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mardi, janvier 29, 2008

Essayez de lire ce texte !

Essayez de lire ce texte. C'est en français. On peut arriver à le lire aussi vite que d'habitude... bizarre hein ? Bonne chance!


is vuos pvueoz lrie ccei, vuos aevz asusi nu dôrle de cvreeau. Puveoz-vuos lrie ceci? Seleuemnt 55 porsnenes sur cnet en snot cpalabes. Je n?en cyoaris pas mes yuex que je sios cabaple de cdrpormendre ce que je liasis. Le povuoir phoémanénl du crveeau huamin. Soeln une rcheerche fiat à l?Unievristé de Cmabridge, il n?y a pas d?iromtpance sur l?odrre dnas luqeel les lerttes snot, la suele cohse imotprante est que la priremère et la derènire letrte du mot siot à la bnone palce. La raoisn est que le ceverau hmauin ne lit pas les mtos par letrte mias ptuôlt cmome un tuot. Étonannt n?est-ce pas? Et moi qui ai tujoours psneé que svaoir élpeer éatit ipomratnt! Si vuss poevuz le lrie, fitaes le svirue.

vendredi, janvier 25, 2008

4 témoignages sur la jeunesse...

1-
"Notre jeunesse (...) est mal élevée, elle se moque de l’autorité et n’a aucune espèce de respect pour les anciens. Nos enfants d’aujourd’hui ne se lèvent pas quand un vieillard entre dans une pièce, ils répondent à leurs parents et bavardent au lieu de travailler. Ils sont tout simplement mauvais."

2-
"Je n’ai plus aucun espoir pour l’avenir de notre pays si la jeunesse d’aujourd’hui prend le commandement demain, parce que cette jeunesse est insupportable, sans retenue, simplement terrible."

3-
"Notre monde a atteint un stade critique. Les enfants n’écoutent plus leurs parents. La fin du monde ne peut pas être très loin."

4-
"Cette jeunesse est pourrie depuis le fond du coeur. Les jeunes gens sont malfaisants et paresseux. Ils ne seront jamais comme la jeunesse d’autrefois. Ceux d’aujourd’hui ne seront pas capables de maintenir notre culture."

  

Une précision s’impose toutefois :
La première citation est de Socrate (470-399 av. JC),
La deuxième est d’Hésiode (720 av. JC),
La troisième est d’un prêtre égyptien,
La quatrième a été découverte sur une poterie d’argile dans les ruines de Babylone.

mardi, janvier 22, 2008

20 septembre 2004

Comme un pèlerin, la tête baissée, les yeux secs d'avoir trop pleuré, j'ai arpenté pour la millième fois ce long couloir qui m'a ramené à la chambre 111. Cette chambre du bout, tout au fond, là-bas dans une impasse... L'impasse de toi, l'impasse de nous.

J'ai longuement regardé cette porte close, le teint blanc comme celui d'un prisonnier vidé de passion, asséché de ta sève, et qui arrêterait un court instant de traîner ses lourdes chaînes rouillées. Ces chaînes d'un bagnard privé de ta lumière.

Comme un pénitent, perpétuel condamné au froid.

Comme le fantôme de ces lieux. Le fantôme de tes yeux...

Devant cette stèle de bois vernis, j'imagine un instant que je suis nu sous mon aube de communiant, et que je m'apprête à lécher ton corps...

Mais aujourd'hui la poignée est restée fermée.

La poignée est restée froide.

Comme ton coeur.

Comme mon sang.

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samedi, janvier 19, 2008

Lily Rush

Parce que je l'aime bien...

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mercredi, janvier 16, 2008

J'ai fait un rêve

Cette nuit, j’ai fait un rêve. Enfin…, non, ce n’était pas tout à fait un rêve, en fait. Tout cela a commencé par la douce pensée que j’ai eue au moment où je me suis tourné sur le ventre, dans le noir, au moment où mes yeux se sont fermés, au moment où je me suis laissé sombrer dans le néant nocturne, embrassant mon oreiller de toute ma chaleur et de toute ma solitude. Je parle de cette pensée agréable que l’on se fabrique volontairement, juste pour nous accompagner dans le passage quotidien vers le nouveau monde. Mais cette nuit, j’ai été comblé, car j’ai eu le privilège de pouvoir prolonger cette douce pensée en rêve libéré, avec tous ses délires et ses apparentes incohérences.

    

Au début j’ai voulu me propulser en pensée sur le quai d’une gare. Car dans mon imaginaire, c’est là que nous avions rendez-vous, toi et moi. A cet endroit et à cette heure-ci.

 

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J’ai vu le train arriver. Ponctuel. Je suppose que c’est à ce moment-là que la pensée du soir s’est métamorphosée en rêve, car ce n’est pas un train moderne qui est venu, mais un train à vapeur, avec sa grande cheminée qui crachait tout ce qu’elle pouvait ! Et puis je ne sais pas pourquoi, mais tous les gens qui marchaient autour de moi étaient de couleur pâle, comme en pastel, ternes, limites noirs-et-blancs. Il y avait un monde fou, entre ceux qui descendaient du train qui venait d’arriver, ceux qui cherchaient leurs voies, ceux qui accompagnaient les voyageurs… Une foule étourdissante, dont l’écho rebondissait sur les verrières installées à une hauteur démesurée.

    

7e667fe254514a7343f5c961abd1bbb2.jpgJe ne saurais dire s’il faisait chaud ou froid, puisque je ne percevais pas la température, mais ce qui m’a frappé, c’est que non seulement tous ces gens arboraient des tenues d’hiver, mais surtout que ces tenues avaient traversé les années en provenance d’un autre siècle : je ne voyais autour de moi que des femmes avec des cols en renard-argenté, des hommes moustachus en pardessus démodés et chapeaux, cannes et gants.

  

Et dans ce brouhaha sans couleur, dans cet hiver gris d’outre-temps, je t’ai enfin aperçue, toi, seule actrice de mon film à avoir été colorisée, vêtue à la mode d'aujourd'hui, avec un haut blanc d’été, très contrasté avec les tenues hivernales, fades et tellement viellies des autres personnes. Tu avançais vers moi, à moitié cachée par une grosse dame à chapeau, que tu arrivais tout juste à dépasser grâce à ton mètre soixante six.

    

Tu ne portais pas exactement un tee-shirt, mais une tenue aérée que les jolies femmes portent dès la fin avril, à l’approche de la belle saison. Tu ne donnais pas l’impression d’avoir froid, dans cette tenue décolletée qui me faisait penser à une délicate broderie blanche, agrémentée d’un collier auquel tu avais su suspendre avec élégance un porte-bonheur en argent. Tu es venue vers moi, le sourire aux lèvres, et tes yeux clairs remplis de soleil.

  

Alors nous nous sommes arrêtés l’un en face de l’autre. Un petit mètre nous séparait. Nous nous sommes regardés un court instant, puis je t’ai prise dans mes bras et t’ai serrée très fort. J’ai senti tes mains m’enlacer et nous sommes restés ainsi un temps que je ne pourrais fixer sur l’échelle traditionnelle humaine des heures, minutes et secondes.

Puis je t’ai fait un énorme bisou dans le cou, que tu m’as rendu. Un bisou de gentillesse, de tendresse, de douceur, qui voulait dire « Je suis si content de pouvoir enfin te rencontrer »... Et puis nous nous sommes regardés de nouveau. Nous avons souri.

 

L’instant d’après, tu avais subitement disparu, comme volatilisée, comme partie en fumée. Mon regard est parti à ta recherche. J'ai constaté avec surprise que les décors et les figurants s’étaient subitement colorisés, et que mon univers avait gagné quelques décennies de modernité.... mais je ne saurais dire pourquoi… Finalement, je t’ai retrouvée attablée dans un bar, un peu plus loin, de l'autre coté du quai de la gare.

  

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Un homme était assis avec toi. Il a fallu que je plisse les yeux pour être sûr de le reconnaître… car cet homme, c’était moi. J’étais comme « sorti » de ma personne et j'avais pris la peau d’un simple spectateur anonyme qui nous regardait, toi et moi, depuis le quai. On était tout près l’un de l’autre. On se réchauffait le cœur de nos confidences… Parfois nos mains se touchaient avec une chaste douceur. A deux reprises, tu as saisi ma main et l’as prise dans les tiennes, la serrant affectueusement, embrassant son dessus comme pour me réchauffer et me réconforter. Une autre fois, c’est moi qui ai saisi tes deux petites mains dans les miennes, et plaqué leurs paumes contre mes lèvres qui s’étaient faites soie à ton contact. Nous étions deux complices se confiant librement l’un à l’autre, sans tabou. Je n’ai pas perçu un seul mot de cette conversation ; elle avait l'air très dense, et je ne doute pas une seule seconde qu’elle ait dû être délicieuse, comme le thé qui attendait d’être bu sur la table devant laquelle nous étions installés. Un mélange de rires, de sourires, de regards attentifs, parfois graves, parfois légers, mais toujours compréhensifs.

Toujours doux.

    

91048a3b40e02bea54faf2b924b43ad9.jpgMais les rêves, si beaux soient-ils, ont l’indélicate attention de s’évanouir au moment où l’on s’y attend le moins… Et le passager anonyme du quai, le voyeur inconnu dont j’avais pris les habits a vu ses yeux s’embrumer d’un voile d’émotion. Ne pouvant contenir des larmes de tendresse, sa vue s’est brouillée, ne laissant la perception qu’à des formes, à des teintes, jusqu’à ne plus rien voir du tout. Un peu comme un rideau qui serait tombé entre deux actes.

    

Dans la vraie vie, celle de ma solitude nocturne dans laquelle je m’étais délicieusement abandonné, j’ai ressenti la secousse de l’entracte, et, dans une semi-inconscience, j’ai pu constater que mon corps n’était pas endormi de façon uniforme, et que le bien-être de ce film ne m’avait pas laissé indifférent.

    

J’ai recherché une position encore plus confortable dans mon lit en prenant inconsciemment soin d'enterrer profondément dans l'oreiller mon visage rasséréné par ce instant de douceur : comme pour en garder le souvenir... encore un peu...

   

Et à l’image de la lune au dehors qui rayonnait de son dernier quartier, j’ai laissé sur mon oreiller l'empreinte d'un petit croissant de sourire que je voulais t'offrir...

  

Euh… à propos, tu prends du sucre dans ton thé ?

lundi, janvier 14, 2008

Heureux anniversaire, Manue !

Alors çà y est, Manue, aujourd'hui, tu souffles une bougie de plus.... HEUREUX ANNIVERSAIRE !!!

Mais qui se cache vraiment derrière ce personnage si sympathique et si fidèle à mon blog ?.... La connaissons-nous vraiment ? Heureusement, je vais vous dévoiler aujourd’hui qui elle est (accrochez-vous, çà fouette !) :

Née le 14 janvier 1959 (lol) à Marrakech, d’un père militaire et d’une mère danseuse du ventre, Manue est remarquée rapidement par ses professeurs comme étant particulièrement douée. Aussi, elle passe le baccalauréat à l’age de 11 ans et intègre Sciences Pô à l’age de 13 ans, à Paris.

Quelques années après, en 1976, elle devient conseillère auprès de l’Elysée pour les dossiers délicats de la sauvegarde des Bélugas d’Amérique Australe et des abus agricoles relatifs à la culture des fraises en Ukraine. Suite à un voyage officiel au Vatican en 1977, au cours duquel elle rencontre Paul VI, elle démissionne du gouvernement français et devient conseillère au Vatican sur les questions métaphysiques de l’existentialisme dérivé de la condition humaine. Elle écrit de nombreux traités sur ce sujet, en particulier « Pater Noster et Filiuu Capotum », Prix Goncourt 1980.

Elle rentre en France en 1982 et présente le journal de 13 heures en alternance avec Yves Mourousi pendant deux ans. Lors de l’interview du ministre de la santé de l’époque, elle a la révélation et trouve en 56 minutes le vaccin contre la calvitie chez les papous. A cet effet, elle reçoit en 1984 le prix Nobel de médecine. On retiendra également de ces années 80 qu’elle a été à l’initiative de la construction de l’Opéra-Bastille, de la Pyramide du Louvre, et de l’abolition de la peine de mort.

En 1985, alors qu’elle n’a que 26 ans, elle s’envole vers Moscou et devient Ministre de la femme auprès du Président Gorbatchev. Elle sera à l’initiative de la chute du Mur de Berlin, de la réunification allemande, et des prémisses du traité de Maastricht. De retour en France en 1992, elle fonde avec José Bové l’association « Touche pas à mon maïs », ce qui lui vaut le titre de femme de l’année en 1993, 1994, et 1995, devançant nettement Catherine Deneuve, Laetitia Casta et Alice Sapritch.

En 1998, elle devient entraîneur de l’Equipe de France pour la coupe du Monde (à la place d’Aimé Jacquet, qui ne tiendra son rôle que devant les caméras). Après la victoire, elle s’isole 2 ans en Angola, en 1999 et 2000, pour prendre du recul et faire le point. Elle se marie avec Imbabwé Séméyané, chef du village O-Oum’ba, à l’ouest du pays. Elle lui donnera 14 enfants, en 18 mois seulement, ce qui lui permettra d’intégrer le livre Guinness des records. Elle trouvera néanmoins là-bas le temps d’écrire quelques chefs d’œuvre de la littérature française, en particulier « Le Comte de Monte-Cristo », « Les Misérables », « Guerre et Pet », « Barbapapa en Islande », « L'annuaire de la Creuse en 10 volumes », et bien d’autres. Pendant son temps libre, elle créera une chaîne de restauration en Angola, connue sous le nom de "Ouaxébon-nom-de-Diou", et inventera sa spécialité de "l'omelette au cul de babouin et son coulis de bave de girafe", qui lui donnera les trois-toques au Michelin, et les remerciements du ministère angolais de la santé, attendu que ce plat est également un excellent remède contre les verrues plantaires.

En 2001, elle rentre en France et ouvre une pizzeria en Bretagne (tiens, pourquoi une pizzéria ?...).

  * * * * * *

Mais bon, même si ce CV a été "très légèrement" édulcoré, l'essentiel n'est pas là : depuis de nombreuses semaines, c’est une copine qui m'enchante par les notes de son blog et surtout sa grande sensibilité (t'as vu en plus j'te fais de la pub... lol...).

Alors de tout coeur, encore une fois, excellent anniversaire à toi...

Bizous et bonne journée !

ps : oui, c'est vrai çà... pourquoi une pizzeria ?...

vendredi, janvier 11, 2008

Astucieux !...

Un gars se réveille chez lui avec une énorme gueule de bois et pas totalement "dégrammé". Il se force à ouvrir les yeux et les premières choses qu'il voit... c'est un tube d'aspirines et un verre d'eau sur la table de nuit. Il s'assied sur le bord du lit et voit ses vêtements devant lui, bien propres et bien pliés. Son regard fait ensuite le tour de la chambre et il voit que tout est dans un ordre parfait, impeccablement propre.
 
Le gars prend deux aspirines et remarque alors un post-it sur la table : " Chéri, le petit déjeuner t'attend à la cuisine. Je t'aime. "

Très perplexe, il va à la cuisine et voit qu'effectivement son petit déjeuner est préparé et le journal du matin posé à coté de son bol. Son fils aussi est à table, en train de prendre son petit déjeuner.

Le père :
Dis-moi fiston, qu'est-ce qui est arrivé hier ?

Le fils :
- Oh, tu es rentré à la maison pété comme un coing vers 3 heures du matin. Tu as renversé quelques meubles, vomi dans le couloir d'entrée et en prime, tu as offert un bel oeil au beurre noir à maman pensant que tu te faisais attaquer par des renards.
 
Le père :
- Mais alors, explique-moi pourquoi mes vêtements et la maison sont si propres, bien rangés et que mon petit déjeuner est prêt sur la table ?

Le fils :
- Eh bien, quand maman t'a traîné jusqu'à la chambre à coucher et qu'elle a essayé de défaire ton pantalon, tu lui as dit : " Laisse-moi tranquille, salope ! Je suis marié. "

    
Faut la retenir celle-là !

mercredi, janvier 09, 2008

Je voudrais tant que tu sois là...

...

  


Je voudrais tant que tu sois là, pour te dire ma solitude
Pour te dire ma lassitude, de te savoir si loin de moi

Je voudrais tant que tu sois là, pour te dire mon espérance
Et le prix que je paie d'avance, de t'avoir un jour toute à moi

Dans mon désert y a pas de fleurs, pas d'oasis et pas de vent
Et si tu venais plus souvent, ça ferait du bien à mon cœur
Mon pauvre cœur

Je voudrais tant que tu sois là, pour réveiller mes fleurs éteintes
Ton absence comme une plainte, vient toujours me parler de toi

Je voudrais tant que tu sois là, à l'heure où les nuages passent
Tu élargirais mon espace, rien qu'à te blottir contre moi

Dans mon désert y a pas de fleurs, pas d'oasis et pas de vent
Et si tu venais plus souvent, tu comprendrais pourquoi j'ai peur
Parce que j'ai peur

Je voudrais tant que tu sois là, pour mettre du rouge à mes roses
Et pour que serve à quelque chose, ces mots que je pleure à mi-voix

Je voudrais tant que tu sois là, pour partager la chambre close
Où mon avenir se repose, en attendant que tu sois là

Et dans cet univers borné, où tout est vide et décevant
Je pourrais me sentir vivant, près de toi pour qui je suis né
Toi qui ne m'aime pas assez...

   

Serge Lama

lundi, janvier 07, 2008

Anna...

J’ai longtemps attendu ta réponse, et je l’attends toujours. Après ces rendez-vous rapides sur la pause de midi, là j’ai faim de te connaître mieux.

Maintenant, j’ai envie que tu me parles davantage. J’ai envie que ta voix, douce comme la soie et pétillante comme une boisson fraîche vienne enchanter mes oreilles. J’ai envie que tu me dises ce que tu aimes et ce qui te blesse. Ce qui t’étonne et ce qui t’excite. Tout simplement, tout doucement.

Maintenant, j’ai envie de te parler davantage. Te dire que j’ai adoré ta tenue, que tu portes avec une élégance raffinée tes bottes marrons avec ta jupe. Je te l’ai déjà dit, mais je te redirai une nouvelle fois, que tu as des cheveux absolument magnifiques, qui se marient si bien avec ton sourire et la douceur de ton regard.
Je te redirai que j’ai vraiment envie que tu sois bien, que tes inquiétudes s’évanouissent, toi qui mérites si fort la sérénité…

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Ce matin, je suis passé à coté du grand pont qui enjambe l’Atlantique. J’ai vraiment eu envie de le franchir pour venir te voir, mais je ne l’ai pas fait… Mais j’ai vu dans ce pont, à la lumière naissante du jour, comme la promesse d’un accord de ta part…

J’ai longtemps attendu ta réponse, et je l’attends toujours.

Je sais que si tu m’autorises à franchir le seuil de ta maison, je serai doux avec toi. Je saurai te prendre doucement la main, te chuchoter des mots à tes oreilles. Peut-être qu’un baiser sera échangé, peut-être un seul et unique baiser, mais s’il est orné de ton sourire, alors tu me rendras heureux.

Je sais que si tu m’autorises à franchir le seuil de ta maison, je poserai ma main sur ta nuque et te caresserai tendrement, juste comme çà, pour te faire passer la tension de la journée. Pour t’apaiser.

Jeudi, je voudrai te dire combien j’aime être à tes cotés…

Tout doucement, juste à ton oreille.

Oui, juste comme çà…

Juste pour toi, Anna …

dimanche, janvier 06, 2008

Boum, boum, boum.... 21 fois

Lors de la cérémonie d’intronisation d'un nouveau chef d’Etat, la tradition est que soient tirés 21 coups de canon depuis l’esplanade des Invalides. La pratique semble aussi incontournable qu’une poignée de main entre ancien et nouveau Président.

Cette pratique date de l'Ancien Régime. Sous la monarchie, 101 coups de canon étaient tirés pour annoncer la mort du Roi et l’intronisation de son successeur. C’est le général de Gaulle qui, en 1958, décida de modifier cette coutume, sans pour autant la supprimer. Des 101 coups royalistes ne subsistent aujourd’hui que 21 tirs républicains.

Sous la Ve République, seulement deux présidents ont refusé que des coups de canons soient tirés à leur honneur, François Mitterrand en 1988 et Jacques Chirac en 2002. Les deux présidents, il est vrai, se succédaient à eux-mêmes.

Le choix du nombre n’est pas anodin. Il remonte au XIVe siècle alors que le canon commence à devenir une arme courante. Sur les bateaux de guerre, la coutume veut que l’on tire sept coups de canon. Le chiffre 7 est notamment choisi pour sa symbolique religieuse : dans la tradition judéo-chrétienne, Dieu a créé le monde en sept jours. Puis la technique évolue et progressivement, les armées de terre arrivent à tirer trois coups de canon pour chaque coup tiré en mer. 7 x 3 = 21. C’est donc 21 coups de canon qui seront finalement tirés.

Aujourd’hui, ce symbole n’est pas seulement destiné à l’intronisation du nouveau président de la République française. Ainsi en février 2007, une salve de 21 coups de canon a salué la naissance de la princesse Lalla Khadija, fille du Roi du Maroc.

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