, son lieu de résidence, elle est interceptée par des gendarmes. Dans son sac, ils découvrent les pièces à conviction : des bibles et des évangiles. Ils l'arrêtent et la transfèrent à la police, qui la place en garde à vue. Plusieurs officiers se relaient alors pour un interrogatoire humiliant de la «mécréante». Le lendemain, elle est présentée au procureur, qui lui propose un curieux marché : «Tu réintègres l'islam, et je classe le dossier ; si tu persistes dans le péché, tu subiras les foudres de la justice !». Réservée, presque timide, Habiba Kouider a peur, mais elle refuse de renier sa foi.

mardi, mai 27, 2008

La hase et le bouc

"Le jour où tu es tombée du ciel,
J’ai enfin compris qui j’étais
Tu es mon ange providentiel,
Celle dont j’ai toujours rêvé.
 
Mon ange est tombé du ciel,
Le monde enfin se révèle,
Tout m’a semblé plus léger,
J’ai trouvé ma vérité."
 

               Grégory Lemarchal - "Mon Ange" 

 

lundi, mai 26, 2008

Un parfum de douceur, pour mieux m'endormir cette nuit

 

vendredi, mai 23, 2008

Le pont

Pour la troisième fois, j’ai enjambé le grand pont. A cet instant, là où j’ai commencé mon ascension en direction du ciel, à ce moment-là, oui, j’ai entendu cette musique. Comme si la station de radio m’envoyait un clin d’œil complice.

A ce moment là, à l’endroit où le fleuve s’abandonne dans la mer, j’ai ralenti. J’ai levé le pied, juste pour mieux goûter ces douces minutes, me laissant flotter au-dessus de l’eau, au milieu des goélands qui volaient sans effroi autour de moi. Un instant déscotché de la terre, au milieu d’un nulle part aérien, parfumé par ces quelques notes qui tombaient à pic. Prélude d’un moment de fraîcheur.

Oui, tu l’as reconnu toi-même : tout est allé très vite. Trop vite. Beaucoup trop vite. Moi aussi, j’ai vu défiler le temps à toute allure. Je ne suis même pas sûr d’avoir vraiment déjeuné avec toi… en pourtant si ! Au moment du départ, j’ai bien cru qu’un diable espiègle avait changé les aiguilles de nos montres rien que pour raccourcir cette parenthèse qui avait osé casser la routine du quotidien. Cette parenthèse pulpeuse, truffée de confidences, celles qu’on n’ose pas clamer, mais qu’il fait tant de bien d’avouer. De s’avouer doucement, presque en secret, à l’ombre d’un Mouton-Cadet raffiné. Loin de ces conventions, celles dont on se demande bien si elles sont davantage néfastes que ridicules. Ou l’inverse. Mais peu importe…

Si j’étais si bien, c’est qu’au-delà des mots, dans la profondeur de ton regard, j’ai su percevoir les lueurs de ta fragilité, les fragrances d’une grande sensibilité… Dieu merci ! car le plus beau des regards, le plus radieux, le plus exemplaire, s’il ne cache pas l’émotion, la nostalgie, la tendresse, alors il n’est qu’une plate carte postale. C’est cette sensibilité, cette fragilité qui fait tout ton charme, et qui me motive… pour te revoir encore.

Pour la troisième fois, j’avais enjambé le pont. A ce moment de grâce où l’eau douce se meurt dans l’eau salée de l’Atlantique, à ce moment où je me suis senti partir vers le haut, grandir de chez les hommes... A ce moment-là, j’ai entendu cette musique douce.

Celle que je te dédie maintenant. Pour quelques instants d’émotion. Une émotion douce …et salée en même temps.

 

mardi, mai 20, 2008

Nu

Chambre 61. Dans mon lit d’hôtel, je n’arrive pas à dormir. Il fait une chaleur atroce, à croire que l’acclim' est encore en panne. Et si j’ouvre la fenêtre, c’est encore pire car dehors, c’est une véritable cacophonie de klaxons et de coups de frieins.

Il est 2 heures du matin, et il n’y a rien à faire, c’est à toi que je pense. Je suis complètement nu dans mon lit poisseux de cette transpiration synonyme de désir. De sexe.

Oui, ma Belle, ce soir je n’ai pas envie de te faire l’amour, j’ai envie de sexe. J’ai envie  de me rouler sur toi, de te caresser avec une douce violence érotique.

Je suis dur de ta pensée, dur de ne pas t’avoir vue depuis tout ce temps. Si çà se trouve, tu es nue dans les bras d'un homme, à l'heure qu'il est. Et moi j’ai envie de te toucher, de te palper les seins comme si je te pétrissais de passion et de désir.

Mon sexe est dur, infamement dur. Et je me caresse dans cette humidité virile. J’ai viré d’un revers de main énergique ce drap blanc qui m’étouffe comme une couverture de bure, rèche et irritante. J’ai le lit pour moi. J’ai pris contre moi le second oreiller et j’imagine que c’est ton corps. Alors je me suis retourné sur lui. Je le serre contre moi et je pilonne le matelas et le marque de mon épée de mousquetaire. Je me sens grand. Je suis un roi. Je suis le Grand Louis qui pénétre Louise de la Vallières.

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Je te reconstruis de toutes pièces à coté de moi. Tu es nue, retournée et appuyée sur les coudes. Ton visage repose sur l’oreiller, les cheveux en désordre. Tu as gardé les fesses très en hauteur, me les proposant en hommage buccal. Tu es cambrée et tes cuisses sont écartées, laissant ouvertes toutes les entrées possibles. Alors je te caresse. J’enfourne mes doigts partout et toi tu aimes çà… Puis je te chevauche dans un fantasme inavouable…

Sur mon lit, de ma main droite, j’augmente le mouvement de ma main, montant et descendant en pensant à toi. Je suis comme un paquebot retourné, le mat vers le bas, enfoncé dans la vase, et qui essaye de s’en sortir.

Oui, j’ai envie de ton corps, j’ai envie de rentrer mon sexe dans toi. J’ai envie de sucer tes lèvres, celles que tu ne montres qu’à tes amants. Les chatouiller du bout de ma langue, puis sans prévenir les laper comme un chat affamé laperait du lait... les faire passer dans ma bouche, ma main caressant tes cuisses, tes fesses… ma main s’aventurant entre tes demi-pêches fruitées.

Dans mon délire solitaire, je te vois changer de position. Tu es maintenant allongée sur le dos. Je suis à genoux à tes cotés, un pot de crème fraîche liquide à la main. Je la fais couler sur ton ventre. Un mince filet dessine sur tes seins des ronds, des formes blanches et goûteuses. Sur ton ventre, puis plus bas, beaucoup plus bas. Pendant ce temps, toi tu t'occupes de mon sexe… Je te masse et te lèche en même temps, faisant pénétrer cette sauce en toi pour te faire luire. Toute excitée que tu es, chaude par la moiteur de l'atmosphère combinée à celle de l'intérieur de ton corps, c’est maintenant toi-même qui te masturbes les seins, les pinçant et les remuant sauvagement en gémissant…

Et là, pour moi, c’est Versailles. Mon sexe tourné vers le Ciel comme pour y rechercher une bénédiction. En nage, sans limites. Sans tabous avec moi-même… Et enfin le feu d’artifice ; enfin le feu qui gicle du vasque des jardins de Lenôtre et qui bondit vers le haut pour atterrir sur mon ventre. Enfin le cri de la délivrance. Celui du condamné à l'instant où il sent le froid de la lame caresser son cou…

Et là, en une fraction de seconde, je prends conscience... le paquebot peut maintenant se retourner et sombrer. Sombrer dans le regret. Et dans la honte.

Seul...

dimanche, mai 18, 2008

Que fait-elle ?

Bon sang mais que fait-elle ? La photo est tronquée... Avez-vous une idée ?...

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jeudi, mai 15, 2008

Six louettes

1303680832.jpgUne fine silhouette,
Vague dans le gris,
Vogue dans sa lumière.

Cette fine silhouette,
Equivoque dans la pluie,
S’enrubanne dans son mystère.

Pour cette silhouette,
Timide à l’envi,
Entre le Ciel et la Terre (*),

Que ces mots retombent sur sa tête,
Comme d’une forêt de confetti,
Chassant les rames des trimères.

Et n’oublie pas, Isacette (**),
Que respire derrière mes folies,
La tendresse du Pythière (***).



Tiré de Sénèque (« C’est quand qu’on tue l’archevêque ? » ; 345 après JC).
- Photographie de Marc "Verrat"...
- Décors de John Lennon
- Costumes de Georges Babeux
- Mise en scène de Agläe du Bois de la Vigne

(*) : correction librement apportée par Goethe le 11 décembre 1676, après la brûlure de cette partie du-dit-document suite à l’incendie d’une station-service.
(**) : meilleure amie de Shakespeare. On voit ici toute l'influence de la langue anglaise sur l'oeuvre de l'écrivain.
(***) : du décrovinchien « Pythièéaas, pythièéréus », signifiant écrivain. Le traducteur, pourtant naturellement doué, a laissé ce mot d’origine pour conserver la rime.

    
Michael Jackson - Little Susie

lundi, mai 12, 2008

Edwin Babeux

Je voulais commencer cette fresque romanesque (pfff…) en vous parlant d’Edwin. Edwin (Ed, pour les intimes), est un homme de 42 ans. Natif de Vergonghéon, il a fait ses études à Paris et a gagné presque toutes ses batailles scolaires. Docteur en Sciences Appliquées (appliquées à quoi, çà on se le demande toujours), il a même décroché un diplôme de validation de flûte traversière au conservatoire de Montbrison, et une ceinture marron de judo (oui, seule ombre au tableau de ses réussites, il n’a pas eu la ceinture noire).
Bref, un enfant que toutes les mères rêvent d’avoir…. Mens sana in corpore sano. Todo va bene. Mais la vie de famille, elle va pas bene du tout… A 42 ans, Edwin n’a toujours rien construit, et ses conquêtes s’effilochent au gré du temps, collectionnant les défaites comme les ruptures.

Alors, pour compenser, Edwin a décidé d’être un « bon ». Un homme qui kill et qui buy à tour de bras. Un collaborateur éperdu de ses dossiers, les menant tambour-battant, en même temps, en série ou en parallèle, négligeant tout sauf l’évolution du Nikkei et le tableau de bord des résultats des succursales que le grand boss lui a confiées.
Ah il peut être content, le grand boss, dans son palais d’argent, de son air faussement simple et faussement populaire… il peut être fier se sa recrue ! « Ed, vous irez loin », lui avait-il dit il y a encore un mois… De quoi recharger des batteries encore et déjà pleines, les mettant davantage sous une pression inutile mais si jouissive pour ce jeune cadre dynamique et ambitieux.

Satisfecit général, donc, et qui s'est traduit par l'honneurissime invitation un week-end de l’été dernier à la chaumière du grand boss, en Haute-Normandie, invitation qu’Edwin s’était empressé d’accepter, ceci n’étant que de nature à le pousser encore plus haut et encore plus vite. Car il sait y faire, Edwin. Il fallait le voir à la terrasse du château, sous les boiseries XVieme, parlant à la femme du grand boss, l’écoutant raconter de ses mots bourgeois et de son visage ravalé des histoires ennuyeuses à souhaits, mais que sieur Edwin Babeux savait toujours accueillir d’un rire politiquement fort bien pesé.

Ainsi allait la vie, ainsi couraient les grands jours et les petites nuits... jusqu'à ce mardi de mars, où Ed fît une rencontre décisive, mélange du conte de Noël de Dickens et des épisodes ancestraux de la Twilight zone…

Allez, Pierre Bellemare…raconte nous ! on n’en peut plus !!!!!!!!!!!!!!!!!!

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Il était 22h05 ce mardi quand l’avion atterrit sur le tarmac ; tous les passagers se rendaient à la réception des bagages. Venu pour une visite-éclair de 48 heures dans l’une de ses équipes (et pour remonter les bretelles à ceux qui n’arrivaient pas - bande de gros nuls ! - à atteindre les objectifs), Edwin Babeux regardait le tapis des sacs et valises tourner devant lui. Il en profita pour rallumer son portable (boulet des temps modernes), histoire de ne pas perdre de temps. Encore de l’optimisation ! Encore le temps. Toujours le temps. Alleluia !! Amen ! Ô temps, suce et pend... et t'envole !!

Grande idée, car celui-ci, durant le vol, s’était chargé d’un sms lui indiquant qu’il devait rappeler urgemment et sans délai son DRH pour une question qui (à en croire le staff parisien), si elle n’était pas traitée dans l’heure, pouvait mettre en péril la France dans son ensemble, et pourquoi pas (tant qu’on y est), l’équilibre du monde occidental (Confédération Helvétique comprise).

Sentant son ego s’envoler, Ed rappela son DRH vers 22h20, juste au moment où sa valise compacte à roulettes apparut. Le téléphone dans une main, traînant le bagage de l’autre, Edwin traversa ainsi le hall de ce petit aéroport de province. C'est là qu'il aperçut un brave homme, mal rasé, mais qu’il ne prit même pas le peine de vraiment regarder. Il ne vit que l’écriteau que ce dernier tenait devant son torse, avec, en lettres approximatives : « Edvine Babeu ». Il était trop concentré sur sa conversation pour lancer une réflexion au chauffeur de taxi, et, laissant - pour une fois ! - sa fierté au placard, il se contenta de lui faire un signe de tête signifiant qu’il correspondait grosso-modo au nom indiqué. Bref, qu'il était le client attendu, quoi.

Avec la dignité d’un Chef d’Etat, Edwin Babeux suivit cet homme qui avait dû laisser sa famille au soir d’un repas (entre les nouilles et le brie) pour aller chercher ce voyageur interplanétaire qui était venu sauver le monde que d'infâmes glandeurs avaient mis en péril. L’homme lui prit la valise, la mit dans le coffre de sa voiture, ouvrit la porte arrière au « Prince », qui enfin pu s’asseoir…. Pour finir sa conversation, évidemment.

Pas même la peine de lui indiquer sa destination, sa secrétaire avait tout préparé à l’avance, et donc, sans avoir échangé un seul mot depuis le début avec ce brave chauffeur qui le regardait d’un air méfiant par le rétroviseur, ils roulaient vers l’hôtel du Zgueg-en-plumes, superbe hôtel 4**** qui rayonnait au-dessus de la colline de la ville. Sa conversation (tellement insipide que, vous l'aurez remarqué, je n'en ai pas relaté un traitre mot...) prit fin juste avant l’ascension vers l’hôtel, et Edwin n’en profita même pas pour s’excuser ni pour (enfin) saluer cet homme ; non, rien. Pas de scrupules, pas une once d’humanité.

Mais au moment de payer, le chauffeur se retourna. Il regarda Edwin qui farfouillait dans son portefeuille aux billets multicolores pour trouver une aumône à lui donner. Le chauffeur le fixa sans honte. Les yeux dans les yeux.
Ed ouvrit sa bouche pour lui demander pourquoi il le regardait aussi fixement… ; quand tout à coup, il devint blême…
- Ce visage, ces traits… mais… ce n’est pas possible... dit Edwin… Non, impossible….. Vous êtes… vous êtes… vous… me ressemblez tant ! Qui êtes-vous ?

Pour la première fois, le chauffeur parla.
- Je m'appelle Edwin Babeux, lui répondit le chauffeur. Je suis toi, dans un monde parallèle. Dans le monde d’où je viens, Edwin Babeux est différent.  Il n’est pas devenu un être avide d’argent. Dans mon monde, il est un homme bon. Un homme simple, avec des valeurs humaines. J'ai une famille, des enfants, et je suis très heureux, même si mes moyens sont modestes. La vraie richesse n'est pas là. Elle est dans le coeur et dans le sourire. Dans le hall de l'aéroport, j’ai lu dans tes yeux tout à l'heure des fusées de dédain quand tu a vu écrit ton nom de façon écornée. Pourtant, c’est ainsi que Luis Delpado l’avait écrit la première fois, ton nom…. Tu te souviens de lui ? Il était dans notre classe ; tu l'avais frappé au coin du chemin qui menait au collège, rien que pour sa faute d’orthographe, pourtant bien légitime pour cet enfant d'étrangers récemment arrivés en France. Tu sais quoi ?... ton regard n’a pas changé, Edwin. Au fond de tes yeux, il y a toujours la haine et le mépris. Réfléchis, Edwin. Il est peut-être encore temps ! Tu ne me dois rien. Je t’offre la course. Va !! Mais dépêche-toi d'ouvrir les yeux sur ce que tu es vraiment !... Moi je retourne dans mon monde...

Blanc comme un linge, livide, muet de terreur, Edwin Babeux sortit du véhicule qui disparut presque instantanément. Il se dirigea vers l'escalier de l’hôtel sans demander son reste. Hagard, comme un zombie, il entra et s’approcha du comptoir. Un homme grand et brun lui sourit. Un homme d'une élégance et d'un raffinement rare. La quarantaine.
- Bonjour, monsieur, et bienvenue dans notre Établissement. A qui ai-je l’honneur ?
Edwin eût juste le temps de regarder le badge du réceptionniste, avant que tout se mette à tournoyer autour de lui...
Car il n'était pas au bout de ses surprises. Sur son badge, était inscrit en toutes lettres : « Luis Delpado ».

jeudi, mai 08, 2008

La rouille


Maxime le Forestier / La rouille

lundi, mai 05, 2008

Bienvenue chez les Ch'tits

Non, je ne vais pour vanter les qualités de "Bienvenue chez les Ch'tits", le film de l'année, drôle, tendre.... Je préfère vous présenter une photo de l'actrice celle qui joue la femme de Kad Merad dans le film, et qui s'appelle Zoé Félix.

Elle sont toutes comme çà, les filles du Nord ? Bon, j'arriiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiive !!!!!!!!!!!!!!!!!

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