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mercredi, avril 30, 2008

7h26

7h26. L’heure pour moi d’ouvrir la fenêtre pour aérer ma chambre d’hôtel, avant de descendre dans cette sombre salle collective pour y prendre mon petit déjeuner.

La chemise à peine boutonnée, la cravate gisant encore sur mon lit de solitude, je contemple la vue que m’offre mon 6ieme étage de passage. Vue sur la Tour. Vue sur des gens, tous petits en contrebas. Ceux qui sortent du métro pour aller travailler. Ceux qui courent attraper leur train… Ça grenouille comme près d’une fourmilière… Oui, ça grenouille déjà à cette heure-là…

Et à cette heure-là, il y a peut-être toi. Toi qui viens de l’autre coté, toi qui prends ton travail dans 4 minutes, juste dans la rue derrière. Est-ce toi là-bas ? Ce petit point sombre qui traverse la rue ? Toi que j’aperçois au loin emmitouflée dans un manteau noir ?

J’ai envie de le croire. J’ai envie de me mettre sur la balustrade de mon balcon et sauter te rejoindre… Si je faisais çà, je sais que je serais miraculeusement rattrapé par un câble magique, comme ceux que portent les trapézistes maladroits… En venant vers toi, ce câble se ferait filin de soie, arrimé au ciel. Solide comme mes sentiments. Doux et tendre comme ta peau et ton regard… Un cordelet  de tendresse rivé à son autre extrémité à l’une des trois étoiles d’Orion qui me regardent là-haut…. Un doux cordon de tissu soyeux grâce auquel je pourrais t’enlever et nous projeter instantanément dans ton lit, où je me retrouverais, juste à coté de toi… toi à demi-nue sous un simple haut en coton, qui attendrais que mes mains caressent ton ventre et remontent sur tes seins voluptueux…

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Mais il se fait tard… il faut que je descende vers cette salle aveugle pour prendre mon petit déjeuner… ma réunion va bientôt commencer….

dimanche, avril 27, 2008

La famille Babeux : approche conceptuelle

"Approche conceptuelle".... pfffff quelle connerie ce titre... quand je veux être pompeux, je fais fort, non ? Déformation professionnelle, sans doutes....

Surtout quand vous saurez ce qui m'a donné l'idée de créer cette nouvelle catégorie "La famille Babeux"... En fait, c'était un matin, dans un des hôtels où mes rendez-vous professionnels m'entraînent souvent. Je m'étais levé, la tête dans le cul (comme d'hab), et par réflexe j'avais allumé la télé.... Histoire que William Leymergie, à défaut de me coller une beigne, puisse de sa doucette voix me remettre dans le monde des vivants. Et alors, loin de m'intéresser à son discours (moi, à 6h00 du mat', je m'intéresse à assez peu de choses, à vrai dire), j'ai entendu la voix d'un journaliste parler du Zimbabwe. Et moi j'avais compris "Christine Babeux" au lieu de "Zimbabwe". Bon, oui, j'étais complètement dans les choux et mes esgourdes étaient vraiment en mauvais état.... Mais EUREKA !! m'étais-je dit : "Cà pourrait faire un thème sympa, çà, que de parler sur mon blog de Christine Babeux".... Comme quoi, on est bien peu de choses, non ?...

Donc, tu comprends pourquoi, chère lectrice, quand je parle d'approche conceptuelle, c'est à prendre au 20ieme degré !!

Mais (miaou....), revenons à nos moutons (ah ! je me trompe souvent ! "miaou", c'est le chat, pas le mouton)... Alors j'ai pensé que je pourrais vous parler de la vie des membres de cette famille.... Oserai-je dire que cette famille Babeux, c'est en quelque sorte mes "Rougon-Macquart" à moi ? Mmmmouais.... comparer les deux familles, c'est un peu comme comparer Zara à Monoprix....

Mais maintenant, j'arrête ma logorrhée. Promis. Je me propose, au fil des notes, de donner du corps à cette famille (et pas forcément un corps avec des gros seins.... quoique.... Hmmmm). Imaginer que cette famille est originaire de Vergonghéon (c'est dans le Puy de Dôme), et qu'ils sont tous plus ou moins fans de Pétula Clark... Prometteur, comme début, non ?... Alors de temps à autres, je vous ferai une note sur l'un des membres de cette famille. J'en profiterai pour passer des messages qui me sont chers, comme certains relatifs à des aspects stupides de notre folle société.

De votre coté, si vous avez des idée, des thèmes.... n'hésitez pas à me les suggérer !

J'ai pas été clair ? Euh, possible. Y a des jours comme çà.... Mais : à bientôt pour l'histoire du premier personnage !

vendredi, avril 25, 2008

Disco

Disco: Voilà un film dont on parle pas mal... Alors, moi, le curieux, je me suis engouffré dans une salle sombre pour aller le voir à mon tour.... Il est vrai qu'au début, je voulais pas vraiment, j'étais très tiède... Mais bon, j'y suis allé, entraîné par la foule... En fait, Franck Dubosc ne m'avait jamais vraiment fait rire. Mais maintenant, depuis que j'ai vu ce film, il m'insupporte grave. De la mégalomanie à deux balles, pas vraiment drôle, toujours les mêmes clichés.

Non, franchement, restez chez vous, ou alors louez "Camping", qui est un peu plus drôle, et déjà avec presque les mêmes acteurs, alors....

Pour donner une teinte positive à cette note, je dois avouer qu'Emmanuelle Béart est vraiment magnifique dans ce film. Un charme naturel, moins guindé que d'habitude. Les cheveux en désordre, l'air cool... Sensuelle à souhaits... Le regard pulpeux... Bon, toujours un peu la bouche en bec de Nestor-le-canard (et c'est trop tard pour se faire dé-lippo-sucer), mais elle est dans ce film vraiment craquante de chez craquante. Non, c'est pas des conneries. Elle est même plus belle à 40 piges qu'à 20... et pour que moi, je dise çà, c'est qu'elle m'a vraiment marqué !!

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mardi, avril 22, 2008

Bonaparte et les chiffres

Le hasard des chiffres... Les chiffres et l'histoire.... Ecoutez un peu çà...

Tout d'abord, on se rappelle tous ensemble notre leçon d'histoire de la classe de 5ieme : Napoléon est mort en mai 1821.

Mais si l'on "colle" le mois (5) et l'année de son son décès (1821), cela donne : 51821.

Maintenant, si l'on sépare cette série de chiffres comme suit : 51, 8, 21... Cela donne quelque chose d'assez étrange. Ben ouep ! Le monsieur, quand il est mort, il avait.... 51 ans, 8 mois... et 21 jours...

Etonnant, non ? Parfois, l'histoire et les chiffres se combinent pour nos offrir des clins d'oeil surprenants ! Et vous pourrez même épater vos copains lors d'un prochain dîner entre potes !

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dimanche, avril 20, 2008

C'est dimanche...

Dimanche 6 heures du matin, l'homme se lève sans faire de bruit pour ne pas réveiller son épouse. Il charge son VTT dans la voiture, et s'en va.

Arrivé sur le parcours il se met à tomber des trombes d'eau. Sa matinée est foutue, il décide de rentrer chez lui. Il se déshabille sans faire de bruit, et se recouche doucement tout prêt de son épouse, et lui chuchote à l'oreille : « Il pleut comme vache qui pisse ».

Elle lui répond : « Quand je pense que l'autre connard est en train de pédaler... »

jeudi, avril 17, 2008

Les voyages en train


    
Grand Corps Malade - Les voyages en train

lundi, avril 14, 2008

Noémie

Elle s’appelle Noémie. Elle a 25 ans. L’homme qui se dirige vers la rue Saint-Denis ne la connaît pas encore à cette heure ; mais il sait ce dont il a envie : se régaler de formes sexy et généreuses, de poitrines saillantes, de décolletés voluptueux, de fesses rondes ; il veut voir des jambes longues et musclées, des yeux d’eau et de feu le regarder. Il veut la nudité. La chaleur. La douceur toute crue.

L’homme a quelques heures avant de regagner Orly. On est mardi. Il est 18h00. Et ces quelques heures, il va se les offrir à lui-même. Égoïstement. Les tenues sont légères en ce début de printemps. Les tenues folles et colorées des passantes donnent à ce cœur de Paris des teintes de vacances anticipées.

Il marche d’un pas décidé vers sa destination : le club 88. Pas un simple sex-shop, ni un show-room, mais plutôt un club classe, propre et bien fréquenté. Où tout est clair, lumineux, autant par les spot-lights que par les programmes proposés par les animatrices. 

Il fait bon dehors. Les gens sont heureux, le printemps libère les sourires chez les passantes. Alors, pour laisser davantage de place au temps, pour laisser traîner encore un peu son envie, pour goûter les minutes d’avant, il ne rentre pas de suite. Il passe et repasse devant l’enseigne qu’il connaît si bien… Le casque du MP3 sur les oreilles, les lunettes de soleil keetch pour se faire croire que le soleil éblouit déjà les rues, il marche. Un sourire de satisfaction sur les lèvres, comme le gourmet qui attend sa part de délice au chocolat, il savoure ces minutes avant le cadeau qu’il s’est promis… il attend. Encore un peu. Il goûte ses préliminaires qu’il a transformés en musiques…. parce qu’à cet instant, plus que jamais, le désir et la musique se marient, communient avec l’appétence de tous ses sens mélangés dans un cocktail d’été, comme l'apéritif que l’on prend au bord de la mer, sur les rives chaudes de la Méditerranée… Oui, il sourit, il est bien. Les dièses et les bémols qui résonnent dans son casque lui disent qu’il va très bientôt se régaler…. Il sourit aussi parce que la chanson qu'il écoute à cette instant est bien adaptée aux secondes qu'il vit... une chanson de désir... une chanson chaude... une guitare... il est bien, et se dit que décidemment, tout se déroule pour le mieux... Il sourit avant de rentrer dans l’établissement… enfin… il entre… 

Elle s’appelle Noémie. Elle a 25 ans. Arrêter les préliminaires. Aller droit au but. Passer les DVD, ceux en soldes et les nouveautés ; ne pas se soucier de ces rayons. Continuer. Au fond, à droite, deux femmes. Elles sont assises sur des tabourets de bar. Leurs tenues suggestives en disent long sur leurs propositions, et l’homme s’approche. L’une d’elles lui fait un sourire. Elle est vêtue d’un bustier en dentelle noir légèrement recouvert d’une soie orange. Son haut est suffisamment ouvert pour laisser entrevoir la naissance d’une belle poitrine, voluptueuse. Une jupe minimaliste, de très longues bottes à cuissardes. De très belles jambes. Et surtout, un très joli sourire. Elle s’appelle Noémie. Elle a 25 ans. 

En quelques mots, elle lui propose de descendre avec elle… L’homme n’est pas là pour faire l’amour à une femme. Il n’est pas là pour toucher une femme. Il veut simplement regarder, délirer, se caresser dans un bain de fantasmes qui, pour une fois, seront un peu plus réels que d’habitude. Une exhibition sur-mesure pour un voyeur libertin. 

Elle lui donne rendez-vous en bas de l’escalier. Il descend pendant qu’elle se prépare…. En attendant sa compagne de quelques instants, son regard croise celui d’un jeune homme qui attend lui aussi son tour dans ce sous-sol aux lumières vaporeuses et calmes. Sa cavalière arrive quelques secondes après. Elle est brune, un visage doux et lumineux. Une tenue toute aussi déshabillée, aux couleurs bleues qui tranchent avec ses yeux noirs. Ils partent tous les deux dans une salle, un peu plus loin dans le couloir. Un instant, il l’envie… mais son tour ne va pas tarder… encore quelques secondes de patience… 

Elle s’appelle Noémie. Elle a 25 ans. Il entend maintenant son pas dans l’escalier. Elle arrive. Elle lui propose de l’accompagner dans l’une des premières salles, sur la droite. Ils entrent. Elle ferme la porte. Cette pièce est étrangement partagée en deux. Elle prend possession de la zone la plus éclairée. Quelques petits mètres carrés qui baignent dans une lumière discrète, tamisée, chaude, intime. Une lumière jaune et douce. Juste un sofa en quart de cercle drapé d’un satin jaune… quelques frous-frous en guise de décoration sur les extrémités du canapé… Pas un bruit. C’est calme. Elle invite son hôte à se déshabiller dans la partie plus sombre de la salle. Dire qu’il s’agit d’une partie est un bien grand mot. Un recoin plutôt. Mais çà lui suffit amplement. Un fauteuil en faux-cuir et un porte manteau au-dessus. 

1121054912.jpgTiens, ils se tutoient, maintenant… oui, autant se détendre complètement et aller jusqu’au bout dans l’illusion. Car tout ceci n’est qu’illusion. L’homme le sait : cela va durer dix à quinze minutes, même si on lui en a garanti vingt au moment de payer…. Mais qui irait se plaindre à une association de consommateurs…. 

Tout est propre, calme, sain. Presque classe. L’homme est bien. En confiance. La fille est belle, elle a un corps de rêve, et il sent qu’il va se régaler… En un instant, il est nu. Complètement. Il s’assoie dans le fauteuil noir et écarte les jambes. Il pose avec délicatesse sa main droite sur son bas-ventre. Son sexe est déjà tendu. Son sexe est déjà aux abois, comme un pénitent qui supplie pour la peine capitale plutôt que l’attente infinie… Il veut profiter de ces quelques minutes de spectacle personnalisé. Car son truc, c’est çà. Il aime se déshabiller, il aime s’exhiber. Et il aime regarder… 

Elle s’appelle Noémie. Elle a 25 ans. Un streap-tease rapide. Enlevés le haut, puis le bas, puis le string… enfin elle se montre à lui complètement nue. Restant à respect à deux mètres d’elle, il la contemple. Elle a un corps de rêve. Il le lui dit. Elle est surprise de ce compliment…. Elle le remercie et lui sourit. Et oui, même dans ces moments si superficiels, il éprouve de besoin d’être doux. Il a envie qu’elle soit bien… idéalement presque autant que lui… Il sait que ce n’est pas le but de cette rencontre qui n’est faite que pour son plaisir à lui… mais on ne se refait pas. Il la complimente avec respect… elle paraît si étonnée qu’elle arrête un instant ses caresses qui n’ont fait que commencer… 

Il est gâté… Une femme, rien que pour lui…. Ca faisait tellement longtemps…. Tellement longtemps… Très vite, comme une habituée de ces shows, elle s’assoie sur le divan. Elle offre à son regard en manque le sexe d’une femme qui feint le plaisir. Oui, tout n’est qu’illusion ici. Il le sait, mais il s’en fout. Il part pour un aller-retour en direction d’un plaisir complément ludique et futile. Un plaisir de façade. Il en a envie. Et étonnement, il n’a pas honte. Il est bien, tout simplement. Il se touche et sourit. 

Elle s’appelle Noémie. Elle a 25 ans. Elle caresse à merveille ses seins naturels. Pas de toc. Une lueur d’authenticité dans ces instants de vent. Puis elle met en valeur ses grandes jambes. Elle se caresse de plus en plus, les jambes écartées autant qu’il est possible de le faire…. Le sexe ouvert avec, en offrande, une fleur d’érotisme… quelques pétales libérées sur un cœur béant… un gâteau qu’il aimerait croquer, mais qu’il ne peut pas… Ce n’est pas prévu comme çà… Elle est maintenant sur le dos, les jambes levées… ses mains passent rapidement de se seins qu’elle caresse et dont elle lèche les bouts, à son sexe dont elle contourne tous les méandres… et maintenant bien davantage que les contours…

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Tout cela est très voyeur et très féminin, très érotique… elle feint le plaisir de façon si réelle qu’on s’y croirait…. Elle s’est redressée, elle s'est accroupie, abaissant un peu ses cuissardes pour être plus à l’aise. Elle a les cuisses bien fermes, et apparemment çà ne lui pose pas de problème pour elle de rester dans cette position. Elle écarte les cuisses.... elle se cambre sensuellement, comme si elle devenait… presque une autre femme... Elle se caresse un peu, beaucoup, passionnément, à la folie, jusqu’à feindre l’extrême plaisir.... elle effectue un mouvement vertical... l'impression d'être.. sur quelqu'un.. l'envie de se faire ... pénétrer..... Lui a envie de jouir mais il attend encore un peu…. Quelques derniers instants avant le dessert, un fruit qu’il n’aura pas touché, mais dont il connaît tous les détails. Toutes les senteurs lointaines. Et dans ces instants forts, entre la nuit et le jour, entre la pluie et la canicule, entre la vie et la mort, il croit réentendre la musique… la guitare… la musique….

Ca y est, elle est comme en lévitation… elle joue si bien la comédie que l’homme ne se maîtrise plus. Oui, il est là pour cela. Elle le sait. C’est prévu comme çà…. Le plaisir… Oui, il aime çà… le plaisir... sans retenues... enfin le plaisir...

Elle s’appelait Noémie. Elle lui a offert ces instants… Et il a aimé. Un regard. Un sourire. Un au-revoir. Un merci…. Il aurait eu envie de la serrer dans ses bras… juste comme çà, parce qu’il était bien. Pour la remercier…. Mais le temps d'un souffle, le temps d'une pensée, et déjà la voilà repartie…

Elle lui a dit qu'elle avait 25 ans.

Et la musique… encore la musique… la musique… toujours…

 

 

vendredi, avril 11, 2008

Ronald et le hérisson (fable des temps modernes)

Le géant américain de la restauration rapide McDonald'sa annoncé début mars qu'il modifierait prochainement les gobelets de ses glaces McFlurry en France afin de protéger les hérissons, les emballages abandonnés constituant un piège mortel pour ces petits mammifères. L'entreprise avait été alertée du danger en particulier par "le Sanctuaire des hérissons", une association basée à Fouencamps qui a fait campagne pendant plusieurs années, en lançant notamment une pétition.

"Les McFlurry abandonnés dans la nature, c'est quasiment systématique, les hérissons rentrent dedans, attirés par la glace. Ils entrent très facilement mais ils ne peuvent plus s'en extraire et meurent étouffés", a expliqué la présidente du Sanctuaire, Anne Burban. Le couvercle des McFlurry, en plastique, présente un trou "qui fait juste la taille de la tête de l'hérisson", a précisé Anne Burban, qualifiant la décision de McDonald's de le changer de "grande victoire".

A la suite d'une campagne d'écologistes, McDonald's avait déjà réduit, en septembre 2006, en Angleterre le trou du couvercle pour empêcher l'entrée des hérissons. En France, le restaurateur avait souhaité dans un premier temps éviter cette option et développer un gobelet à ailettes entièrement en carton plus respectueux de l'environnement. Ce prototype, testé au Sanctuaire, n'ayant pas été apprécié par les consommateurs, McDonald's a décidé d'opter temporairement pour la solution anglaise avant la sortie d'hibernation des hérissons.

"Ce ne sera pas la solution définitive (...) On a pour objectif d'enlever complètement le plastique de tous nos emballages", a expliqué McDonald's, qui a souligné qu'un nouveau gobelet était à l'étude au niveau européen.

A suivre...

mercredi, avril 09, 2008

Ce soir c'est moi qui...

   
Merci à toi de m'avoir fait connaître Vincent Baguian et cette chanson... J'adore.
Alors aujourd'hui, je t'offre ces quelques minutes de douceur...
s k

dimanche, avril 06, 2008

Donnez-nous aujourd'hui notre pain de ce jour...

Les dirigeants de Coca-Cola se rendent personnellement au Vatican pour faire une offre au Pape :
- Votre Sainteté, nous vous proposons 5 millions de dollars par mois pour que vous changiez dans le Notre Père la phrase "donne-nous aujourd'hui notre pain quotidien" par "donne-nous aujourd'hui notre Coca-Cola quotidien".

Après un moment d'hésitation, le Saint Père répond :
- Nous ne pouvons pas faire cela, mon fils...

Quelques mois plus tard, ils reviennent avec une nouvelle proposition revue à la hausse :
- Votre Sainteté, notre firme vous offre 300 millions de dollars par an si vous changez dans le Notre Père la phrase "donne-nous aujourd'hui notre pain quotidien" par "donne-nous aujourd'hui notre Coca-Cola quotidien".

Après avoir marqué un temps de réflexion, le Saint Père répond :
- C'est impossible, nous ne pouvons pas faire cela, mon fils...

Mais les dirigeants de Coca-Cola insistent, obtiennent une nouvelle fois d'être reçus et lui présentent une nouvelle offre :
- Votre Sainteté, notre firme a décidé d'offrir un milliard et demi de dollars par an à la Sainte Eglise si vous acceptez de changer dans le Notre Père la phrase "donne-nous aujourd'hui notre pain quotidien" par "donne-nous aujourd'hui notre Coca-Cola quotidien".

Après un temps de cogitation intense, le Saint père se retourne vers son secrétaire et demande:
- Il se termine quand, notre contrat avec les boulangers ?

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