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lundi, décembre 31, 2007

Un anniversaire

Ben voilà, pour moi c'est là, maintenant...

samedi, décembre 29, 2007

Joyeuses fêtes de fin d'année, Président !

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vendredi, décembre 28, 2007

@mail du 20 décembre 2007 à 20h49

[....],
 
Je crois que tu aimes quand on te dit ça : TU ES FOU !!!!
 
Tu m'a trop gatée, je ne sais pas quoi dire... sauf MERCI !
 
Que des bonnes idées, tu es trop fort !
Sympa l'idée des 2 CD ! je ne connais pas mais si tu le conseilles, ça doit être bien. j'ai hâte de découvrir ça !
Pour le livre breton, je bloque un peu sur la prononciation ! Tu apprends le breton ?
J'avais également envie de voir le film "Elizabeth" depuis longtemps. Je t'en avais parlé ou tu as deviné ?
Merci aussi pour les petites douceurs : pas bon pour la ligne, mais tellement délicieux ! J'ai déjà craqué devant un marron glacé...
Le parfum... tjs le même depuis des années maintenant. Impossible de changer, Il est en moi !!!
Mais alors, le truc dément, c'est le coffret sensation !!! Le gros problème va être se se décider pour l'activité ! je suis super contente, vraiment !!! WAHOU !!!!!
 
Tu es en vacances pour les fêtes ?
Nous fermons [....] demain jusqu'au 28 décembre. J'en profite donc pour aller voir ma soeurette à Nice. j'ai hâte de voir le petit [....] ! il commence à parler, c'est adorable : il m'appelle Tata [....] ! je craque !
Et toi, comment va ta petite famille ?
Pourquoi es tu passé à Paris plusieurs fois sans me le dire ? Pas le tps ou peur de me déranger ? 
 
Encore merci pour tout. c'est adorable... MAIS BEAUCOUP TROP !!!
 
Je t'embrasse.
 
[....]

mardi, décembre 25, 2007

Cadeau de Noël (Mamère)

Que les puristes me pardonnent, .... Joyeux Noël à toutes et à tous...

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jeudi, décembre 20, 2007

5h43

5h43.

Pas un bruit. Rien. Et pourtant je viens de me réveiller. Seuls les chiffres rouges-lumière m’indiquent le temps qu’il est.

5h43, je sors mon visage aplati par le mou du coussin et je me retourne vers le plafond. Les yeux ouverts…

5h43, le noir.

Et soudain, de douces pensées qui fleurissent mon esprit, ces images-mêmes qui ont cassé le rythme du sommeil.
Le parfum du midi précédent.
Une rencontre, un hasard, un déjeuner.
Un restaurant, un casino, la longue plage de l'Atlantique sous le ciel glacé de décembre, lumineuse sous une voute bleue limpide.

Un délicieux tête à tête, frais et agréable, comme si quelques embruns téméraires traversaient la vitre pour oxygéner la salle.

Et un sulky, au loin sur le sable…

  

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Une rencontre, une poignée d’heures, autour d’une table délicatement organisée, et des Saint-Jacques parfumées d’une sauce légèrement citronnée…
Elle est jeune, follement sympathique, et follement seule aussi.
Délicieusement mignonne, elle sait cacher sous ses rires et l’amour du bon vin une grande sensibilité, aux traits griffés par un passé douloureux.

Une boite de chocolats échangée, des sourires partagés, une promesse d’un rendez-vous prochain… tout un cocktail de sensations douces qui ont eu raison d’un sommeil qui ne se voulait pas trop profond.

5h43, peut-être aussi le clin d’œil du destin qui aurait vu dans cette série de chiffres comme un décompte vers un nouveau départ ?

dimanche, décembre 16, 2007

Un mètre zéro cinq

J’aime le soir. J’aime cet instant où je ferme les yeux et où mon esprit libertin peut venir te retrouver. J’aime cette seconde où je me blottis dans les draps, attendant que le sommeil m’envahisse.

J’aime ces quelques minutes car elles sont libres, libres d’être consacrées à celle que j’aime le plus : à toi. A toi qui ne lira jamais ces lignes et à qui j'écris pourtant tout le temps... à qui je pense à chaque instant…

d9c3e281e2761b63743513f747f992c9.jpgOui, j’aime penser à toi, rêver à toi, revoir ton mètre zéro cinq de jambes nues, nues pour moi, nues pour mes yeux, nues pour mes phantasmes les plus fous, nues pour mon sexe dur d’envie.

Je raffole de cet instant où mes mains se posent sur tes cuisses, où mes doigts glissent vers tes chevilles, où ma langue lape ta peau rose et fraîche, ou mes doigts insupportablement insolents glissent le long des courbes de ce parcours soyeux et moelleux, jouant de tes orteils que je lèche, de ton talon que je gobe, de tes jambes que je caresse, frôlant à peine de mes mains cette peau protégée par des poils fins qui se rebellent de plaisir à mon contact, juste avant que ne sonne l'hallali des sens, quand ma bouche entame cette ascension magique, aux parfums sucrés comme des marrons glacés, aux senteurs fraîches et douces du caramel tiède qui me rappelle tant celles des pommes d'amour des fêtes foraines...

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Puis alors je laisse ma langue humide monter et descendre autour de tes genoux, puis plus haut, sur tes cuisses longues et fermes. Deux mètres dix d’un parcours de feu, avec l’ardente envie de le déplier à mi-chemin, autour de cette zone chaude, délicieusement partiellement rasée, et de tourner autour de ton volcan.

J’ai envie d'être avec toi. Et si tu savais le nombre de fois où je rêve d'y être, avec toi, je ne sais pas si çà te ferait peur ou si cela te flatterait, mais c'est enivrant. Étourdissant. Étourdissant comme ta nudité devant moi, quand, haletant sous mes mains, tu as envie de me toucher complètement, sans tabou, et de te laisser aller. Alors laisse toi aller, mon cœur. Viens vers moi.

Je ne sais pas où tu es, ni avec qui tu vis, mais là, maintenant, là, à cette seconde, j'ai une folle envie de toi.

vendredi, décembre 14, 2007

Kaka ballon d'or...

Kaka, ballon d'Or ! Franchement, ils l'ont fait exprès ?....

59ea559285436a5c6a51adf4a13c9971.jpgIl paraît que ce n'est pas une surprise : le Ballon d'Or 2007 a été attribué le 2 décembre dernier à un orfèvre du ballon rond.  C'est en effet le milieu de terrain brésilien de l'AC Milan, Kaka  (de son vrai nom Ricardo Izecson dos Santos Leite) qui a remporté la prestigieuse récompense…

  

Qui a dit "prout" ?...

Bon, faudrait que j'arrête mes conneries, moi, sinon je vais me prendre un carton ... jaune ?...

mardi, décembre 11, 2007

La Rotonde

Depuis 1911, la Rotonde est un des lieux mythiques du quartier de Montparnasse.

Durant l'entre-deux-guerres, les peintres et les surréalistes s'y sont succédés. Aujourd'hui, ce sont les cinéastes et les artistes qui s'y sentent bien. En fait tout le monde apprécie le lieu pour son emplacement mais aussi pour sa gastronomie.

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Un accueil chaleureux et personnalisé participe à garder intact l'esprit de brasserie et c'est pour cela que les clients reviennent. Car ici, il y a beaucoup d'habitués, créant ainsi une ambiance unique.

Après le film ou la pièce de théâtre, la Rotonde est un endroit idéal pour passer un moment au coeur de Montparnasse.

Cette brasserie propose une cuisine traditionnelle française.

  = = = = =

Mais moi, de tout çà, je m'en contre-fous. Ce que je sais, c'est que c'est à cet endroit précis que je t'ai retrouvée, par un frais midi d'avril. Un instant d'intense bonheur indicible en te revoyant encore plus belle que la dernière fois que je t'avais vue.

Il y a eu cet instant où tu as lâché ton téléphone dans ton sac à la seconde où tu m'as revu. Et puis nous nous sommes regardés, hagards d'amour. Nos bras ont fondu de joie, de plaisir. Et dans les quelques secondes qui ont suivi, ce sont nos lèvres qui ont communié. Ne faisant plus qu'un.

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Ce jour-là.... Ce jour-là, je le revis le jour. Je le revis la nuit.

Et depuis, je continue à t'aimer.

A jamais mon coeur...

dimanche, décembre 09, 2007

Pouët !!!

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jeudi, décembre 06, 2007

Prologue à l'amour

Une table, au soleil tombant. Un homme, une femme.

Lui s’est réfugié à l’autre bout du monde, après s’être fait le serment de ne plus jamais retomber dans les bras d’une autre femme. Jamais plus… Elle sort de l’adolescence. Tout juste. Elle s’est offert quelques jours dans un paradis à touristes, moins poussée par l’envie de visiter les contrées de rêve des autres continents que par le désir d’épater ses copines. A une table, ils se sont trouvés. A une table où un hasard complice les avait rapprochés, ils se sont retrouvés face à face. Nez à nez.

Et la discussion a débuté. Jamais banale, même dans ses premiers mots. Et puis les échanges se sont emballés. Les mots, les idées, mais aussi les lumières et les ondes... Pour tout, chacun n’avait qu’une envie, qu’un besoin, qu’une hâte, c’était d’entendre ce que l’autre avait à dire. Et la soirée a défilé. Malgré tout ce qui les séparait, on ne remarquait que leurs rires en harmonie parfaite, ces rires dont les éclats faisaient échos aux verres qui tintaient de joie. Comme une étoile filante qu’ils chevauchaient ensemble sans même le savoir, ils n’ont même pas vu qu’à ce moment-là, la flèche de Cupidon avait déjà délicieusement sévi…

Et la soirée a passé. Sans s’en apercevoir, ils s’étaient déjà rapprochés l’un de l’autre. Baignant dans la lumière et les senteurs des plantes de l’Orient, dans l’ivresse ouatée du jasmin et de la menthe, leurs mains se sont frôlées. Doucement. Sans qu’ils le sachent eux-mêmes, leurs peaux toutes bronzées se sont touchées. Comme magnétisées. Il a laissé son doigt toucher le sien. Et Elle lui a répondu simplement d’un sourire. Elle a mis sa main sur son bras. Et il lui a souri à son tour. Ce qu’ils ignoraient, à ce moment-là, c’est qu’ils venaient de sceller deux cœurs.

Deux vies. Deux âmes à jamais jointes.

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A la vie. A l'amour.

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