« Barbara, 10 ans déjà | Page d'accueil | Edith »

vendredi, novembre 30, 2007

Trop dur...

Trop dur de respirer cet air sans toi,
De vivre loin de ton toit…
Je suis épuisé de cette vie sans sel,
Si fade loin de tes ailes… 

Moi je veux boire tes murs,
Courir nu dans ton azur,
Lécher tes mains,
Gober tes seins… 

Te toucher de la tête aux pieds,
Masser ton corps suant d'amour,
Puis m’enfoncer dans tes reins,
Et hurler, hurler au monde que je t’aime.

Commentaires

Une petite précision sur les rimes :
celles du premier § sont "très riches", celles du 2eme plus legères, et absentes pour le 3ieme...
Tout çà pour montrer la vie qui se précipite, la vie qui avance comme une folle... et tant de choses aussi...

Ecrit par : Ibid Norio | vendredi, novembre 30, 2007

Bonsoir,
A vrais dire, je ne sais pas qui est Ibid Norio, j'ignore, également si c'est se même Ibid Norio qui à écris ceci. Peu importe , voudrais entendre, et non seulement, mais que l'on me regarde avec sincérité, (pour une fois), que l'on me disent des mots comme ceux là.
Mais, me direz-vous, "c'est typique aux femmes ca"!... ben justement non, car si on nous les disaient ces mots là, on ne les réclamerait pas.
Et sur ces mots doux, je dirais, bonne soirée IbidNorio, et agréables seront elles vos fetes, :)
A bientot

Ezael... ;)

Ecrit par : ezael | vendredi, décembre 28, 2007

Nul n'était besoin de cette précision, vos mots se suffisaient à eux-même, dans la rime riche ou la rime pauvre ! Lorsque le fond emporte tout, peu importe les conventions...

Ecrit par : Gicerilla | lundi, mars 10, 2008

Ecrire un commentaire